oct - 2012 02

(Lire la 1ère partie)

Comment ça marche ?

«En gros, les FRBR organisent les différentes composantes de la description bibliographique (les autorités, les accès sujet et les informations physiques sur le document proprement dites) en trois groupes d’entités reliées ensemble par des relations.

Le 1er groupe d’entités regroupe tout ce qui concerne les documents et leurs différentes versions. Ces entités sont (de la plus abstraite à la plus concrète)»[i] :

  • Œuvre : une création intellectuelle ou artistique déterminée (par exemple : Germinal (dans la tête !) d’Émile Zola).
  • Expression : une réalisation de cette création intellectuelle (par exemple, la traduction anglaise de Germinal par Roger Pearson ou même le texte manuscrit original de l’œuvre !).
  • Manifestation : la matérialisation d’une expression (par exemple, la traduction anglaise de Germinal par Roger Pearson et publié chez Penguin Books en 2004 qui porte le ISBN 0140447423). La manifestation est, en gros, ce qui correspond le plus aux notices bibliographiques actuelles dans nos catalogues.
  • Item (ou Document) : un exemplaire précis d’une manifestation (par exemple celui qui porte le code barres 30010003948828 à la Bibliothèque de Saint-Laurent).

Ainsi :

Œuvre (une création intellectuelle déterminée)

trouve sa réalisation dans

Expression (la réalisation intellectuelle  d’une œuvre)

se concrétise dans

Manifestation (la réalisation physique de l’expression d’une œuvre)

est représenté par

Item (un exemplaire précis d’une manifestation)

Ce que permettra éventuellement l’application pratique de ce concept, c’est une navigation beaucoup moins linéaire, des résultats de recherche moins énumératifs et hétéroclites soutenus par des menus qui livreront une vision d’ensemble d’une œuvre et les relations qui se tissent entre cette œuvre et ses manifestations concrètes.

Le second groupe d’entités correspond aux «autorités» : personnes, collectivités (dont familles).

Le troisième groupe regroupe des entités qui sont le «sujet» de l’œuvre : concept, objets, lieux et événements.

noname

Nous avons donc 10 entités distinctes (les 10 rectangles) divisées en 3 groupes. Les relations entre les groupes sont indiquées par les flèches. Chaque entité possède aussi ses attributs ou caractéristiques :

FRBR-groupe-1
FRBR-groupe-2-et-groupe-3

Pour «illustrer» les différentes entités du groupe 1, pourquoi pas Dracula ? :

Ces entités et les relations qu’elles établissent entre elles tendent à répondre aux 4 grands besoins des utilisateurs :

Trouver les ressources qui correspondent aux critères de recherche

(je cherche le titre Robinson Crusoë) —» Oeuvre

Identifier une ressource qui correspond à celle recherchée

(je veux une traduction française et non le texte original) —» Expression

Choisir une ressource qui soit en adéquation avec ses besoins

(en format de poche si possible ex. : Folio) —» Manifestation

Obtenir la ressource décrite

(je vais aller emprunter l’exemplaire de Saint-Michel, c’est tout près)—» Item

Les FRBR créent une structure de base pour satisfaire à ces besoins en proposant la possibilité de collationner les documents au niveau des œuvres et expressions.

Exemples :

  • Relier ensemble les différentes éditions, traductions et formats d’une œuvre
  • Relier les cotes et vedettes-matière aux «notices» de l’œuvre ou de l’expression et ainsi éviter la répétition de l’information dans les notices bibliographiques (voir schéma ci-dessus la relation possible entre Groupe 3 et Groupe 1)
  • Relier entre eux les fichiers d’autorité à l’échelle mondiale et reconnaître ainsi le besoin de l’utilisateur de lire les vedettes dans sa langue (utile quand on sait que la forme acceptée ici de l’autorité pour l’Orchestre national de Vienne est plutôt Niederösterreichisches Tonkünstlerorchester!!). À cet égard le projet de VIAF (Virtual International Authority File/Fichier d’autorité
  • international virtuel) offre des perspectives intéressantes.

Il faut bien voir que les AACR2 ne sont pas pour autant jetées par-dessus bord, de même que le format MARC. RDA reprend les points forts des AACR2 au niveau de la logique mais laisse de côté ses aspects parfois arbitraires (la fameuse règle de trois), sa terminologie parfois désuète, ses limitations au niveau du nombre d’accès (fiches obligent !!), son manque de convivialité (abréviations latines et autres) et ses règles parfois un peu … absconses. Les anciennes notices seront compatibles avec les nouvelles et le format MARC pourra tout à fait s’y intégrer. Les RDA étant une norme de contenu et non d’encodage, la possibilité de s’ouvrir éventuellement à plusieurs formats d’encodage ou normes de métadonnées est implicite: MARC, Dublin Core, MODS (Metadata Object Description Schema), ONIX (ONline Information eXchange : format d’échange entre éditeurs) etc. et ainsi permettre d’intégrer les notices bibliographiques des bibliothèques à celles produites par d’autres communautés de métadonnées, et aller au-delà des catalogues des bibliothèques dans l’environnement numérique commun.

