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	<title>Espace B &#187; médiation numérique</title>
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		<title>Autour de publie.net : un verbatim du clavardage avec François Bon</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 13:18:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick M. Lozeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[livre numérique]]></category>
		<category><![CDATA[médiation numérique]]></category>
		<category><![CDATA[publie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour conclure la médiation autour de publie.net, nous avons accueilli François Bon pour une session de clavardage transatlantique.
François Bon est un écrivain français né en 1953, en Vendée. Depuis 1982, il a publié plus d’une trentaine d’oeuvres sur des sujets variés. En 2009-2010, il est professeur invité (création littéraire) à l’Université Laval (Québec) et l’Université [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_4909" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-4909" title="François Bon" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/08/11053.png" alt="Photo de François Bon" width="200" height="200" /><p class="wp-caption-text">François Bon</p></div>
<p>Pour <a href="http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/08/19/et-apres-le-livre-on-en-parle-avec-lauteur-francois-bon/">conclure la médiation autour de publie.net</a>, nous avons accueilli François Bon pour une <a href="http://bibliomontreal.com/clavardage/">session de clavardage</a> transatlantique.</p>
<p><a href="http://www.tierslivre.net/">François Bon</a> est un écrivain français né en 1953, en Vendée. Depuis 1982, il a publié plus d’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Bon#.C5.92uvres">une trentaine d’oeuvres sur des sujets variés</a>. En 2009-2010, il est professeur invité (création littéraire) à l’Université Laval (Québec) et l’Université de Montréal (Montréal). Présent sur Internet depuis 1997, il fonde en 2008 la coopérative d’édition numérique <a href="http://www.publie.net/fr/list/auteur-11053-fran%C3%A7ois-bon/page/1/date">publie.net</a>.</p>
<p><em>On vous présente ici la quasi-totalité du verbatim de la séance de clavardage tenue le lundi 22 août. Les sujets de discussion ont beaucoup tourné autour du livre numérique, mais aussi de la médiation numérique et de publie.net.</em></p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : Bonjour tout le monde! Merci d&#8217;être ici, que vous soyez au Québec ou en France, le virtuel n&#8217;a pas de frontière!</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : Juste remettre en contexte que les bibliothèques publiques de Montréal ont le plaisir d&#8217;accueillir François Bon pour une séance de clavardage de 1 heure.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : serai heureux aussi de voir échanger en direct les secoueurs de bibliothèques des 2 côtés de la mare, notamment sur les questions de médiation&#8230;</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : Vraie Question : qu&#8217;est-ce qui différencie l&#8217;écriture des deux côtés des grandes eaux (en un mot) ?</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : Médiation ?</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : De ce côté de l&#8217;océan, les BPM sont abonnées à publie.net depuis 2 mois et le succès est au rendez-vous.</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : On a notamment fait la médiation de certaines oeuvres via le site <a href="http://bibliomontreal.tumblr.com/">http://bibliomontreal.tumblr.com/</a></p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Daniel des fois je me dis que la coupure d&#8217;écriture n&#8217;est pas entre la France et le Québec, mais entre l&#8217;espace francophone tout entier et la singulière Montréal, ville du monde</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : @fbon hum oui j&#8217;allais corriger, peut-être pas de différence en fait</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : Ils disent quoi les lecteurs des BPM de Publie.net ?</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Comment s&#8217;est jouée la médiation de Publie.net à Angers Daniel ? Ou chez bibliosurf ?</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : A Angers, médiation minimale parce que difficile d&#8217;impliquer les bibs tradis et bibnums surchargés</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : chez bibliosurf, la médiation s&#8217;arrête pour l&#8217;instant à Mauvais genres&#8230;</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : J&#8217;attends d&#8217;avoir un spip numérique pour bouger le catalogue de publie.net</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : @Marie et pmlozeau : succès lié à médiation chez vous ? Seule explication ?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : médiation : pour nous si vital, on ne peut pas être le prescripteur de son propre travail, même si le web fait de nous à la fois lecteurs et auteurs</p>
<p><strong>g@rp</strong> : et relecteurs <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>dbourrion</strong> : &#8221; on ne peut pas être le prescripteur de son propre travail &#8221; plus1 en encore plus quand tu es juge et partie</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : voire d&#8217;aller chercher des données directement sur le site tiers livre et partout ailleurs (via la connexion multibase de spip)</p>
<p><strong>astrolabemelun</strong> : A melun médiation comme à Angers, évidence de l&#8217;abonnement mais pour la mise en valeur c&#8217;est aux responsables numériques de le faire et partie prenante des deux côtés, position difficile</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : Sur Angers, ça évolue mais lentement, Bibs tradis commencent (enfin) à regarder publie.net et envisage enfin de faire médiation</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : pourquoi à l&#8217;astolabe, le catalogue n&#8217;est pas accessible en wifi ?</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : mais lent parce que travail de médiation en Bu pas considéré comme coeur de métier</p>
<p><strong>François Bon</strong> : salut Philippe, dit Pierre Ménard sur le web, avec moi à Ouessant (sous la même pluie, mais de l&#8217;autre côté de la rue) : Astrolabe Melun plus site Liminaire plus revue D&#8217;Ici Là</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : pardon de vous interrompre mais qqn peut me dire ce que signifie pour vous médiation ?</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : Un corpus numérique sans médiation c&#8217;est comme une biblio sans bibliothécaire : mortel <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>dbourrion</strong> : &#8220;médiation&#8221; amener le lecteur au texte inconnu</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : merci <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>dbourrion</strong> : n&#8217;engage que moi</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : médiation = petit lien entre le livre, l&#8217;auteur et le lecteur effectué par quelqu&#8217;un qui s&#8217;implique.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : gros défi pour nous : désapprendre à penser le livre comme finalité du texte, le web nous permet de penser l&#8217;écriture en 3D, on commence tout juste à inventer objets écrits directement numériques</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : &#8220;médiation&#8221; : dégager de la masse l&#8217;important à lire</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : re merci <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : L&#8217;appréciation des lecteurs s&#8217;est manifesté dans le nombre. Et des félicitations dans les commentaires, pour avoir oser miser sur cette littérature.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : des fois l&#8217;impression que le cheminement mental est largement plus difficile à embrayer (je parle pour moi, tout simplement) que n&#8217;importe quelle question code ou technique</p>
<p><strong>g@rp</strong> : plus1</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : &#8220;le cheminement mental est largement plus difficile à embrayer&#8221; oui mais normal, rupture de civilisation, non ?</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : La médiation, c&#8217;est le lieu de rencontre entre les gens et les documents ou entre les gens ou entre les documents ( s&#8217;ils sont des gens)</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : Laissons la parole à François un tantinet : Lequel de ces mots craignez-vous le plus : drm, rentrée littéraire, droit d’auteur, écrivain professionnel?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie dans les ateliers d&#8217;écriture, tellement souvent cette impression : un texte de Beckett ou Duras font court-circuit, le contemporain c&#8217;est pas un zoo, c&#8217;est juste le présent</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : ljodoin mieux que les drm et autre polémique, la littérature. Blabla technique, les genres adorent&#8230; mais lire ?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : une de mes rages actuellement : que même avec le web on garde vieilles frontières, un Québécois qui écrit sera toujours un Québécois 1/2</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : les gens adorent -» j&#8217;ai encore lapsusé</p>
