déc - 2010 08
Logo du programme Coup de poing

Vous connaissez sans doute déjà Coup de poing, une collection d’albums résistants qui ébranlent, qui secouent, qui percutent. Ces albums se retrouvent dans plusieurs de nos bibliothèques et portent sur des questions éthiques et sociales comme l’affirmation de soi, la différence, le deuil, la guerre, les inégalités sociales, la violence, l’amour, la famille, etc.

Après quelques années d’animation des albums Coup de poing dans notre réseau de bibliothèques, il est clair que les objectifs de départ dans l’animation de ces albums « particuliers » se sont avérés concluants :

  • Développer le plaisir de la lecture, de la réflexion et de l’argumentation, autour de livres qui portent sur des thématiques qui interpellent les jeunes;
  • Créer des liens entre le livre, les jeunes, l’école et la bibliothèque.

Ce que nous n’avions pas mesuré, c’est  l’ampleur de l’intérêt des garçons en particulier, pour ce medium (l’album) qui laisse une grande part à l’iconographie dans l’interprétation du sens et qui de ce fait met particulièrement en valeur leur habileté à décoder le visuel;  idem pour les élèves habituellement moins performants à l’école parce que moins habiles à décoder l’écrit.

Ce que nous n’avions pas mesuré également, c’est  la pertinence de présenter ces  albums aux jeunes (et moins jeunes) issus de diverses communautés culturelles, qui se reconnaissent dans ces récits inscrits dans leur paysage culturel : les albums Coup de poing reconnaissent cet apport culturel et créent des ponts entre les Montréalais de différentes origines, comme de différentes générations.

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sept - 2009 08

coupdepoing21

Le livre jeunesse se porte bien en France comme au Québec si l’on regarde les chiffres de production. C’est particulièrement vrai pour le livre d’image qui devient un phénomène éditorial qui gagne un succès critique en même temps qu’un succès d’estime, même auprès des adolescents, et donc en étirant son registre au-delà des frontières de la petite enfance.

Cependant, même si la quantité et la qualité sont au rendez-vous, ça ne signifie pas que l’on obtiendra une diffusion équitable pour tous les genres d’ouvrages. Bien au contraire, lorsque le choix est vaste, il est encore plus facile, au moment de l’acquisition de rejeter certaines productions dont le sujet et le traitement constituent une source potentielle de controverses.


Qu’est-ce qu’on fait avec cette littérature qui discute de l’homosexualité (Marius), du suicide d’un parent (Ma maman du photomaton), de la violence (Nul poisson où aller), de l’intolérance (On aime pas les chats)?

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