juil - 2012 24

Ancienne image d'accueil de Facebook avec les continents.

Il y a deux semaines, j’ai découvert l’effet que peut avoir la propagation virale sur le web et plus précisément sur Facebook.

Tout a commencé le mardi 10 juillet quand j’ai publié une photo de Livres dans la rue sur la page Facebook des Bibliothèques de Montréal. À ce moment, je poursuivais mes expérimentations avec la page en publiant une photo accompagnée d’un lien dans la description plutôt que de partager le lien directement sur Facebook.

À 12h05, la page Facebook Improbables Librairies, Improbables Bibliothèques, qui rassemblait à ce moment plus de 20 000 fans mais qui en a maintenant plus 25 000, partage la photo de Livres dans la rue. Par la suite, elle partage des photos qui se trouvent sur notre page depuis plusieurs mois. À commencer par deux photos de la série sur l’exposition « Le livre des lecteurs ». Ainsi qu’une photo du Biblio-BIXI qui se trouvait sur la page Facebook des Bibliothèques de Montréal depuis septembre 2011.

biblio-BIXI

La suite sera une démonstration de l’effet viral que peut avoir le partage de contenu sur le web ou sur les médias sociaux.

En une semaine, la photo sera partagée environ 300 fois et fera le tour du monde d’un réseau à un autre. Les statistiques officielles de notre page Facebook indiquent que c’est presque 50 000 personnes qui ont été atteintes dans la semaine du 9 au 16 juillet 2012.

La leçon que je retiens de cet épisode dans la gestion des médias sociaux, c’est l’importance de laisser une trace sur le web. Qu’on ne sait jamais qui va voir notre contenu et le partagera dans son réseau.

Plusieurs bibliothèques possèdent déjà des comptes sur les médias sociaux, nos bibliothèques montréalaises aussi. C’est très bien, mais on doit investir encore plus le web. Il faut développer le réflexe de documenter nos activités de façon créative pour que la prochaine fois qu’une personne souhaite partager nos bons coups, elle puisse le trouver sous forme de textes, images, vidéo, audio.

Soyons proactifs et n’attendons pas qu’on parle de nous dans d’autres médias, car les outils sont là pour être utilisés.

Mot(s)-clé(s) associé(s) à cet article :
avr - 2009 27

 

 

Facebook !  Au début, c’est la méfiance. Pourquoi ouvrir un compte, quel intérêt ? Que peut m’apporter cet outil ? À cela s’ajoutent toutes les questions de confidentialité et des informations personnelles qui ne nous appartiennent plus …même si on décide de quitter Facebook!

 

Oui, il y a des inconvénients. Mais, les avantages sont nombreux.

 

Facebook est un outil de marketing gratuit qui permet de rejoindre un très large public, qu’on ne pourrait habituellement rejoindre avec les médias traditionnels. Alors, pourquoi s’en priver ?

Poursuivre la lecture »

Mot(s)-clé(s) associé(s) à cet article :