<p><strong>ana nb</strong> : me pose la question de l&#8217;interaction entre objet lecture lecteur</p>
<p><strong>François Bon</strong> : alors que l&#8217;écriture de la ville (voir blogs Qc) nous concerne directement dans l&#8217;espace uni de la langue</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @ljodoin aucun de ces mots ne m&#8217;importe vraiment – la littérature parle, m&#8217;ouvre l&#8217;appétit du monde, m&#8217;agrandit au dedans</p>
<p><strong>g@rp</strong> : Qc ?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : drm : aucun intérêt, on ne les utilise pas, donc pas concerné</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Qc = Québec, Canada <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>g@rp</strong> : Merci Marie <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : Je dois raccrocher&#8230; je suis preneur de ce script qui permet d&#8217;échanger. D&#8217;avance merci contact@bibliosurf.com</p>
<p><strong>François Bon</strong> : rentrée littéraire : juste un effet d&#8217;épicerie, à relier au fait que le temps moyen de présence d&#8217;un livre en librairie c&#8217;est 5 semaines</p>
<p><strong>g@rp</strong> : et plus si bandeau rouge prix littéraire`</p>
<p><strong>François Bon</strong> : droit d&#8217;auteur : vraie question, parce que système français pas transportable tel quel dans le numérique, lié à son histoire, et donc partie obsolète</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Tu fais partie de la rentrée littéraire au Seuil François, avec Après le livre, comment cette publication papier s&#8217;inscrit-elle dans ta démarche ?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : écrivain professionnel : l&#8217;écriture c&#8217;est la nuit, c&#8217;est un espace libre – contrairement à vous Américains, la figure de l&#8217;écrivain n&#8217;a jamais été un fait &#8220;professionnel&#8221; dans notre tradition</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie intérieurement pour moi je n&#8217;ai plus besoin du papier – mais très conscient que nous sommes encore minorité à lire sur iPad et liseuse 1/2</p>
<p><strong>François Bon</strong> : 2/2 on travaille en ce moment sur version &#8220;print on demand&#8221; du catalogue publie.net – on va forcément vivre plusieurs années transition avec coexistence papier/numérique</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : Mais après le livre, finalement, c’est déjà maintenant?</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Ce serait donc dans la perspective de démocratiser la littérature numérique ?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : par contre (ds Après le livre) remarque 1, chacune de ces transitions a été irréversible et globale 2, le temps de ces transitions (tablette, rouleau, codex, imprim, presse) chaque fois s&#8217;est réduit</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : @fbon L&#8217;avantage du papier est donc de ne pas avoir de barrière technologique à l&#8217;accès?</p>
<p><strong>Bébé_Mort</strong> : @ Bon : Mais la publication numérique nous amènes la même visibilité et le même $$$ On s&#8217;entend que ce n&#8217;est pas le premier endroit où les gens vont penser aller magasiner leur nouvelle lecture.</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : (Pour le lecteur.)</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie je n&#8217;aime pas expression &#8220;démocratiser la lecture&#8221;, la littérature est dans une espace d&#8217;art, qui la veut la prend, Proust ou Rimbaud peu importe la profession des parents</p>
<p><strong>François Bon</strong> : je parle auteurs Fr, mais Gabrielle Roy je la porte en moi depuis mon séjour, incroyable qu&#8217;elle ne soit pas en Pléiade</p>
<p><strong>François Bon</strong> : et pensée aussi pour Paul-Marie Lapointe, dont j&#8217;ai découvert la poésie à Qc via Marie-Andrée Beaudet</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Démocratiser dans le sens d&#8217;offrir un accès plus large à tous. Réduire les inéquités dans l&#8217;accès. Rejoindre les gens où ils sont -encore.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Bébé-Mort (quel pseudo!) : cessons de penser en $$$, pensons contenu, et puis contenu, et puis contenu, et puis contenu</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Luc un des paradoxes d&#8217;aujourd&#8217;hui : pas possible de comprendre cette transition sans en accepter l&#8217;expérience directe, donc travailler ergonomie, formats, formes de récit</p>
<p><strong>Bébé_Mort</strong> : Oui, mais pour qu&#8217;un écrivain ait envie d&#8217;y mettre du comptenu dans son oeuvre et pas seulement faire de la littérature &#8220;fast food&#8221; pour le $ Il faut quand même qu&#8217;il y est reconnaissance.</p>
<p><strong>poolmaster</strong> : Cette fois-ci, la transition serait-elle affaire de génération?</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : J&#8217;aime la version &#8220;print on demand&#8221;, je n&#8217;ai pas de tablette, juste un écran, la lecture y est moins agréable</p>
<p><strong>ana nb</strong> : pense aux réseaux littéraires avec le numérique les réseaux c&#8217;est la résistance la création</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @pmlozeau quand on enseigne en fac (à l&#8217;Udem chez vous, Sciences Po ici) l&#8217;accès 1er au texte des étudiants c&#8217;est ordi plus réseau, et plus du tout le livre</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @pmlozeau alors est-ce qu&#8217;on décide que ce qui nous semble essentiel on essaye de le faire exister là où se sont déjà implantés effectivement les usages ?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : j&#8217;aime bien ton expression, Ana : &#8220;les réseaux c&#8217;est la résistance de la création&#8221;, et aussi son labo, sa respiration, le rôle même des revues papier il y a 40 ans</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : François, il y a aussi un joli paradoxe créatif : l&#8217;imprédictible et l&#8217;inéluctable&#8230;; de plus l&#8217;offre numérique est pour l&#8217;instant misérable&#8230;</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Naoko : paradoxe effectif, les outils évoluent vite, de même que le livre a toujours évolué (lire sur Gallica un livre de 1930 ou de 1860 pour vérifier&#8230;), 1/2</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : @fbon Rejoindre le lecteur où q&#8217;il soit. Sur son écran, sa tablette, son mobile, ou simplement lui déposer un livre papier entre les mains&#8230; <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : 2/2 mais il me semble que cette année ça signe la bascule : lire sur iPad ça laisse très loin en arrière le livre papier</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Luc je reviens sur papier/numérique : si les éditions du Seuil avaient politique création numérique, leur aurait confié et le livre et la version numérique</p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : le basculement sera réel avec la combinaison tablette /ecran eInk</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : Je crois que cet automne risque d&#8217;être le point de bascule du numérique, par l&#8217;offre de détaillant comme Kobo.</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : aime aussi lire sur l&#8217;ipad, bcp même, juste que je n&#8217;en ai pas encore, ça viendra forcément, pense à cx qui y sont allergiques &#8220;print on demand&#8221; bien pour eux je crois</p>
<p><strong>François Bon</strong> : le projet publie.net, coopérative d&#8217;auteurs, est né simplement de l&#8217;immobilisme de nos éditeurs papier, et malheureusement ça continue</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : une transition exactement</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron en 1 an, tu as raison, ce qui a changé c&#8217;est la &#8220;masse critique&#8221; des libraires : iTunes, Kindle, FeedBooks, et même chez nous Fnac etc</p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : il manque tout de même en France un outil de lectire tel le Kindle ou le NookTouch</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : effectivement François, le problème en est toujours une d&#8217;offre, et les titres de la rentrée ne seront pas tous numérique, c&#8217;est dommage.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : les ventes publie.net directement sur le site ne sont plus qu&#8217;à 28pourcent de nos ventes via libraires, privilège au &#8220;one clic&#8221; depuis les différents appareils</p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : là commencera l&#8217;aventure</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron TOUS les titres de la &#8220;rentrée&#8221; sur publie.net sont au format numérique <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : avec plus de 650 ouvrages numérique à la rentrée, on peut dire qu&#8217;il y a une grosse progression tout de même</p>