De plus, nous pouvons remarquer que la traditionnelle notion de «titre uniforme[iii]» n’est pas très loin de la notion FRBR d’«œuvre»!. D’ailleurs très récemment, «dans une perspective de FRBRisation de ses catalogues, la Bibliothèque Nationale française (BnF) a engagé une réflexion sur les accès titres uniformes de différents types d’œuvre»[iv]

Demain dans la 3e partie : RDA et la FRBRisation des catalogues.


[i] Manue. Les FRBR, qu’est ce que c’est ? http://www.figoblog.org/document594.php

[ii] Peponakis, Manolis; Sfakakis, Michalis; Kapidakis, Sarantos. FRBRisation : utiliser les zones de lien UNIMARC pour identifier les Œuvres. p.2. http://conference.ifla.org/past/ifla77/187-peponakis-fr.pdf,

[iii] «Titre conventionnel collectif qui sert à regrouper les publications d’un auteur, d’un compositeur ou d’une collectivité, lesquelles comportent plusieurs oeuvres ou des extraits, etc., de plusieurs œuvres…» RCAA, Éditions ASTED, 2000, p. 786.

[iv] Bibliothèque Nationale de France. Catalogage et indexation. http://www.bnf.fr/fr/professionnels/catalogage_indexation.html

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oct - 2012 01

cataloging the lost art«… à la même heure, sur les mêmes livres, avec les mêmes règles, quelques centaines de bibliothécaires tirent la même langue. » Armand Lapalus

Tapez RDA dans le moteur de recherche de Messieurs Page et Brin : juste après feu la République Démocratique Allemande mais bien avant le Riding for the Disabled Association au Royaume-Uni, les Ressources : Description et Accès ont «monté» en pertinence régulièrement depuis les dernières années. Cependant dans le domaine relativement stable et conservateur du catalogage et de ses règles, il n’y en a présentement que pour ce nouveau phénomène. RDA est la nouvelle norme de catalogage destinée à remplacer dès 2013 nos bonnes vieilles Règles de Catalogage Anglo-Américaines 2e édition/Anglo-American Cataloguing Rules 2nd ed. (RCAA2/AACR2).

Petite histoire du catalogage

Toutefois, ce RDA est dans l’air depuis de très nombreuses années. Mais reprenons au début, enfin presque. L’année 1967 est mémorable à plus d’un titre : le métro fait ses premiers allers-retours sous la métropole et l’Expo 67 braque les feux du monde entier sur Montréal. Mais dans le domaine des bibliothèques, la parution des AACR (Anglo-American Cataloguing Rules) sous des textes distincts aux États-Unis et en Grande-Bretagne  marque une étape importante dans le domaine du catalogage. Ce texte de règles précises est sous tendue par les grands principes du catalogage avec le document «en main» et l’établissement du concept de «source principale d’information».

L’année suivante marque aussi une étape importante pour le catalogage : en effet en 1968 le codage des informations bibliographiques en format MARC (MAchine Readable Cataloging), un format d’encodage et de communication, permettra de transmettre et de recevoir plus facilement les notices en format lisible par machine.

Une 2e édition des AACR en 1978 unifie les 2 publications anglophones et les rend compatibles avec les règles de l’ISBD (International Standard Book Description) utilisées encore aujourd’hui pour consigner les éléments descriptifs fondamentaux selon un ordre précis et une ponctuation définie : bahh … ces catalogueurs avec leurs espaces, leurs points et leurs virgules !! Mais ne négligeons pas les immenses bénéfices d’une normalisation de la présentation des notices bibliographiques.

Bien sûr avant cela, Sir Anthony Panizzi du British Museum (le «Keeper of Printed Books») avait publié en 1841 ses «91 Rules for the Compilation of the Catalogue» qui illustrent une brillante (et controversée) idée à l’époque : plutôt que de constituer un simple inventaire des titres de la bibliothèque du British Museum, faire plutôt un catalogue qui serve de guide pour accéder aux ressources de la bibliothèque en uniformisant les formes d’auteurs et en donnant des accès sujet !! Ensuite M. Charles Ammi Cutter (oui oui … l’inventeur des … chiffres Cutter !!) publie en 1876 ses «Rules for a Printed Dictionary Catalogue». Dans l’introduction de son célèbre texte, Cutter «explains, in some of the most quoted words in library history, what a catalog is for and how it should work.

