Fév – 2010 08

Ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine en 12 articles, billets, nouvelles :

lireplus3*Une image de Florence Issac qui a circulé via Franck Queyraud sur Facebook.

Actualités

Information, technologie et société

Services et activités

À découvrir pour le plaisir et tout le reste

par Marie D. Martel

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Fév – 2010 07

Bonjour à tous

Voici une liste qui, j’espère, sera utile pour les bibliothécaires et la clientèle des bibliothèques de la Ville de Montréal. Cela a commencé lorsqu’une cliente m’a demandé la liste des lauréats et des nominations du Man Booker Prize. Ne trouvant aucune liste qui soit pratique et instantanée, j’ai décidé de m’attaquer au problème. Après un faux départ et un disque dur de sauté, j’ai finalement trouvé une présentation qui me semblait acceptable et qui n’a depuis jamais causé de problème.

L’idée de départ était d’avoir une présentation uniforme pour toute liste, qu’elle soit  facile (10pt), agréable à lire (pas d’Arial et encore moins Comic !) et pouvant contenir le maximum d’informations sur une seule ligne ; ce qui explique le format (légal) et l’orientation (paysage). J’ai choisi cette disposition en fonction de la description la plus longue à ce moment (Prix du GG en traduction).

Ces listes décrivent non seulement les gagnants de prix littéraire entre 2000 et 2009 mais aussi les nominations et ce, dans chaque catégorie. Ce qui donne une vue plus large de l’œuvre d’un auteur ; en effet, souvent un auteur fait parti des nominations avant de décrocher un prix. Parfois, il est en nomination pour un Prix et gagnant pour un autre.

Il est à noter que c’est une première partie. Il reste le Prix Bédélys en bande dessinée (fort apprécié de ceux qui l’ont vu) et le Man Booker Prize. Ces derniers sont référencés avec des hyperliens mais j’ai des problèmes avec la typographie lors de la création des pdf. En attendant que je trouve la solution, voici les prix littéraires en question :

Marc Lemaire

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Jan. – 2010 31

Ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine en 11 articles, billets, nouvelles :

checkoutlibrarian

La photo laisse à désirer mais quel bon marketing (via @canucklibrarian sur Twitter)

Veille sur le livre numérique :

Bibliothèque et lecture :

Technologie et web :

* La photo, sous licence Creative commons, provient de la galerie de Miriella sur Flickr

par Marie D. Martel

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Jan. – 2010 29

iPadJe viens tout juste de recevoir le Kindle DX que j’ai décidé de m’offrir. Mes pauvres yeux n’avaient jusque-là rien eu à se mettre sous la pupille, parce que les écrans des versions précédentes étaient (1) trop petits et (2) à cristaux liquides. Avec de tels écrans, impossible pour moi de lire plus que quelques minutes tout au plus sans devoir me taper un solide mal de tête.

Apprenant récemment qu’Apple s’apprêtait finalement à dévoiler son nouveau bidule, j’avais hésité à faire le pas vers le nouveau Kindle DX. Mais, quand il est devenu clair que l’écran du «Tablet» (l’iPad) serait à cristaux liquides et que ce serait une version plus grosse que le iPhone que je traîne dans ma poche depuis un an, j’ai finalement décidé d’acheter sur Amazon. L’écran du Kindle DX est exactement de la même dimension que celui de l’iPad (diagonale de 9,7 po. ). Il n’est certes pas aussi spectaculaire que le magnifique écran couleur de l’iPad et ce n’est pas un écran tactile. Mais il utilise la technologie de l’encre électronique et rend donc l’apparence du papier. En outre, je peux FINALEMENT contrôler à ma guise la grosseur des caractères, ce dont je ne me prive pas. J’ai vérifié que je peux lire quelques heures sans développer la fatigue oculaire débilitante à laquelle je m’étais résigné depuis la généralisation des écrans comme support de lecture.