<p><strong>g@rp</strong> : et au rythme d&#8217;un par jour pendant 30 jours</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Lecteurencolere : la progression des liseuses devient quand même sensible, notamment grâce à Bookeen, même si l&#8217;iPad embarque le reste</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : aldiko pas mal non plus</p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : la masse ne connait que l&#8217;iPad, et pas pour la lecture</p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : un Kindle français ou un vrai Fnacbook ferait la différence</p>
<p><strong>PF</strong> : P Froehlich: Bonjour. J&#8217;ai eu plus de lecteurs par accès réseau des bibliothèques via publie.net que par premier roman au Seuil. Etre là où on lit et dans un échange litt. contemp. vivante</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : En dehors de l&#8217;aspect diffusion, est-ce que Publie.net effectue un travail éditorial sur les oeuvres?</p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : mais oui la Bookinerie va dans ce sens</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Naoko @Lecteurencolere pour moi, la lecture web et le &#8220;livre numérique&#8221; comme frontière provisoire question essentielle, les 2 inséparables</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : oui</p>
<p><strong>François Bon</strong> : penser le livre numérique comme une bulle provisoire d&#8217;un état plus dense, dans l&#8217;ensemble de nos pratiques web, incluant socialité directe lecteur/lecteurs/auteur</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : Surtout que l&#8217;ePub 3 emprunte beaucoup à HTML 5.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : bienvenue Patrick, et quel plaisir rendre disponible un travail comme tien, là où l&#8217;édition traditionnelle ne semblait plus en mesure de l&#8217;assumer</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron travail éditorial en amont de l&#8217;epub est évidemment le même qu&#8217;on soit en papier ou en numérique</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : Pierre Mounier a twitté &#8220;le print on demand va désacraliser le papier en en faisant un service parmi d&#8217;autres&#8221; ça ouvre des perspectives&#8230;</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron ce qui change, c&#8217;est que le &#8220;code&#8221; est une dimension native du geste éditorial, l&#8217;invention de l&#8217;objet, alors qu&#8217;en papier on passe le relais à la fab après l&#8217;éditorial</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @pmlozeau l&#8217;epub3 nous facilite déjà la vie pour l&#8217;insertion audio et vidéo, mais les possibilités de l&#8217;epub2 encore largement inexploitées&#8230;.</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Le livre numérique est encore un texte clos, stable dont la dimension sociale est encore très indirecte, les interventions des lecteurs restent médiatisées et à bonne distance autour de l&#8217;oeuvre</p>
<p><strong>margantin</strong> : ce qui me plaît chez Publie.net c&#8217;est avant tout l&#8217;activité créatrice qui s&#8217;y développe, pas juste une maison d&#8217;édition, une revue aussi</p>
<p><strong>François Bon</strong> : et je suis bien conscient d&#8217;avoir révisé mon propre discours en profondeur sur question epub ces 2 ans!</p>
<p><strong>PF</strong> : Je témoigne, travail éditorial qualitativement idem maison traditionnelle et publie.net. Mais très rapide</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : La précision est importante, puisque présenté comme une coop d&#8217;auteurs on peut être sur l&#8217;impression qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;oeuvre à compte dauteur, et je crois que l&#8217;auteur profite de ce travail éditorial.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : quand j&#8217;ai eu le déclic de publie.net à partir mon expérience papier au Seuil, c&#8217;est l&#8217;idée coopérative d&#8217;auteur qui l&#8217;emportait : faire ensemble, permettre redistribution directe des recettes</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : ce qui me plaît chez publie.net ce sont les auteurs, ils font beaucoup, l&#8217;essentiel selon moi</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron merci aux bibliothèques qui s&#8217;abonnent, c&#8217;est grâce à cela qu&#8217;on peut envisager circuit pro, rémunération travail éditorial correction et code</p>
<p><strong>g@rp</strong> : @naoko sauf ceux du sud, qui sont un peu fainéants, à ce qu&#8217;on dit <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie en accord avec ce que tu dis – le travail social s&#8217;effectue sur les blogs, sur mon iPad pas forcément envie partage social de mes lectures</p>
<p><strong>SMartelly</strong> : bonjour tardif. je vous lis&#8230;</p>
<p><strong>astrolabemelun</strong> : C&#8217;est le moins qu&#8217;on puisse faire en tant que bibliothèque, s&#8217;abonner à Publie.net !</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : La manière dont les auteurs chez Publie.net prolongent le processus de création à travers leurs activités web et sur les médias sociaux est extrêmement intéressante aussi</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie pas sacraliser l&#8217;écrivain, mais respecter rapport temps de création, densité aussi des heures collectives que représente l&#8217;editing</p>
<p><strong>SMartelly</strong> : Je dis sûrement des choses qui ont déjà été dites, mais ce n&#8217;est pas simplement la circulation et le mode de lecture qui sont différents, c&#8217;est la création elle-même qui est différente.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie enjeu complémentaire pour nous : ce qu&#8217;il y a de fort dans travail blog d&#8217;un auteur, lui donner pérennité, et le propulser hors de sa 1ère sphère de socialité ?</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : @FrancoisBon L&#8217;initiative des bibliothèques plus abonnement est effectivement très intéressante et agissent comme diffuseurs de l&#8217;oeuvre numérique et favorisent l&#8217;accès, et peut assi favoriser la vente</p>
<p><strong>François Bon</strong> : bonjour Stéphane ! ici à Ouessant salon livre insulaire avec présence Haïiens!</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : Quel a été l&#8217;impact du streaming en biblio sur les ventes de titres, est-ce possible de quantifier. De voir causalité?</p>
<p><strong>SMartelly</strong> : Aïe, fais gaffe! <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron le web accroît encore la pression consensuelle et marchande, rôle de la bib pour le papier comme pour le num autoriser la libre découverte</p>
<p><strong>François Bon</strong> : emprunter 5 livres, les emporter chez soi, même si on ne va en lire que 2 sur les 5, c&#8217;est l&#8217;enjeu pour nous auteurs de proposer catalogue entier plutôt que titres sous licence</p>
<p><strong>Chegreco</strong> : Il y a des auteurs qui ne veulent pas « sortir de 1ère sphère de socialité ? » et certains se sentent alors en opposition avec le numérique.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron absolument cesser de penser chiffres – pour la musique, c&#8217;est tout récent que nous préférons écouter Streaming sans télécharger titres</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Au texte clos et fermé, je voulais aussi faire contraste avec la possibilité que via licence cc, on puisse jouer le jeu écriture/lecture via l&#8217;activité de remix par exemple</p>
<p><strong>PF</strong> : @Marie et Stéphane Oui l&#8217;écriture est influencée par le support, travail peut-être seul mais dans l&#8217;échange indispensable. Pas de sacralisation à l&#8217;ancienne pour écrire dans notre monde. Txt ouvert</p>
<p><strong>SMartelly</strong> : dans mon cas, l&#8217;expérience de Publie.net a été celle de la rencontre, du risque de la confiance et de la négociation d&#8217;une extériorité partagée</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron et question de fond : les textes des auteurs qui surgissent aujourd&#8217;hui sont d&#8217;emblée via le média numérique, on ouvre autre processus</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie j&#8217;ai plutôt envie d&#8217;honorer la singularité des voix, mais très attentif aux tentatives qui créent auteur collectif</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : ce que j&#8217;aime dans le numérique c&#8217;est aussi la disparition du pilon, je déteste les livres &#8220;morts&#8221;.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Chegreco à un scientifique qui te dirait la même chose, tu répondrais quoi ?</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : Frappé à la lecture de ton texte de constater que la mutation numérique est aussi fortement corporelle. Vocabulaire du corps : dimension scopique, odeurs, ongles qui font clic clac sur le clavier, 1/2</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : &#8230; mémoire du touché du livre, oreille et voix de l’écrivain, rapport dans l’espace et le temps. Si Serres n’était passé par là : Les cinq sens. 2/2</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : La singularité des voix n&#8217;est-ce pas un prétexte pour perpétuer le piédestal de l&#8217;écrivain?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Luc nos usages numériques changent la façon de noter, de documenter le monde – la genèse de l&#8217;écriture, chez Flaubert, Baudelaire, ou Kafka est évidemment une quantification journalière 1/2</p>