Objects

1. To enable a person to find a book of which either

(A) the author is known

(B) the title is known

(C) the subject is known

2. To show what a library has

(D) by a given author

(E) on a given subject

(F) in a given kind of literature.

3. To assist in the choice of a book

(G) as to its edition (bibliographically).

(H) as to its character (literary or topical).

Means

1. Author-entry with the necessary references (for A and D).

2. Title-entry or title-reference (for B).

3. Subject-entry, cross-references, and classed subject table (for C and E).

4. Form-entry and language-entry (for F).

5. Giving edition and imprint, with notes when necessary (for G).

6. Notes (for H).»[i]

Ce programme servira de base à toute la théorie du catalogage actuel (avec les AACR) et contient déjà, en germe, les notions «d’objets» et de «relations» à établir entre eux pour mieux satisfaire les besoins des usagers de l’information.

Pour une vision détaillée de ces importantes étapes et leurs rapports avec une notion aussi moderne que les RDA, la lecture de cette [très] intéressante histoire est suggérée de même que ce clair survol.

En 1978, donc, les RCAA2 sont publiées : elles offrent un standard robuste qui pourra aussi s’adapter à la description éventuelle de nouveaux types de documents audio-visuels alias les «non-books» ; elles intègrent les grands principes de catalogage internationaux (Les principes de Paris) et offrent une meilleure cohérence par rapport aux codes précédents.

Toutefois il est important de réaliser que «the heart and soul of the Anglo-American Cataloguing Rules is the book. Books with a title and a statement of responsability clearly displayed on the chief’s source of information : which on the book is the title page. A book will usually have a straight-forward title, a clearly stated statement of responsibility (i.e. an author or two), a familiar publisher, with standard paging, perhaps some illustrations, bibliographic references, etc. This is what AACR was designed to describe and it does it well»[ii]

Ainsi le traitement des «non-books» se fait toujours à travers la lentille des livres. Mais ce ne sont pas des livres! : où est la page de titre et où est le titre ? Sur un DVD, doit-on le chercher sur la jaquette, sur l’étiquette du disque lui-même, sur l’écran puisque le document est essentiellement visuel ?? Sur un CD, le trouve-t-on sur le livret, le dos, l’étiquette ? Et s’il varie d’un endroit à l’autre ?

Il ne faut aussi pas perdre de vue le contexte de l’époque : les petites fiches 3 X 5 sont de mise comme supports des notices bibliographiques, elles sont insérées dans des tiroirs et des meubles qui occupent des murs complets. Ici à la Bibliothèque de Montréal, les techniciennes devaient consacrer une journée semaine simplement pour les classer et on ne parle pas des lourdes conséquences à corriger une simple faute d’orthographe sur une fiche dont on dactylographie des dizaines de copies qu’on doit ensuite remplacer !!

Pendant ce temps, les OPAC proposent leurs premiers affichages à l’Ohio State University (1975) et à la Dallas Public Library (1978) ; on est toutefois loin des interfaces graphiques qui n’apparaîtront que vers le début des années 1990. Les premiers OPAC sont en mode caractère, sur un terminal dédié ou sur Telnet, confinés dans une seule bibliothèque et reproduisent fidèlement les fiches de catalogues qu’elles ont l’intention de remplacer!

Des mises à jour successives en 1988, 1998 et 2002 donnent aux RCAA2 plus d’actualité mais ces mises à jour demeurent «réactives» : elles interviennent après-coup afin de régler les problèmes posés par l’apparition de nouvelles ressources et même de nouvelles réalités. De plus en plus le besoin se fait sentir d’examiner mieux les principes sous-jacents aux Règles, d’évaluer les nouveaux types de média, les ressources numériques et l’évolution des technologies dans l’environnement Web. On se rend bien compte que la division des chapitres des RCAA2 en genres particuliers de documents (chapitre 5 Musique, chapitre 6 Enregistrement sonore, etc.) amène des incohérences dans l’application des règles notamment quand un nouveau type de document présente des caractéristiques propres à plusieurs chapitres. Par exemple, les ressources électroniques à distance qui exigent  l’utilisation du chapitre 9 (ressources électroniques) et de n’importe quel des chapitres précédents selon le contenu principal de la ressource : texte, carte, enregistrement sonore ou vidéo, etc.

Ce problème du contenu par rapport au support reste une des grandes faiblesses des RCAA2 ; ainsi RCAA2 propose de décrire comme un «ensemble multi-supports» un document constitué de divers genres de supports sans composante prédominante alors que la Library of Congress ne retient aucunement cette notion en indiquant que le catalogueur doit choisir une composante comme étant prédominante et traiter le(s) autre(s) comme matériel d’accompagnement. Aucune notice américaine (Library of Congress) n’est traitée en notice d’ensemble multi-support («kit») alors qu’au Canada si ; pourtant nous utilisons le même code de catalogage !!