Par comparaison, l’iPad – qui ne me semble pas encore vraiment au point – vise un public nettement plus attiré par l’audiovisuel. Ses fonctionnalités de livre électronique semblent intéressantes, quoique je ne suis pas sûr que la technologie de l’écran à cristaux liquides puisse convenir à la lecture que celle de l’encre invisible. Quoi qu’il en soit, je crois bien que je me laisserai tenter dans un an ou deux, lorsque l’iPad en sera (comme le Kindle aujourd’hui) à sa 2e ou 3e version. De toute évidence, Apple a décidé de lancer un produit qui n’est pas encore vraiment au point par rapport aux attentes des fidèles…

Mais ce ne sont pas ces questions technologiques qui me frappent le plus. La raison pour laquelle je vous inflige cette épitre est que la gestion des contenus inhérente à la mise en marché des livres électroniques s’avère centrale à plusieurs égards. Mais, tout d’abord, il faut camper les stratégies derrière les bidules : le Kindle, l’iPad, le Sony Reader et (bientôt) la eReader de ASUS ne s’entendent pas forcément sur les formats des fichiers qu’ils reconnaissent. Bien entendu, le format PDF est une valeur sûre qui traverse les filières technologiques. Si le Kindle DX, par exemple, peut importer et afficher les fichiers PDF, on ne peut en ajuster la taille d’affichage, ce qui nous réduit souvent à tenter (dans mon cas, sans grand espoir de succès) de lire des “nano caractères”.

Toujours dans le cas du Kindle, le format utilisé est dérivé du logiciel “Mobipocket” qui a été développé il y a quelques années en France. Les quelque 450 000 livres Kindle (et les périodiques) disponibles sur le site d’Amazon sont distribués dans ce format (*.azw). Les prix sont nettement inférieurs à ceux que l’on devrait payer en librairie (ou pour les livres “papier” équivalents vendus sur Amazon). En plus, même sur le site d’Amazon, on retrouve plus de 7 500 livres Kindle gratuits (des livres du domaine public qui agissent un peu comme les “loss leaders” des grandes chaînes d’alimentation). Toutefois, de plus en plus de livres numérisés dans le format de Mobipocket sont rendus disponibles sur des sites alternatifs (l’incontournable Projet Gutenberg n’en est qu’un parmi de nombreux autres). On peut croire qu’Apple optera pour une stratégie équivalente au cours des prochains mois : après tout, Apple prévoit rendre rapidement disponible plus d’un million de titres dans son environnement.

Ces chiffres donnent le vertige pour plusieurs raisons. Mais la principale demeure l’absence d’un modèle d’affaires planifié et conscient chez les producteurs et les nombreux intermédiaires des marchés de contenus. Chris Anderson (l’auteur du “Long Tail”) a beau avoir prédit la généralisation de la gratuité dans l’univers numérique, le modèle d’affaires ne permet pas encore de comprendre comment un tel environnement va permettre aux créateurs et aux distributeurs de mettre du beurre sur leur pain. Cela n’a pas empêché les grandes bibliothèques publiques américaines (et notamment celles de New York et de Chicago) de se lancer dans la distribution en ligne de matériel gratuit compatible avec les formats les plus populaires (mobi pour le Kindle, ePub pour l’IPad et le Sony, PDF pour tout le monde, etc.).

La généralisation rapide des livres électroniques sur les marchés va rapidement imposer aux bibliothèques publiques de se positionner en tant que fournisseurs et distributeurs de contenus dans cet environnement. La décision de se positionner et les mesures qu’il faudra prendre pour y arriver ne pourront tarder. À mon avis, même avec les risques que comporte l’opération, il s’agit d’une décision à la fois critique et urgente.