<p><strong>SMartelly</strong> : piedestal? non&#8230; spécificité, oui, me semble-t-il.</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : Quel est le modèle économique du streamingtre publie.net et les bibliothèques? et Pour l&#8217;auteur évidemment.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : 2/2 c&#8217;est seulement la discontinuité de la publication qui donnait impression contraire &#8211; le blog n&#8217;est pas une fragmentation supplémentaire 2/3</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : L&#8217;écrivain n&#8217;est plus sur un piedestal, simplement certains font encore semblant, non ? <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : 3/3 la différence du web c&#8217;est que l&#8217;instance de publication accompagne la quantification journalière, d&#8217;où aussi justif du livre numérique comme editing</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Naoko lire Roger Chartier sur la constitution de ce &#8220;piédestal&#8221;, les grands ne s&#8217;en embarrassent pas : voir liste destinataires des 3000 lettres (en 5 langues) de Beckett</p>
<p><strong>SMartelly</strong> : @Liboiron Certainement, mais y croit-on?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron on ne veut pas de &#8220;modèle économique&#8221;, on veut que nos textes circulent et soient beaux – revue D&#8217;Ici Là (pas moi qui fais) en suis vraiment fier</p>
<p><strong>Chegreco</strong> : &#8230;je sais je sais ! Il manque le bâteau ou le train ! Mais on me mentionne alors que l&#8217;écrivain n&#8217;est pas une prof. comme un scientifique ou un masson. L&#8217;écriture se fait de multiples manières. Bref</p>
<p><strong>PF</strong> : piedestal, c&#8217;est comme le mandarin en médecine, une époque. On est loin de ce qu&#8217;est écrire aujourd&#8217;hui, l&#8217;engagement actif</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Chegreco écrivons, publions, échangeons, on trouvera tjs moyen de gagner sa vie d&#8217;autre façon (m si c&#8217;est pas facile ts les jours)</p>
<p>trop rapidement&#8230; mais il est déjà temps de conclure. <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>Liboiron</strong> : Heu ok, mais faut bien rémuner les auteurs pour leurs oeuvres et les artisans autours d&#8217;eux. San modèle économique, peu importe ce qu&#8217;il est, on laisse le champs libre au tout papier.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @ljodoin je crois qu&#8217;on est seulement à l&#8217;aube de ce que la forme numérique peut changer ds rapports mots-images-voix</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : François, on te laisse le dernier mot!</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Les frontières sont à explorer entre l&#8217;engagement actif et interactif ! Sur Twitter <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>SMartelly</strong> : mots-images-voix-lectures</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @luc le &#8220;livre audio&#8221; c&#8217;était écouter un livre, mettre de la voix ou du son sous un chapitre de l&#8217;iPad on reste dans l&#8217;espace du livre</p>
<p><strong>Chegreco</strong> : Et oui pour Beckett ! Les lettres (maintenant 2 vol. publiés sur 4) c&#8217;est extraordinaire. Avant &#8211; pendant -et après le livre !</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie l&#8217;impression de mon côté de n&#8217;être pas encore au bout de ce qu&#8217;on peut inventer via twitter, carnet de notes, carnet de liens</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : Merci à tous, toutes, merci François et au plaisir..</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : merci à tous</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : merci François et aux biblios de Montréal <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron pour ça qu&#8217;on a créé publie.net aussi: redistribuer les recettes aux auteurs (50/50) mais c&#8217;est conséquence et pas finalité <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>ana nb</strong> : merci à vous</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : Je remercie encore François Bon pour sa présence. Sans oublier tous ceux qui se sont présentés pour échanger durant la dernière heure.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : oh la la c&#8217;est déjà fini, on a à peine commencé ?</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : ça ne fait que commencer&#8230;</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : On peut continuer sur Twitter, la communication asynchrone par excellence. <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>g@rp</strong> : plus1</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : Utilisont le hastag #bonmtl pour mieux se retrouver. <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Merci François pour ta générosité! Merci à tous! Le nuage des thèmes abordés étaient très dense mais soleil derrière <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : à quand une invitation RealLife des auteurs publie.net vivant à Montréal ? suis sûr qu&#8217;ils seraient prêts!</p>
<p><strong>g@rp</strong> : Je file sur l&#8217;autre ligne. Ai du retard. Merci encore à toutes et tous pour ce clavardage &#8230;et pour tout le reste</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : @fbon Très bonne idée! On en prend note. <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : La machine à écrire, se ferme. Merci encore pour votre participation. <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : merci à vous &#8211; belle machine, on devrait se dire qu&#8217;une fois par semaine ou par mois on se refait un petit web-storming Qc-Fr&#8230;. petites choses peuvent en entraîner grandes&#8230;</p>
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		<title>Du nouveau sur SOS Devoirs</title>
		<link>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/03/22/du-nouveau-sur-sos-devoirs/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Mar 2011 14:27:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Robert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programmes et services]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[jeux en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[médiation numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[Lancé en grande pompe au printemps 2010, le site d’aide à la recherche SOS Devoirs approche maintenant de son premier anniversaire! Grâce, entre autres, à une campagne de médiation numérique et humaine (financé en partie par le Ministère de la Culture, Communications et Condition féminine), le site devient de plus en plus populaire et notre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lancé en grande pompe au printemps 2010, le site d’aide à la recherche <a href="http://www.bibliomontreal.com/sosdevoirs">SOS Devoirs</a> approche maintenant de son premier anniversaire! Grâce, entre autres, à une campagne de médiation numérique et humaine (financé en partie par le <a href="http://www.mcccf.gouv.qc.ca/">Ministère de la Culture, Communications et Condition féminine</a>), le site devient de plus en plus populaire et notre bilan annuel s’annonce des plus positifs. Justement, nous prenons ce moment pour faire un retour sur la dernière année et les nouveautés que nous vous proposons.</p>
<h3>22 mars 2011 : Lancement du jeu : <a title="Jouer à Le trésor de SOS Devoirs" href="http://www.bibliomontreal.com/tresor">Le trésor de SOS Devoirs</a></h3>
<p><a title="Jouer à Le trésor de SOS Devoirs" href="http://www.bibliomontreal.com/tresor"><img class="size-large wp-image-3651 alignleft" style="padding-top:10px;" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/03/LTSD-250x211.jpg" alt="Image du jeu Le trésor de SOS Devoirs" width="240" /></a>Le premier jeu de médiation web des Bibliothèques publiques de Montréal offre un tour d’exploration de SOS Devoirs à l’intérieur d’un rallye en ligne. Les jeunes ont la chance <strong>de gagner un livre tiré de SOS Devoirs à chaque deux mois </strong>s’ils réussissent à découvrir le trésor! Un excellent jeu pour faire découvrir le site lors d’une activité pédagogique!</p>
<p>Si vous voulez utiliser SOS Devoirs lors ­­­d’une activité de groupe, nous recommandons d’<a href="http://www.bibliomontreal.com/tresor/impression.php">imprimer les pages du jeu</a> pour aider les jeunes à mieux découvrir le site.</p>
<p><span id="more-3650"></span><br />
<h3>2 février 2011 : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=QJ4VvYipbnw">Lancement de la bande-annonce de SOS Devoirs</a></h3>
<p>Maintenant visionnée plus de 650 fois, la bande-annonce offre un aperçu ludique de SOS Devoirs. Un excellent outil de promotion pour donner une bonne impression du site et capter l’attention des jeunes.</p>