L’absence de cadre théorique comme source de référence lorsque confronté à l’inondation d’information plombe aussi sérieusement le recours aux AACR2 qui présentent des règles claires mais parfois peu adaptables aux nouvelles réalités numériques ou autres.

Il est donc temps semble-t-il de passer et de penser à autre chose car

«Today things are vastly more complicated:

  • Cataloging costs money and takes time. Sharing cataloging records will save both, if everyone can agree on how to catalog things the same way.
  • Electronic resources (on computers) are hard to catalog and manage, and not always easy to make available.
  • Everything comes in many formats, and they’re hard to catalog, manage, and make available, too.
  • There’s more of everything.
  • Technology is changing how libraries work, what they have in their collections, and what users need and expect.»[iii]

Une meilleure compréhension et vision de l’organisation de l’information est maintenant nécessaire. Dès le début des années 90, l’IFLA (International Federation of Library Associations) publie des documents importants qui influenceront l’avenir des AACR2. En 1991 un groupe d’experts formé par cette fédération est mandaté pour définir, a priori, les «Functional Requirements for Bibliographic Records» (FRBR) ou «Spécifications Fonctionnelles des Notices Bibliographiques» «en prenant en compte les différents supports, les différentes utilisations, et les différents besoins des utilisateurs. L’étude devra balayer la totalité des fonctions assignées à la notice bibliographique dans l’acceptation la plus large du terme, à savoir une notice qui ne se limite pas à des éléments descriptifs, mais qui contient également des éléments d’accès (noms, titres, sujets, etc.), d’autres éléments structurants (classification, etc.) et des notes»[iv]. On veut donc parvenir à une modélisation des informations contenues dans les notices bibliographiques et des relations qu’entretiennent ces informations.

Ce groupe travaille durant 6 ans, fait appel à des experts dans tous les domaines afférents (chercheurs, éditeurs, bibliothécaires, concepteurs de systèmes documentaires, libraires, utilisateurs d’information de toute sorte) et publie en 1998 son rapport final.

Ce modèle est construit selon la méthodologie dite «entité-relation» très utilisée dans la constitution des bases de données relationnelles. Ce modèle compte trois composantes fondamentales:

  • entités
  • attributs des entités
  • relations entre les entités.

Dans la même foulée seront aussi publiées en 2009, les FRAD (Functional Requirements for Authority Data / Fonctionnalités requises des données d’autorité) qui s’appuient sur des principes semblables aux FRBR mais appliquées aux données d’autorité.

Le Joint Steering Committee for Revison on AACR2 (JSC) qui s’occupe depuis plusieurs années déjà des mises à jour ponctuelle des AACR2 (1988, 1998, 2002, 2005) recrute en 2003 M. Tom Delsey, un canadien, comme rédacteur en chef et responsable intellectuel d’une révision de plus grande ampleur des AACR2 afin de passer aux AACR3. Et ce M. Delsey est … le rédacteur principal des FRBR !

Les AACR3 ne verront cependant pas le jour car «un premier projet de texte a été soumis à l’examen des associations professionnelles et des institutions du monde entier en décembre 2004. Ce premier projet a suscité de très vives critiques, qui ont montré qu’une révision encore plus profonde des AACR était attendue. En avril 2005, le JSC a donc annoncé le lancement d’un chantier plus vaste et la préparation d’un code de catalogage entièrement renouvelé qui ne porterait plus le même nom. Les AACR, apparus en 1967, cesseront d’exister sous cette appellation et laisseront la place au nouveau code intitulé : Resource Description and Access (RDA).»[v]

À lui seul, le nom du nouveau code annonce ses couleurs :

  • exit le «Anglo-American» : le code se veut international dans sa (ses) langue(s) et sa visée.
  • exit le «cataloguing» : la description des ressources est commune à toute la communauté qui s’occupe d’information, pas uniquement les bibliothèques.
  • exit les «rules» : les règles rigides font place à des directives basées sur un cadre théorique ayant une plus large applicabilité et centré sur l’utilisateur.
  • même le ISBD en prend pour son rhume : en annexe (facultative) seulement des RDA, on trouve les indications sur la présentation des données. L’accent est mis sur l’information requise pour décrire une ressource et non sur la manière de présenter cette ressource.

Mais surtout ce nouveau code a aussi son fondement théorique celui-là même qui faisait cruellement défaut aux AACR et AACR2 ; en l’occurrence il s’agit des «FRBR» publié sept ans auparavant, en 1998 et celui des FRAD quelques années plus tard. Il s’agit là d’une «Radically Different Approach»[vi]

Demain, la 2e partie : Comment fonctionne les RDA.