Cela est d’autant plus clair, dans mon esprit, qu’un autre enjeu se pose à l’échelle de la francophonie. Les contenus francophones dans la galaxie du livre électronique demeurent dramatiquement pauvres. Il est possible de télécharger les œuvres de plusieurs des auteurs les plus importants de la littérature francophone à partir de la collection d’Amazon… si l’on accepte de lire les Zola, Camus, Hugo, Rimbaud (eh oui, même la poésie!) dans leurs traductions anglaises!!! Pardonnez-moi la licence poétique : C’EST LE BOUTTE !!! Il y a bien la collection Gallica de la BNF qui vient de mettre en ligne ses premiers livres en format Mobi (trois – oui, 3! – livres de Baudelaire, De Musset et Rimbaud), mais vous comprendrez que ça ne fait pas le poids devant les multimillions de livres disponibles en langue anglaise, incluant, comble de l’ironie, les nombreuses traductions anglaises de nos auteurs les plus importants.

Tout cela ne serait pas bien grave si le e-book n’était qu’une mode qui fera son tour de piste en quelques années et qui se délitera rapidement par la suite. Le problème est que, même si cela s’avérait, l’impact de cette technologie ne se fera pas attendre dans une industrie (au sein de laquelle j’inclus les bibliothèques publiques) déjà en crise profonde. J’entends bien les allusions au fait qu’il n’y a rien de tel que l’odeur du bon vieux papier – pour les gens de ma génération, cette odeur est réconfortante, rassurante, comme celle d’une bonne soupe de notre enfance. Mais, au rythme où vont les choses, elle va bientôt être froide, cette soupe. Elle va figer. Ce qui serait d’une infinie tristesse, c’est que se figent aussi les contenus, les idées, les valeurs et les imaginaires que transportent ces livres. Je suis sûr que, quand le codex s’est finalement imposé entre la fin du monde antique et l’émergence du Moyen âge, plusieurs ont dû déplorer l’obsolescence du papyrus et du parchemin. Ils avaient tellement raison!

Parmi les contenus et les autres machins que transportent les livres de papier, il y a aussi notre culture : je parle de la culture qui se vit en français et qui demeure en rade alors que la planète virtuelle a pris le large sur d’immenses paquebots. Je vois un symbole particulièrement cruel et inquiétant dans le fait qu’il y a actuellement un – et un seul – quotidien montréalais parmi ceux auxquels donne accès le Kindle d’Amazon. Vous l’avez deviné, il s’agit de (rrroulements de tambourrr) The Gazette!

Ça dit tout…

Pierre Godin

Conseiller au Service du développement culturel, de la qualité du milieu de vie et de la diversité ethnoculturelle de la Ville de Montréal, Pierre Godin est notre blogueur invité cette semaine.

*L’image, sous licence Creative commons dans Flickr,  provient de la galerie de  cattias.photos


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Jan. – 2010 24

Ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine en 10 articles, billets, nouvelles :

Young Quake Victim Receives Treatment at UN Battalion Hospital

Un jeune haïtien reçoit des soins d’un bataillon de l’ONU dans un hôpital improvisé à Port-au-Prince.

Haïti est toujours au coeur de l’actualité :

Chez nous :

Veille documentaire :

La publication du billet précédent a ramené celui-ci à la surface :

Bonne semaine,

Marie D. Martel

*L’image, sous licence Creative commons, provient de la Galerie des Nations-Unis sur Flickr en date du 19 janvier 2010.

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Jan. – 2010 22

runningshoe3“S’il y a bien une tendance qui tend à se renforcer ces derniers temps sur la plateforme sociale, c’est que les consommateurs ont désormais le réflexe d’y retrouver leurs organismes préférés.”

Et, on a le choix, la diversité des organismes présents sur Twitter, pour ne nommer que celui-là, est vaste comme la mer. Par exemple, l’Hôpital de Montréal pour enfants y a un compte et s’investit comme tous les autres dans ce travail de création de communauté. Et je suis fait partie de ceux et celles qui suivent l’Hôpital de Montréal pour enfants comme je suis aussi bien d’autres acteurs qui composent l’ambiance de cette ville sur ce canal.