<h3>Statistiques de la dernière année</h3>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3652" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/03/Stats.JPG" alt="Statistiques d'utilisation de SOS Devoirs" width="620" /></p>
<p>Depuis le retour des fêtes, SOS Devoirs est plus populaire que jamais. Rejoignant maintenant plus de 13 000 jeunes par mois, le site s’intègre dans la culture d’aide à la recherche des jeunes à Montréal. Le lancement des nouveaux outils de médiation a contribué à cette progression.</p>
<p>Les pages les plus populaires au cours de la dernière année ont été les suivantes :</p>
<ol>
<li><a href="http://bibliomontreal.com/sosdevoirs/sos/mathematique/mathematique/mathematique">Mathématique</a></li>
<li><a href="http://bibliomontreal.com/sosdevoirs/sos/francais-autres-langues/francais/francais">Français</a></li>
<li><a href="http://bibliomontreal.com/sosdevoirs/sos/sport-loisir/bricolage/bricolage">Bricolages</a></li>
<li><a href="http://bibliomontreal.com/sosdevoirs/sos/histoire-geographie/histoire-moderne-contemporaine/histoire-du-quebec-19e-20e-siecle">Histoire      du Québec aux 19<sup>e</sup> et 20<sup>e</sup> siècles</a></li>
<li><a href="http://bibliomontreal.com/sosdevoirs/sos/sport-loisir/jeux/jeux-en-ligne/jeux-en-ligne#debutant">Jeux      en ligne</a></li>
<li><a href="http://bibliomontreal.com/sosdevoirs/sos/sport-loisir/bricolage/dessin-coloriage">Dessin      – coloriage</a></li>
<li><a href="http://bibliomontreal.com/sosdevoirs/sos/histoire-geographie/histoire-moderne-contemporaine/histoire-du-canada-19e-20e-siecle">Histoire      du Canada aux 19<sup>e</sup> et 20<sup>e</sup> siècle</a></li>
<li><a href="http://bibliomontreal.com/sosdevoirs/sos/sante-bien-etre/cinq-sens/cinq-sens">Cinq      sens</a></li>
<li><a href="http://bibliomontreal.com/sosdevoirs/sos/histoire-geographie/quebec/fleuve-saint-laurent">Fleuve      Saint-Laurent</a></li>
<li><a href="http://bibliomontreal.com/sosdevoirs/sos/science-technologie/animaux/animaux-d-amerique-du-nord">Animaux      d’Amérique du Nord</a></li>
</ol>
<p>Plus de 500 votes ont été enregistrés à ce jour pour les différents sondages, ce qui en fait l’élément interactif du site le plus populaire. Le créateur de dessin « <a href="http://bibliomontreal.com/sosdevoirs/faites-votre-beha">Faites votre Béha </a>» suit, avec près de 200 créations originales d’enfants.</p>
<p>Plusieurs jeunes ont envoyé des commentaires pour exprimer leur appréciation des ressources et du site web en général. Ils désirent continuer à le voir se développer et évoluer pour mieux répondre à leurs besoins.</p>
<h3>Mise à jour</h3>
<p>Durant la dernière année, Véronique Dupuis et Claude Ayerdi ont continué à mettre le site web à jour pour assurer son succès. Déjà, plus de 200 ressources de qualité provenant des collections des Bibliothèques publiques de Montréal et du web ont été intégrées aux différents dossiers thématiques. La section « <a href="http://bibliomontreal.com/sosdevoirs/sos/art-litterature-musique/litterature/litterature">Littérature </a>» a été ajoutée. Plusieurs « Dossiers en vedette » ont permis d’en savoir plus sur l’alimentation, le bricolage, le soccer, l’Afrique, la jungle et bien d’autres sujets intéressants pour les jeunes.</p>
<p>En espérant que vous continuerez à faire de SOS Devoirs un succès pour la prochaine année,</p>
<p>Véronique Dupuis<br />
Thierry Robert</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La bande-annonce, un nouvel outil de médiation pour les bibliothèques ?</title>
		<link>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/02/02/la-bande-annonce-un-nouvel-outil-de-mediation-pour-les-bibliotheques/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Feb 2011 15:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Robert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[médiation numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[
Reconnues dans l’industrie du cinéma et des jeux vidéo depuis des lustres, les bandes-annonces deviennent de plus en plus populaires pour appuyer le lancement d’un livre. En fait, le « hype » créé par la bande-annonce est un important facteur de vente, surtout pour les deux industries qui font une partie importante de leurs ventes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center;"><object style="margin-bottom:20px" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="620" height="373" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/QJ4VvYipbnw?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed style="margin-bottom:20px" type="application/x-shockwave-flash" width="620" height="373" src="http://www.youtube.com/v/QJ4VvYipbnw?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></div>
<p>Reconnues dans l’industrie du cinéma et des jeux vidéo depuis des lustres, les bandes-annonces deviennent de plus en plus populaires pour appuyer le lancement d’un livre. En fait, le « hype » créé par la bande-annonce est un important facteur de vente, surtout pour les deux industries qui font une partie importante de leurs ventes dans les premières semaines. Autrement dit, bien avant le succès du bouche-à-oreille ou le succès critique, c’est souvent le « hype » qui galvanise une bonne portion des ventes des industries des jeux vidéo et du cinéma.</p>
<p><span id="more-3465"></span>Pour les livres, de plus en plus de compagnies lancent une bande-annonce pour faire mousser les ventes de leur produit. Les succès viraux des bandes-annonces des livres : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=_jZVE5uF24Q">Sense and Sensibility and Sea Monsters</a> (vue par plus de 270 000 personnes) et de <a href="http://www.youtube.com/watch?v=X58RPS665V0">Abraham Lincoln : Vampire Hunter</a> (vue par plus de 510 000 usagers) sur Youtube est un signe de l’intérêt pour ces outils promotionnels.</p>
<p>Au Québec, le réalisateur Félix Charest a réalisé deux bandes-annonces : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=iZq2oyCB-hs">Sous surveillance de Chrystine Brouillet</a> et <a href="http://www.youtube.com/watch?v=tthdq2mcBRM&amp;">La nuit des infirmières psychédéliques de Sylvain Meunier</a> pour les Éditions de La courte échelle.</p>
<p>Nous avons donc décidé d’emprunter cette voie et de lancer une bande-annonce en ligne pour un de nos produits : le site « <a href="http://www.bibliomontreal.com/sosdevoirs">SOS Devoirs: à l’assaut des projets scolaires </a>». Pour ce faire, nous avons demandé l’aide de Félix Charest à la réalisation, à Thierry Robert pour l’animation 3d et à un comité composé de Claude Ayerdi-Martin, Véronique Dupuis et Thierry Robert de la division des Programmes et services aux arrondissements pour le scénario. La bande-annonce a été financée en partie par le <a href="http://www.mcccf.gouv.qc.ca/">Ministère de la Culture, Communications et Condition féminine</a>.</p>
<p>Alors, appréciez en grande première la bande-annonce de SOS Devoirs : à l’assaut des projets scolaires!</p>
<p>Cette démarche s’inscrit dans un objectif plus large de procurer du matériel audiovisuel promotionnel pour les bibliothèques. En effet, de plus en plus de commerces achètent des téléviseurs pour y faire jouer de la promotion en boucle (comme dans les Couche-Tard et les Tim Hortons). Nous avons tellement de produits et de services et si peu de moyens pour en faire de la promotion efficace qu’une banque audiovisuelle pourrait nous aider à faire mieux connaître nos offres au public.</p>
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		<item>
		<title>SOS Devoirs: Les 10 conditions de succès</title>
		<link>http://espaceb.bibliomontreal.com/2010/05/24/sos-devoirs-les-10-conditions-de-succes/</link>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 01:34:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie D Martel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programmes et services]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[médiation numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[
Presque tous les jeunes Québécois ont accès à des ordinateurs à la maison. Les jeunes ont aussi une perception très favorable de la technologie. Ils se tournent tout naturellement vers Internet pour leurs loisirs, pour étendre leur réseau social et pour satisfaire leurs besoins d’information et de documentation. Pour la génération des natifs du numérique, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2069" title="Capture d'écran de la zone SOS Devoirs" src="http://68.168.117.22/espaceb/wp-content/uploads/2010/05/sosdevoirs1.jpg" alt="Capture d'écran de la zone SOS Devoirs" width="620" /></p>
<p>Presque tous les jeunes Québécois ont accès à des ordinateurs à la maison. Les jeunes ont aussi une perception très favorable de la technologie. Ils se tournent tout naturellement vers Internet pour leurs loisirs, pour étendre leur réseau social et pour satisfaire leurs besoins d’information et de documentation. Pour la génération des natifs du numérique, l’ordinateur est plus familier que la télévision et façonne leur identité culturelle en l’enrichissant d’une ouverture sur le monde.  Ces changements déterminants dans les comportements et les attentes des jeunes usagers modifient le paysage des bibliothèques.</p>
