fév - 2011 16

Photo d'un jeune à l'étude
«Nul homme ne peut justement en censurer ou en condamner un autre, car, à la vérité, nul homme n’en connaît vraiment un autre».
[Thomas Browne]
Extrait de Religio Medici

Du 20 au 26 février se tient la Semaine de la liberté d’expression, organisée par le Freedom of Expression Committee of the Book and Periodical Council (BPA). Elle vise à célébrer la liberté d’expression de même qu’à engendrer des discussions quant à la censure, son étendue et ses impacts.

L’année 2011 en sera une à surveiller de ce côté. Au Québec, pourrait débuter en septembre le procès en diffamation de l’éditeur Écosociété (qui qualifie la démarche de poursuite-baîllon), intenté par la société aurifère Barrick Gold suite à la parution de Noir Canada.

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fév - 2009 23

Photo de Marie D. Martel
Cet événement est l’occasion de se rappeler qu’il s’agit d’un droit qui n’est jamais totalement acquis, même s’il est garanti par la Charte canadienne des droits et libertés.
Certaines histoires de censure apparaissent plus près de la fiction que de la réalité.  On dit que Alice au pays des merveilles aurait été censuré par le gouvernement chinois parce que les animaux y parlaient.  Robin des bois l’a été dans un état américain : prendre aux riches pour donner aux pauvres est une philosophie communiste.

Le droit de lire est remis en question chaque fois que les bibliothèques, les écoles, les librairies croisent leur Sarah Palin.  Un auteur, comme Stanley Fish, dira que la question de la liberté d’expression et de son contrôle, des limites du discours permis et proscrit, est une question essentiellement politique :
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