[i] Denton, William. FRBR and the history of cataloging. p.40 http://pi.library.yorku.ca/dspace/bitstream/handle/10315/1250/denton-frbr-and-the-history-of-cataloging.pdf?sequence=1

[ii] Knight, Tim. Cataloging rules! The road to RDA. p.2 http://pi.library.yorku.ca/dspace/bitstream/handle/10315/2550/RDA_TALL_2009_final.pdf?sequence=1

[iii] Denton, William. FRBR and the history of cataloging. p.50 http://pi.library.yorku.ca/dspace/bitstream/handle/10315/1250/denton-frbr-and-the-history-of-cataloging.pdf?sequence=1,

[iv] Fédération internationale des associations de bibliothécaires et des bibliothèques. Fonctionnalités requises des notices bibliographiques. p.7. http://www.bnf.fr/documents/frbr_rapport_final.pdf,

[v] Bibliothèque Nationale de France. Ressources : Description et accès (RDA). http://www.bnf.fr/fr/professionnels/rda/s.rda_origines.html

[vi] Oliver, Chris. FRBR et RDA : Progrès dans la description des ressources de divers formats, Mars 2009, p.58. http://www.collectionscanada.gc.ca/obj/005002/f2/005002-2200-f.pdf

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sept - 2012 28

tenthirteen

  1. Ten Thirteen – a library for all senses. Cette bibliothèque de Stockholm  a ouvert ses portes en février 2011. La première bibliothèque en Suède destinée exclusivement aux jeunes de 10 à 13 ans. Elle encourage toute forme de créativité en offrant comme espace à son public, une cuisine, un studio de musique, un théâtre et un laboratoire informatique.
  2. New ISO standards. Qualitative conditions and basic statistics for library buildings — Space, function and design, ISO 2012. Un guide élaboré par ISO sur la planification d’un projet de construction ou de rénovation de bibliothèque. Comprend les données sur les espaces requis pour les usagers, les collections et les opérations, et les aspects techniques tels que  la sécurité, l’éclairage, l’acoustique, etc. (document payant).
  3. PierresVives,  la Cité des savoirs et du sport pour tous, signée par la célèbre architecte Zaha Hadid, a été inaugurée le 13 septembre 2012 à Montpellier (France). Ce bâtiment à la géométrie complexe abrite les archives départementales, une bibliothèque et le service des sports. Il propose plusieurs services au sein d’espaces partagés : amphithéâtre, salle d’exposition, espace jeunesse, kiosque multimédia, médiathèque thématique, etc.
  4. Sustainability as a Driving Force in Contemporary Library Design. L’article explore le lien entre l’architecture des bibliothèques et le développement durable en passant en revue les nombreuses stratégies complexes utilisées pour préserver les ressources naturelles de plus en plus rares.  Un intérêt particulier est porté à l’efficacité énergétique.
  5. Bibliothèque 3.0 : quel est l’avenir ? La Bibliothèque du « futur » du Forum des Halles. La Canopée, la bibliothèque du « futur » de la ville de Paris sera dédiée à la «Génération Y », ce qui soulève la polémique. Cette nouvelle bibliothèque offrira des espaces «chauds», animés et tolérant le bruit et des espaces dits «froids», plus silencieux. L’offre documentaire sera tournée vers l’actualité, avec une présentation  des collections inspirée de celle des librairies.
  6. Building for the Future: Design Institute Overview. Synthèse des présentations au symposium du Design Institute de Denver (Colorado) sur les tendances majeures en aménagement de bibliothèque avec des recommandations de la part des architectes et des bibliothécaires. Flexibilité, collection physique moins importante, développement durable, espaces de création (Maker spaces) sont quelques-unes  des tendances abordées lors de cet événement.
  7. The Six Space Challenges Librarians and Architects Tackled at Design Institute Denver.  Des exemples de défis auxquels font face les architectes et les bibliothécaires du Colorado  dans l’aménagement des espaces en bibliothèques.

Photo : Bibliothèque Tio Tretton (10-13 ans), Stokholm (Suède), source : Flickr licence CC BY-NC 2.0