<p><span id="more-2065"></span>Les bibliothèques s’adaptent et exploitent cet attrait pour la technologie en développant une offre de service qui est en mesure de satisfaire les nouveaux besoins de ce public. On profite de ces opportunités pour faire de l’Internet un outil qui amène la bibliothèque aux jeunes et les jeunes à la bibliothèque. Par le bais de la bibliothèque jeunesse sur le web, il est possible d’avoir accès à des ressources fiables et de qualité qui sont plus stimulantes : celle-ci se positionne comme un lieu d’accompagnement de consolidation des apprentissages des enfants, de renforcement  de la littéracie de l’information, de support à la fois pour le développement de leurs capacités de recherche et la découverte de nouveaux usages de la technologie.</p>
<p>Étant donné la spécificité du profil montréalais qui s&#8217;articule autour des problématiques de la maturité scolaire, du décrochage, de l’interculturalisme, de la défavorisation, ce but devient un défi d’autant plus urgent et stratégique. On sait que 30 % des jeunes montréalais n&#8217;obtiennent pas leur diplôme secondaire. <a href="http://68.168.117.22/sosdevoirs/">SOS Devoirs </a>se définit comme une initiative visant à favoriser la persévérance et la réussite scolaire.</p>
<p>SOS Devoirs constitue la première zone, lancée le 10 mai dernier, d&#8217;un portail jeunesse plus vaste, qui suivra dans les prochains mois, et qui est destiné à procurer un contexte motivant, ludique et approprié pour les enfants. Voici les 10 atouts d&#8217;une ressource exceptionnelle:</p>
<p><strong>1. Un </strong><strong>répertoire d’une grande richesse</strong>, en quantité et au qualité, qui comprend près d’une centaine de sujets : les dinosaures, le fleuve St-Laurent, la démocratie, le soccer, le racisme, les animaux, les catastrophes naturelles, l’histoire du Québec, le hockey, Darwin, les saisons, les 5 sens, etc, sans oublier, les incontournables « Français » et « Mathématique». Ces sujets ont fait l’objet d’une sélection réalisée par des bibliothécaires professionnels suivant des <a href="http://68.168.117.22/sosdevoirs/criteres-selection"><strong>critères rigoureux</strong></a>.</p>
<p><strong>2. </strong>Des sujets qui ont été choisis en fonction des thématiques abordées dans le cadre du <a href="http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/programmeformation/index.asp?page=prescolaire"><strong>programme de formation à l’école primaire du MELS</strong></a> (Ministère de l&#8217;Éducation, du Loisir et du Sport) et pour assurer leur<strong> pertinence</strong> pour les travaux et les recherches des enfants d’ici. L’arborescence des catégories principales qui composent le menu est le produit d’un mashup entre les matières académiques de base et une version du Dewey pour les enfants que l’on retrouve dans plusieurs bibliothèques scolaires de Montréal.</p>
<p><strong>3.</strong> Chaque sujet est traité dans une page web dans laquelle sont rassemblées <strong>un ensemble de ressources informationnelles intégrées</strong>. Par exemple, autour du <a href="http://68.168.117.22/sosdevoirs/sos/science-technologie/animaux/insectes">sujet « insectes »</a>, on retrouve des livres et des DVDs, de sitewebs, des vidéos, des mots-clés, des astuces pour poursuivre la recherche dans le catalogue, une rubrique « Savais-tu» qui raconte un fait intriguant pour exciter la curiosité, des quiz aussi dans plusieurs dossiers, le tout en grappe autour du sujet.</p>
<p><strong>4.</strong> Une zone spéciale, appelée le <a href="http://68.168.117.22/sosdevoirs/coffre-a-outils#aide">« Coffre à outils »</a>, dédiée à la <strong>formation à l’information et à l’alphabétisation technologique</strong> comprenant: des moteurs de recherches, des banques de sons et d’images, des ressources pour apprendre à trouver sur le web et à naviguer de façon sécuritaire (aide à la recherche, sécurité) , de l’aide pour faire des recherches, etc.</p>
<p><strong>5.</strong> <strong>Un</strong> <strong>environnement fort attrayant</strong> dans lequel le visuel joue un rôle clé. Réalisé par l’illustrateur de renom, récipiendaires de nombreux prix, <a href="http://www.communication-jeunesse.qc.ca/repertoires/createurs/fiches.php?id=53-56-4002">Philippe Béha</a>, SOS Devoirs favorise une appropriation ludique. La présence des images et des jeux associés au monde imaginaire de Béha jouent un rôle très important pour les enfants, notamment pour les plus jeunes ou ceux qui sont immigrants et qui sont en voie de développer leurs compétences à lire.  Les  <a href="http://68.168.117.22/sosdevoirs/faites-votre-beha">illustrations de Béha</a>, qui combinent différents matériaux poétiques, encouragent et stimulent le plaisir de décoder, or les apprenants commencent précisément là, par la lecture des images, avant celle qui consiste à parcourir un texte.</p>
<p><strong>6. Un </strong><strong>environnement interactif</strong> susceptible d’offrir des expériences en phase avec la bibliothèque 2.0 et le web social La présence de sondage et d’un <a href="http://68.168.117.22/sosdevoirs/sos/tribune?pop=yes">module de clavardage</a> disponible de 16h à 17h à l’heure des devoirs, va permettre aux enfants de s’entraider. Cet outil favorise l’<strong>apprentissage par les pairs</strong> qui est une approche recherchée par les enfants du numérique et dont l’intérêt est souligné dans différents cadres pédagogiques. Ce module de clavardage sera sécuritaire et modéré.</p>
<p><strong>7. Un environnement interactif</strong> également dans la mesure où on retrouve des <strong>contenus seront créés par les jeunes</strong> eux-mêmes. Transformés en collaborateurs, ceux-ci vont contribuer à <a href="http://68.168.117.22/sosdevoirs/sos/science-technologie/animaux/insectes/insectes-0">commenter et recommander les livres </a>et les ressources. La possibilité de commenter – « comme sur Amazon » ainsi que les enfants rencontrés le désiraient – constitue un rendez-vous avec l’écriture, de même qu’une occasion de développer son esprit critique et de s’engager émotivement avec la littérature.</p>
<p><strong>8. Un</strong> <strong>espace pour les enfants fait par les enfants</strong> lesquels ont été intégrés dans la démarche de recherche et de conception du site afin de réaliser un environnement approprié pour eux, convivial, facile à naviguer. À cet effet, la méthodologie de <a href="http://mje.mcgill.ca/article/viewArticle/970"><strong>« design intergénérationnel »</strong> </a>proposé par Andrew Large et Jamshid Behesti de l’Université McGill (spécialistes des portails pour enfants) a été utilisée afin d’impliquer les enfants dans le processus.</p>
<p><strong>9. Un</strong> <strong>espace collaboratif pour les bibliothécaires</strong> du réseau. SOSDevoirs constitue une base de données dans un CMS (système de gestion de contenu <a href="http://drupal.org/"><strong>Drupal</strong></a>) avec des listes dynamiques de contenus diversifiés qui se mettent à jour à mesure que les bibliothécaires jeunesse y contribuent. La richesse de cette offre documentaire est réalisée grâce à l’intelligence collaborative du réseau qui est mise à profit. L’approche est donc en cela très différente et très innovante. Drupal est, en outre, un <strong>logiciel libre</strong> qui le situe plus largement dans une perspective de partage et d’ouverture dans une communauté étendue.</p>
<p><strong>10. Un </strong><strong>espace favorable au partenariat</strong> par le biais d’activités de médiation en lien avec les programmes des bibliothèques du réseau, avec les écoles de Montréal ainsi que d’autres institutions montréalaises tel que le Jardin Botanique, par exemple, mis de l&#8217;avant dans le premier <a href="http://68.168.117.22/sosdevoirs/">dossier en vedette</a> au bas de la page d’accueil actuelle.</p>
<p>Marie D. Martel</p>
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		<title>La référence virtuelle coopérative: le pilier de la société de l&#8217;information</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 11:25:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie D Martel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programmes et services]]></category>
		<category><![CDATA[médiation numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[Vendredi dernier à BAnQ, des représentants de différentes bibliothèques québécoises se rassemblaient pour une journée d&#8217;information et de réflexion sur le thème de la référence virtuelle coopérative. À cette occasion, Joseph Blonde de l&#8217;Université Concordia a présenté, avec un enthousiasme contagieux, l&#8217;état de la situation de ce service : concepts généraux, pratique, tendances et cas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi dernier à BAnQ, des représentants de différentes bibliothèques québécoises se rassemblaient pour une journée d&#8217;information et de réflexion sur le thème de la référence virtuelle coopérative. À cette occasion, Joseph Blonde de l&#8217;Université Concordia a présenté, avec un enthousiasme contagieux, l&#8217;état de la situation de ce service : concepts généraux, pratique, tendances et cas de figures. Joseph Blonde a été impliqué dans le développement du service <a href="http://library.concordia.ca/help/questions/">Ask a Librarian à Concordia</a> depuis 2003 et  il en est  toujours le coordonnateur. D&#8217;abord, sous la forme d&#8217;un projet  pilote, le service qu&#8217;il a contribué à mettre en place connaît une forte croissance depuis son inauguration.</p>