Évidemment, je ne suis pas la seule follower de l’hôpital, une bibliothécaire de Concordia fait aussi partie du cortège, @canucklibrarian, ce qui lui a permis de saisir au vol un tweet en forme d’invitation lancé par cet organisme pour le Demi-marathon de Montréal. C’est que le Demi-marathon de Montréal propose une course à dimension humaine de 5 km à laquelle on peut participer pour le plaisir ou pour une cause parmi  les 26 qui sont proposées. Jennifer (CanuckLibrarian), qui a d’abord intercepté l’appel de l’hôpital de Montréal pour enfants, a décidé de mettre ses running shoes pour contribuer à amasser des fonds pour son projet de construction, comme elle le raconte sur son blogue.

Une maille à l’envers, une maille à l’endroit, les chaînes internet se tricotent, souvent à la puissance 10, au hasard des tweets en porte-voix : Ma collègue a pris l’initiative d’envoyer à son tour un message invitant d’autres amis réseau à se joindre à elle. Très vite, quelques personnes lui ont répondu, dont moi-même qui ait aussitôt relancé  la balle dans mon camp via Twitter et Facebook. Jusqu’ici 3 bibliothécaires du Réseau ont manifesté leur intérêt pour le marcher et/ou courir (peu importe). C’est l’occasion de montrer ce que les bibs, ou les bibs de coeur, bibs par courtoise, en herbe, proto geek ou pur Dewey, ont dans le mollet.

La course de 5km du Demi-marathon se tiendra le dimanche 18 avril au Parc Jean-Drapeau sur l’île Ste-Hélène. Qui vient courir avec nous ?

Si quelqu’un a des suggestions à propos d’un éventuel programme d’entraînement dans des conditions hivernales (pour ceux que ça intéresseraient), commenter svp.

Enfin, si le cardio ET la poésie vous intéressent, nous sommes aussi à la recherche d’un nom pour le groupe.

Jusqu’au 22 février on peut s’inscrire à prix d’ami (31.50$); après cette date, le montant s’élève à 42$. Go!

Par Marie D. Martel

* L’image provient de la galerie de Fe Ilya dans Flickr sous licence creative commons.

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Jan. – 2010 17

Ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine (et la semaine précédente) en 12 articles, billets, nouvelles :

Peacekeeping - MINUSTAH

Le tremblement de terre à Haïti nous a profondément touchés, n’oubliez pas de donner.

Et aussi :

Et la semaine précédente, c’était le centenaire du Devoir. Un de nos collègues nous en parle sur son blogue Bibliobolle.

*L’image provient de la galerie du programme de développement des Nations Unies sur Flickr sous licence Creative Commons : Un quartier de Port-au-Prince dévasté après le séisme (en date du 12 janvier).

Par Marie D. Martel


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Jan. – 2010 13

En 2006, Laura Cohen, bibliothécaire de Copenhague, proposait sur YouTube un manifeste du bibliothécaire 2.0. Ce petit vidéo, composé de sons, d’images et de textes, énonce en 17 phrases l’attitude et les actions que devraient adopter un bibliothécaire 2.0. Les textes étant en anglais, je vous en propose ici une traduction libre :

1. Je reconnaîtrai que l’univers de la culture de l’information change rapidement et que les bibliothèques doivent répondre positivement à ces changements afin de fournir des ressources et des services dont les usagers ont besoin et qu’ils désirent.

2. Je m’éduquerai à propos de la culture de l’information de mes usagers et chercherai le moyen d’intégrer ce que j’ai appris aux services de la bibliothèque.

3. Je ne serai pas défensif à propos de ma bibliothèque, mais je regarderai clairement sa situation et ferai une évaluation honnête de ce qui pourrait être accompli.

4. Je deviendrai un participant actif afin d’amener ma bibliothèque à aller de l’avant.

5. Je reconnaîtrai que les bibliothèques changent lentement, et travaillerai avec mes collègues afin d’accélérer notre réponse au changement.

6. Je serai courageux en ce qui a trait à la proposition de nouveaux services et à de nouvelles manières de fournir des services, même si certains de mes collègues sont résistants.

7. J’apprécierai l’excitation et le plaisir associés au changement positif, et les transmettrai à mes collègues et usagers.