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août - 2012 09

hjorring2

  1. Bibliothèque du Boisé : la construction avance à grand pas. Pour en savoir plus sur cette future bibliothèque qui sera localisée sur le boulevard Thimens dans l’arrondissement de Saint-Laurent à Montréal et dont l’ouverture est prévue pour le printemps/été 2013.
  2. Saint-Eustache Library/ACDF Architecture. ArchDaily, un site web sur l’architecture, présente la nouvelle bibliothèque de Saint-Eustache qui ouvrira ses portes à la fin du mois de septembre prochain.
  3. Conan Library and City Hall of Ville de La Malbaie. Présentation par ArchDaily de La Bibliothèque Laure-Conan aménagée dans le même édifice que l’Hôtel de Ville de La Malbaie et qui a été inaugurée en novembre 2011.
  4. 7 principes à considérer en aménagement de bibliothèque. Proposition de principes d’aménagement basés sur une approche orientée vers l’usager et qui permettent de rompre avec le modèle traditionnel de bibliothèque.
  5. Aarhus’ Mediaspace Library: new concepts for an old institution. Résultat de plusieurs années d’expérimentation de nouveaux concepts, développés autour de l’approche orientée usager, le Mediaspace Library est l’un des plus importants projets de bibliothèque en cours actuellement au Danemark et dans le monde. Un projet visionnaire qui reflète l’esprit novateur qui caractérise les bibliothèques du Danemark.  une excellente présentation du projet est  également disponible.
  6. Rethink, Re-envision, Redesign. À voir absolument. Les principaux éléments à intégrer dans l’aménagement d’une bibliothèque par des consultants spécialisés dans le domaine. Avec des photos avant et après.
  7. Pour du design inclusif en bibliothèque : le cas de la station d’aide à l’information et au lecteur. Redéfinition du bureau de référence qui devient Le bureau d’information et d’aide au lecteur et qui se fait plus léger, plus accessible et plus proche de l’usager.
  8. Le Maker Store : des bibliothèques créatives. La Westport Connecticut Public Library vient de lancer un nouvel espace de création : Le Maker Store, un lieu d’apprentissage et d’expérimentation où les gens peuvent créer mais aussi consommer leur création.
  9. Une nouvelle bibliothèque à Washington. Présentation par ArchDaily de la Francis Gregory Library qui vient d’être inaugurée en juin dernier à Washington au coût de 13 M $.

Photo : Hjorring Library (Danemark), source : Flickr, galerie de jingdianjiaju1, licence : CC BY-SA 2.0

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août - 2012 02
DOK "genius bar"

Futur "Genius bar" - DOK Library Concept Center

  1. La bibliothèque n’est pas un entrepôt de livres : les bibliothèques ne sont plus axées sur le livre et les collections mais plutôt sur les usagers, le public. Dans une bibliothèque traditionnelle, 70% de l’espace est consacré aux livres et aux rayonnages et 30% au public. Actuellement, les nouvelles bibliothèques appliquent l’inverse : 70% de l’espace consacré au public contre seulement 30% pour les collections. Dans les pays scandinaves, la proportion consacrée au public est encore plus importante et peut atteindre 80%  dans les nouveaux projets.
  2. La bibliothèque est un lieu de création : la bibliothèque offre des espaces de création littéraire, artistique, numérique et technologique à ses usagers. Des espaces pour imaginer, inventer, innover, créer et expérimenter. Et pour cela, elle met à la disposition des usagers des outils et des moyens. La bibliothèque devient un lieu de démocratisation de la créativité et de l’innovation. Des FabLabs, Makerspaces, Hackerspaces, MediaLab et autres formes de laboratoires et d’ateliers de fabrication numérique voient le jour dans les bibliothèques publiques. Exemple de la Fayette Free Library avec son Fabulous Laboratory ou le futur Urban Media Space à Aarhus au Danemark avec ses multiples laboratoires : FictionLab, Literature Lab, Transformation Lab, etc. Véritable révolution, l’usager de la bibliothèque devient créateur et pas seulement consommateur.
  3. La bibliothèque est un lieu d’apprentissage : s’inspirer du modèle des Learning Centres pour offrir des lieux favorisant l’apprentissage et la formation tout au long de la vie, des  lieux hautement technologiques qui offrent l’accès à l’information et au savoir, sous toutes ses formes : à travers les collections, les jeux, les activités littéraires et artistiques, les formations et la technologie. La bibliothèque participe à la réduction du fossé numérique et soutient l’alphabétisation numérique. Exemple des Idea Stores de Londres axés sur la formation.
  4. La bibliothèque est un lieu de socialisation, un troisième lieu. Cela ne se limite pas à introduire un café pour qu’une bibliothèque devienne un troisième lieu. C’est une approche qui doit se refléter dans tous les espaces de la bibliothèque et dans la vision du projet. La bibliothèque est un espace de rencontre, de discussion et de débat. Elle  favorise les interactions et les connexions, les loisirs et la détente.
  5. La bibliothèque est un lieu d’expérience. En marketing mix, l’accent n’est plus mis sur le Produit, jadis élément important des 4P (Produit, Place, Prix, Promotion) mais plutôt sur l’expérience, élément issu des 4 E (Experience, Every place, Exchange, Evangelism). Même chose en bibliothèque, le livre n’est plus le « produit » principal, on met l’accent sur l’expérience usager. La bibliothèque est centrée sur l’usager, ses besoins et ses préférences.  Elle est un lieu d’exploration et de découverte, un lieu d’expérience, à la manière des Apple Stores, un lieu qui incite l’usager à rester plus longtemps et à revenir, où les usagers ne viennent pas juste pour emprunter mais pour vivre une expérience unique. L’exemple de Cerritos Public Library (Californie) et son concept de « New experience » Library, tel que développé dans «The Experience Economy» et l’exemple de Hjorring Library au Danemark.
  6. Une place pour chacun : la bibliothèque est un lieu ouvert à tous et offre un espace pour le travail en groupe, le travail individuel, un espace pour discuter, socialiser, un espace pour manger, etc. l’adolescent y trouve sa place, de même que l’enfant, la personne âgée, les familles, etc. Cela implique une polyvalence au niveau des espaces. La bibliothèque prend en considération tous les publics et les catégories d’âge et offre des espaces à tous et des zones pour différentes activités.
  7. Design participatif, co-création avec l’usager. L’usager est au centre et on construit pour lui, pourquoi se mettre à sa place et deviner ce qu’il veut, pourquoi ne pas lui demander son avis directement, connaître ses besoins. Consultations publiques, enquêtes et sondages auprès de la population à desservir sont nécessaires. On fait participer l’usager dans le processus de design et de cette façon, on s’assure que la bibliothèque est construire de son point de vue et non de celui de l’institution.