<p>Pour définir la référence virtuelle, Blonde nous renvoie à la définition de Cécile Lointhier (Argus 2004, 33(1), 21-29) que je résumerai ainsi : service de référence qui implique l&#8217;usage d&#8217;un dispositif informatique et, habituellement, un accès Internet pour communiquer avec les usagers sous le mode de clavardage, SMS, courriel, VOIP, co-navigation, application mobile.</p>
<p><span id="more-1935"></span>Les enjeux ? Pas nécessairement le financement, selon Blonde, qui est relativement modeste lorsque les institutions sont déjà dotées d&#8217;ordinateurs. Par contre, la pénurie et la formation du personnel, le choix d&#8217;une technologie et la promotion apparaissent comme les enjeux les plus stratégiques.</p>
<p>Ce service, apprécié par les usagers,  prolonge les heures de la bibliothèque (jusqu&#8217;à 24/7) et la rend accessible à partir de n&#8217;importe où. En revanche, il est confronté au défi de récréer la richesse d&#8217;un expérience  face-à-face dans des conditions moins favorables. D&#8217;une façon générale, on s&#8217;entend pour dire que les principes d&#8217;un bon  service de référence virtuelle sont ceux d&#8217;un bon service de référence  tout simplement : les<a href="http://0-www.ala.org.sapl.sat.lib.tx.us/ala/mgrps/divs/rusa/resources/guidelines/guidelinesinformation.cfm"> normes RUSA</a> établissent les exigences de la pratique.</p>
<p>Dans un contexte coopératif, le défi de la délocalisation du savoir peut également s&#8217;avérer préoccupant. Comment un bibliothécaire de Chicoutimi pourrait-il guider un usager de Montréal dans sa recherche ? Entraînement et collaboration, comme le démontrent les nombreux cas de figures, permettent de surmonter ce qui semblent, à prime abord, fondamentalement insurmontable.</p>
<p>Outre le cas de Concordia, plusieurs récits à succès ont été présentés par Blonde. Tous ces exemples, et bien d&#8217;autres, sont recensés sur <a href="http://liswiki.org/wiki/Virtual_reference">LISWIKI</a> ou encore <a href="http://www.libsuccess.org/index.php?title=Online_Reference">ici </a>ou <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_de_référence_virtuel">ici</a> pour la part francophone.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.qandanj.org/">QanDanJ</a> : New Jersey, population: 8 683 000. Depuis 2001, QanDanJ rassemble 47 bibliothèques ( 30 publiques, 16 universitaires, une bibliothèque d&#8217;État) sur la plate-forme <a href="http://www.oclc.org/ca/fr/questionpoint/default.htm">QuestionPoint d&#8217;OCLC</a>, disponible 24/7, subventionné par le <a href="http://www.lincolntrail.info/lsta.html">LSTA</a> à raison de 375 000$ par année. On mise sur la promotion, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ocLdyeAqUmg">Now your library is open late night too!</a> C&#8217;est à voir.</li>
</ul>
<div style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/ocLdyeAqUmg&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="385" src="http://www.youtube.com/v/ocLdyeAqUmg&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></div>
<ul>
<li><a href="http://www.askalibrarian.org/">FLorida Ask a Librarian </a>: Population : 18 millions. Regroupement de plus d&#8217;une centaine de bibliothèques (scolaires, publiques et universitaires), depuis 2003, subventionné par le <a href="http://www.lincolntrail.info/lsta.html">LSTA</a>, pas de service de nuit mais également un intérêt marqué pour la promotion. Allez voir  le vidéo gagnant du  <a href="http://www.askalibrarian.org/thedirectorschair/">concours du directeur</a>.</li>
</ul>
<ul>
<li><a href="http://www.askawayillinois.info/">Ask Away Illinois</a> : Population : 12 900 000. Depuis 2004, 200 bibliothèques publiques, scolaires, universitaires, offrent un service 24/7 et qui est financé par les membres. Sur QuestionPoint.</li>
</ul>
<ul>
<li><a href="http://askaway.org/">Ask Away BC</a> : Population : 4 380 000 plus le Yukon (31 000 habitants). 96 bibliothèques (70 publiques, 26 universitaires) sur QuestionPoint, pas de services de nuit, ont bénéficié d&#8217;une subvention originale de 530 000$ plus 350 000$ annuellement.</li>
</ul>
<ul>
<li><a href="http://www.questionpoint.org/crs/servlet/org.oclc.home.TFSRedirect?virtcategory=10014">Ask Now Australia</a> : Population : 21 millions. Depuis 2004, réunit 22 bibliothèques dont la National Library of Australia sur QuestionPoint. Le site contient une mine d&#8217;information sur ce service, il faut voir la section <a href="http://68.168.117.22/espaceb/wp-admin/post.php?action=edit&amp;post=1935&amp;message=1">About us</a> et notamment  <a href="http://www.asknow.gov.au/documents/StateoftheService-4thQuarter2009.pdf">AskNow  state of the service October to December 2009</a> qui documente l&#8217;approche vaut le détour.</li>
</ul>
<p>Du côté francophone à l&#8217;international, on connaît <a href="http://www.bibliosesame.org/WD140AWP/WD140Awp.exe/CTX_3356-0-CVUlsBLuVE/PAGE_Reseau/SYNC_520254765">Bibliosésame</a> (une initiative de la BPI avec 16 partenaires publiques)  et <a href="http://www.ubib.fr/">Ubib</a> (une coopérative de 10 bibliothèques universitaires) sur QuestionPoint. La BNF avec Sinbad et la bibliothèque de Lyon avec le <a href="http://www.guichetdusavoir.org/">Guichet du Savoir</a> proposent aussi la référence virtuelle.</p>
<p>Lors de cette journée, Virginia Roy est venue ajouter à ce palmarès le modèle de <a href="http://www.askon.ca/">Ask On/On demande</a> qui appartient au réseau ontarien supporté dans le cadre de <a href="http://www.knowledgeontario.ca/">Knowledge Ontario</a>. Monté en 6 mois, lancé en 2008  avec un pilote, cette initiative entreprend quelques mois plus tard sa progression en intégrant des bibliothèques à géométrie variable : urbaine, régionale, publique, universitaire, petite, grosse, etc. Jean McGregor, une bibliothécaire  d&#8217;expérience aux cheveux plus sel  que poivre a raconté, avec l&#8217;aplomb d&#8217;une native du numérique,  l&#8217;implantation du service <a href="http://24369.vws.magma.ca/connect/ask/ask_f.html">Ask On/On  demande</a>,  auquel on ne renoncerait plus, préciset-elle, à la <a href="http://24369.vws.magma.ca/connect/ask/ask_f.html">bibliothèque  publique d&#8217;Ottawa</a>.</p>
<p>En passant Knowledge Ontario est une organisation dont le mandat est consacré à faire de l&#8217;Ontario une société du savoir et de l&#8217;information (&#8221;Building the Digital Citizen&#8221;) et comprend plusieurs axes de développement dont la référence virtuelle coopérative n&#8217;est qu&#8217;un aspect:  j&#8217;envie terriblement cette entité aux Ontariens.</p>
<p>La beauté de ce projet de référence virtuelle coopératif en Ontario :</p>
<p>1) Réunissant les bibliothèques scolaires, publiques, universitaires, il représente un service accessible à l&#8217;échelle provinciale avec une seule marque, le même logo/widget familier aux usagers qui l&#8217;auront connu et reconnu dans l&#8217;environnement numérique en tant qu&#8217;enfant, adolescent, universitaire, citoyen, parent, à travers les générations, tout au long de la vie&#8230;<strong><br />
</strong></p>
<p>2) Service à valeur ajoutée, Ask On/On demande vise à fournir de &#8220;l&#8217;information de meilleure qualité que ce que les visiteurs peuvent trouver eux-mêmes&#8221; car on suppose qu&#8217;en arrivant les gens ont déjà réalisés les recherches les plus évidentes sur Google ou Wikipédia par eux-mêmes.  Il se définit aussi comme un &#8220;outil de renforcement  de la littéracie de l&#8217;information et des capacités de recherche&#8221;. Ce service guide les usagers dans leurs stratégies et leur fait connaître de nouvelles ressources, voire celles des bibliothèques, plutôt que de se contenter de leur &#8220;donner la réponse&#8221;.</p>
<p>Est-ce le tour des bibliothèques du Québec ?</p>
<p>Les présentations power point de ces conférences seront disponibles à partir de l&#8217;<a href="http://www.banq.qc.ca/services/services_aux_bibliotheques/index.html">extranet de BAnQ</a>.</p>
<p>En guise de complément de lecture, je vous recommande la ressource suivante qui constitue un excellent guide pour la prise de décision : <a href="http://www.alastore.ala.org/detail.aspx?ID=2419">Virtual References Best Practices par M. Kathleen Kern (ALA, 2009)</a></p>
<p>Marie D. Martel</p>
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		<title>La bibliothèque du 21e siècle comme espace de médiation numérique</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Mar 2009 15:42:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie D Martel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bibliothèques et société]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[médiation numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[La bibliothèque du XXIe siècle est un espace de médiation numérique.