8. S’il y a désormais de meilleures manières de faire les choses, je laisserai aller mes pratiques antérieures même si celles-ci semblaient autrefois les meilleures.

9. J’adopterai une approche expérimentale du changement et serai prêt à faire des erreurs.

10. Je n’attendrai pas que quelque chose soit parfait avant de le lancer, et le modifierai en fonction des commentaires des utilisateurs.

11. Je ne craindrai pas Google et ses services associés, mais prendrai plutôt avantage de ces services au profit de mes utilisateurs tout en offrant l’excellent service de bibliothèque dont ceux-ci ont besoin.

12. J’éviterai de demander aux utilisateurs de voir les choses en termes bibliothéconomiques mais formulerai plutôt les services afin de refléter les préférences des utilisateurs et leurs attentes.

13. Je serai prêt à aller là où les utilisateurs sont, à la fois en ligne et dans les espaces physiques, pour pratiquer ma profession.

14. Je créerai des sites web ouverts et permettrai aux utilisateurs de se joindre aux bibliothécaires pour contribuer au contenu de façon à améliorer leur expérience d’apprentissage et offrir une assistance à leurs pairs.

15. Je ferai la promotion d’un catalogue ouvert qui fournira des fonctions personnalisées que les utilisateurs attendent des environnements informationnels en ligne.

16. J’encouragerai l’administration de ma bibliothèque à bloguer.

17. Je validerai, à travers mes actions, le rôle professionnel vital et pertinent des bibliothécaires dans tous les types de culture d’information qui évoluent.

Qu’en pensez-vous?
Ces énoncés vous semblent-ils inspirants, utopistes, complètement déconnectés de votre réalité?

Qu’est-ce que signifie pour vous être un bibliothécaire 2.0 au quotidien?
Et selon vous, qui, parmi vos collègues, incarne le mieux l’idée que vous vous faites du bibliothécaire 2.0?

Il y a quelques mois, Marie D. Martel témoignait dans son billet Le jour de la veille de ce que signifiait pour elle être une bibliothécaire 2.0 au quotidien. Bibliobolle, quant à lui, poursuit ses explorations des applications du Web 2.0 aux bibliothèques, et il nous propose régulièrement de nouveaux billets sur des sujets variés. Pour ma part, je fais aussi de mon mieux afin d’intégrer à ma pratique et à mes interactions avec mes collègues et employeurs les principes énoncés ci-haut… Par exemple, ces temps-ci, quelques collègues et moi concentrons nos efforts sur le point 16, afin que nous puissions découvrir ce qu’ont à dire nos gestionnaires 2.0 ;-) !

Par @jjfortin

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Déc. – 2009 20

Ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine en 10 articles, billets, nouvelles :

firstnoel2

  • La nouvelle de la semaine, c’est certainement le départ de Carole Arseneault à la retraite après 32 ans de service, nous la regretterons beaucoup !

Google, Google

Spécial du temps des fêtes

  • Les romans québécois de l’année 2009 dans Le Devoir  (pour les abonnés) : L’énigme du retour (Dany Laferrière); Paradis clé en main (Nelly Arcan); L’Oeil de la Marquise (Monique Larue); L’anglais n’est pas une langue magique (Jacques Poulin); Le Cafard (Rawi Hage); Le Monde, le lézard et moi (Gil Courtemanche); L’étreinte des vents (Hélène Dorion); Cette année s’envole ma jeunesse (Jean-François Beauchemin); Ru (Kim Thuy); Les Murs (Olivia Tapiero); Les Jérémiades (Simon Boulerice); La canicule des pauvres (J.S. DesRoches)

Note : L’image provient de ma collection personnelle. Il s’agit d’un livre Jan Pienkowski, The First Noël: A Christmas Carousel, Candelwick Press (2004)

par Marie D. Martel

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Déc. – 2009 13
Un arbre de Noël très tendance Copenhague sur la rue Bernard

Un arbre de Noël très tendance Copenhague sur la rue Bernard

Ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine en 10 articles, billets, nouvelles :

par Marie D. Martel

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