La multiplicité des modèles, Idea Stores, Learning Centres, troisième lieu, FabLab, MakerSpaces, etc.  doit être une source d’inspiration. Les modèles ne sont pas des franchises, il ne suffit pas de copier la recette d’un modèle pour en assurer le succès !

Chacun des modèles a été développé dans un contexte particulier, pour des besoins particuliers et pour une population avec des caractéristiques sociodémographiques et socio-économiques bien précises.

Il est important de s’inspirer et de combiner les éléments à succès des différents modèles pour créer une bibliothèque parfaitement intégrée dans son milieu et répondant aux besoins de sa population.

Quelque part sur le web, quelqu’un a déjà écrit que « les bibliothèques ne vont pas disparaître, elles vont juste exister différemment ».

Photo : Futur « Genius bar » à la DOK Library Concept Center. Source : Flickr, galerie de The Shifted Librarian, licence: CC BY-NC-SA 2.0

Pour aller plus loin :

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juil - 2012 25

Almere

  1. Library space and digital challenges (Project Muse, Library Trends). L’avènement du numérique et de la société du savoir influencent grandement la configuration des espaces physiques en bibliothèque. Des exemples  de changements innovants menés au Danemark, notamment à Hjorring et à Aarhus,  sont présentés dans cet article.
  2. Library Or Bookstore: New Netherlands Branch Blurs The Line. La Bibliothèque d’Almere aux Pays-Bas a adopté une approche commerciale en s’inspirant des meilleures pratiques en commerce de détail pour réinventer l’expérience usager en bibliothèque.
  3. The Hive, Wocester. Galerie d’image de la nouvelle bibliothèque  et centre d’histoire The Hive, résultat d’un partenariat unique entre bibliothèque universitaire et bibliothèque publique. Cette bibliothèque abrite une des plus importantes sections pour enfants en Angleterre, des salles de réunion et d’études, un magasin et un café.
  4. Construire et rénover des bibliothèques en Amérique en 2012 : ça prend une communauté. « Les bibliothèques, derniers refuges de la gratuité et du laisser-vivre, sont aussi les nouveaux pivots du développement durable. Elles occupent une position unique pour aider les communautés à comprendre la signification d’un  bâtiment vert ».
  5. McAllen Main Library. Un Wal-Mart abandonné du Texas reconverti en bibliothèque. La municipalité de McAllen au Texas a décidé de réutiliser le bâtiment pour aménager une nouvelle bibliothèque (124 500 pi²). Un projet réussi qui a reçu le prix ALA/IIDA Library Interior Design Awards, le meilleur de sa catégorie.

Photo :  Bibliothèque Almere (Pays-bas). Source : galerie de Tofsrud sur Flickr. Licence : CC BY 2.0

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juil - 2012 24

Ancienne image d'accueil de Facebook avec les continents.

Il y a deux semaines, j’ai découvert l’effet que peut avoir la propagation virale sur le web et plus précisément sur Facebook.

Tout a commencé le mardi 10 juillet quand j’ai publié une photo de Livres dans la rue sur la page Facebook des Bibliothèques de Montréal. À ce moment, je poursuivais mes expérimentations avec la page en publiant une photo accompagnée d’un lien dans la description plutôt que de partager le lien directement sur Facebook.