Le web est partout. Avec le wifi nous sommes connectés sans interruption. Nous, en tant que créateurs de contenu, sommes devenus il y a peu de temps, les personnalités de l’année dans le Times magazine. Et cette personnalité prend toujours plus d’envergure. Récemment, on parlait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 10pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR-CA;">La bibliothèque du XXI<sup>e</sup> siècle est un espace de médiation numérique.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 10pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR-CA;">Le web est partout. Avec le wifi nous sommes connectés sans interruption. Nous, en tant que créateurs de contenu, sommes devenus il y a peu de temps, les personnalités de l’année dans le Times magazine. Et cette personnalité prend toujours plus d’envergure. Récemment, on parlait de <a href="http://fr.mashable.com/2009/02/20/82-millions-de-createurs-de-contenu-aux-us-en-2008/">82 % des américains qui participeraient à la création de contenu</a>. La bibliothèque est une entité qui est socialement définie et, aujourd’hui, elle est exposée à un horizon informationnel qui a dramatiquement changé. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 10pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR-CA;">Dans ce nouveau paysage, la prestation de services en bibliothèque est soumise à une concurrence extrêmement vive. Le web<span style="mso-spacerun: yes;"> </span>offre une mine d’expériences interactives, sociales, aisées, flexibles, dynamiques. On navigue à journée longue désormais sur des sites sur lesquelles il est possible de créer et de partager des masses de contenu et au moment où l’on atterrit sur les sites de la bibliothèque, pof!, tout s’arrête soudainement.</span></p>
<p><span id="more-222"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 10pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR-CA;">La bibliothèque doit se redéfinir. Elle doit rejoindre les usagers là où il sont et répondre à leurs nouveaux besoins.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En ce moment, ils sont nombreux à dire, comme Michael Buckland, que les opportunités sont plus grandes que jamais dans l’environnement des médias sociaux. Les expériences et les appropriations que font les jeunes, en particulier, sont déterminantes au niveau du web 2.0</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 10pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR-CA;">Le web 2.0, on le répète, est ouvert, social, participatif, il carbure à l’intelligence collective, procure des expériences riches et signifiantes, il est décentralisé ou centré sur l’usager , transparent, démocratique, il favorise le libre-accès, l’auto-formation…le savoir au bout des doigts. Les blogues, Twitter, Facebook, Netvibes, les wikis, Delicious, Ning, sont les nouveaux véhicules des idées et des informations qui opèrent suivant ces modalités. Pour nous, la stratégie consiste à acquérir une identité numérique à travers ces nouveaux médias sociaux, à se les approprier et à revoir notre offre de service en termes de médiation numérique, en termes de services 2.0, de bibliothèque 2.0.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 10pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR-CA;">Utilisons les tendances commes des opportunités, propose <a href="http://tametheweb.com/hyperlinkedlibrary/StephensHyperlinkedMasterSpring2009.pdf">Michael Stephens</a> : les usagers le demandent, les jeunes savent s’en servir, leur maman aussi, votre boss est rendu là, et ça a l’air le fun !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 10pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR-CA;">La bibliothèque a de nombreux atouts pour s&#8217;incarner comme espace de médiation numérique et les bibliothécaires, comme médiateurs numériques. Pratiquer la médiation numérique, c’est se donner un projet informationnel qui est de l’ordre de l’éditorialisation du web, de la création de contenu, de l’alphabétisation technologique. Cela signifie que l’on doit défricher, co-naviguer, guider, expérimenter, faire du forage,<span style="mso-spacerun: yes;"> </span>prospecter la biblioblogosphère, trier, commenter, sélectionner, déveloper des collections (de liens, de documents), faire le pont entre le physique et le virtuel, intégrer les ressources, orienter, co-construire, co-interpréter, relier, partager, converser, former, se faire présent dans la communauté, se rapprocher et humaniser nos rapports, notre vitrine&#8230;et oui par l’entremise de la technologie des outils de réseaux sociaux. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 10pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR-CA;">Il faut valoriser chez les professionnels l’importance et la signification de cette démarche exigeante et leur permettre de d’accéder à la maîtrise de ces outils. La mise en place de la trousse d’outils web 2.0 dévelopées par la division Planification et développement visent précisément à permettre aux bibliothécaires de retrouver les usagers là où il sont<span style="mso-spacerun: yes;"> </span>et d’acquérir les compétences nécessaires pour faire face aux changements. Il est crucial de former les professionnels car s’ils sont bien outillés, ils seront en mesure, à leur tour, de former les usagers, les jeunes qui ont besoin de guides et les autres qui ont été laissés en plan par le <em>digital divide</em>. Mais aussi, comme le souligne encore <a href="http://tametheweb.com/hyperlinkedlibrary/StephensHyperlinkedMasterSpring2009.pdf">Michael Stephens</a>, des professionnels bien formés seront aptes à communiquer adéquatement l’approche et le message que la bibliothèque veut promouvoir. Et en ce moment, ce message est que la bibliothèque de Montréal est en phase avec son temps, c’est-à-dire que la bibliothèque du XXIième siècle de Montréal est un espace de médiation numérique.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 10pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR-CA;">Voilà, c’était l’occasion de dresser la table pour le <a href="http://colloquebibliomtl.wik.is/">Forum Bibliothèques de Montréal 2.0</a>, la semaine prochaine. Consultez le <a href="http://colloquebibliomtl.wik.is/A4">webographie 2.0</a> sur le wiki du forum – c’est un exemple d’éditorialisation du web réalisé en plus, dans un cadre collaboratif, par le comité organisateur. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 10pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR-CA;">Dans les prochains billets, je vous présenterai avec Touria Fadaili et Sylvie Passerini, les outils de la trousse de la bibliothèque 2.0 de Montréal : Delicious, Zotero, le Wiki BPM, Netvibes – La machine à coudre, Facebook, Twitter et l’utilisation que l’on peut en faire en bibliothèque. On abordera aussi les nouvelles possibilités entourant la lecture 2.0 et les réseaux sociaux de partage de lecteurs : LibraryThing, L’agora des livres, Pause Lecture, Le Choix des bibliothécaires, Ning. </span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: EN-CA;" lang="EN-CA">C’est vrai que c’est l’fun!</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 10pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: EN-CA;" lang="EN-CA">Marie D. Martel</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 10pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: EN-CA;" lang="EN-CA"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 10pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: EN-CA;" lang="EN-CA"> </span></p>
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