À 12h05, la page Facebook Improbables Librairies, Improbables Bibliothèques, qui rassemblait à ce moment plus de 20 000 fans mais qui en a maintenant plus 25 000, partage la photo de Livres dans la rue. Par la suite, elle partage des photos qui se trouvent sur notre page depuis plusieurs mois. À commencer par deux photos de la série sur l’exposition « Le livre des lecteurs ». Ainsi qu’une photo du Biblio-BIXI qui se trouvait sur la page Facebook des Bibliothèques de Montréal depuis septembre 2011.

biblio-BIXI

La suite sera une démonstration de l’effet viral que peut avoir le partage de contenu sur le web ou sur les médias sociaux.

En une semaine, la photo sera partagée environ 300 fois et fera le tour du monde d’un réseau à un autre. Les statistiques officielles de notre page Facebook indiquent que c’est presque 50 000 personnes qui ont été atteintes dans la semaine du 9 au 16 juillet 2012.

La leçon que je retiens de cet épisode dans la gestion des médias sociaux, c’est l’importance de laisser une trace sur le web. Qu’on ne sait jamais qui va voir notre contenu et le partagera dans son réseau.

Plusieurs bibliothèques possèdent déjà des comptes sur les médias sociaux, nos bibliothèques montréalaises aussi. C’est très bien, mais on doit investir encore plus le web. Il faut développer le réflexe de documenter nos activités de façon créative pour que la prochaine fois qu’une personne souhaite partager nos bons coups, elle puisse le trouver sous forme de textes, images, vidéo, audio.

Soyons proactifs et n’attendons pas qu’on parle de nous dans d’autres médias, car les outils sont là pour être utilisés.

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juil - 2012 13

lelystad2

  1. Le projet d’agrandissement de la bibliothèque de l’Île-Bizard  franchit une autre étape. Le programme fonctionnel et technique du projet d’agrandissement et de rénovation de la bibliothèque de L’Île-Bizard a été approuvé par le conseil d’arrondissement.
  2. The Dark Side of Library Architecture: The Persistence of Dysfunctional Designs. Description des erreurs les plus fréquentes en aménagement de bibliothèque.
  3. Créer l’avenir dont vous rêvez pour votre bibliothèque : planifier fait toute la différence ! Guide pour le développement des bibliothèques. Ce document décrit les étapes à suivre dans le cadre d’un processus de planification stratégique pour les bibliothèques.
  4. La bibliothèque quatrième lieu, espace physique et/ou en ligne d’apprentissage social. Il ne s’agit pas d’un nouveau modèle mais plutôt d’un concept qui combine le modèle du tiers lieu et celui des Learning centres.
  5. RFID à la succursale de la Bibliothèque publique d’Ottawa. Vidéo présentant le nouveau système RFID implanté à la succursale Hazeldean, à Ottawa.
  6. Idea Stores 10 years on: the next generation. Point de vue des concepteurs des Idea Stores de Londres, 10 ans après l’ouverture de la première bibliothèque en 2002. Le succès continue avec l’ouverture prochaine d’un nouvel Idea Store, issu de la nouvelle génération.

Photo : Lelystad Public library – Pays-Bas. Source : Flickr, par Tofsrud, licence : cc by 2.0

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juin - 2012 21

Library Design Showcase 2012: The Outdoor Library. Le phénomène du « Outdooring » séduit aussi les bibliothèques. Plusieurs terrasses ou jardins de lecture ont vu le jour dans les nouveaux projets de construction ou de rénovation de bibliothèques aux États-Unis. Sélection de quelques projets réussis.

yalsaNational Teen Space Guidelines.YALSA, mai 2012. Les lignes directrices élaborées par la YALSA (Young Adult Library Services Association) pour l’aménagement des espaces pour adolescents, tant les espaces physiques que virtuels.

ENSSIB Constructions de bibliothèques françaises depuis 1992. Base de données sur les projets de construction de bibliothèques en France. Il est possible de rechercher les projets par région, superficie, type de bibliothèque, année d’ouverture, etc.

library architecture Library architecture : state of the art, 2012. sélection de photos illustrant les tendances en matière d’aménagement de bibliothèques.

surrey2 Case Study: How Social Media Built a Library | Library by Design. Comment se servir des médias sociaux pour la construction d’une bibliothèque ? Le cabinet d’architectes Bing Tom (BTA) a mis en place un livre d’idées via Facebook, Twitter et Flickr pour recueillir les suggestions du public concernant l’aménagement de la nouvelle bibliothèque de Surrey en Colombie-Britannique.

Pour aller plus loin, consultez nos outils de veille :
http://www.netvibes.com/programme-rac
http://delicious.com/espaceb/RAC
http://wikibpm.bibliomontreal.com

Recherche : Touria Fadaili et Marie D. Martel

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juin - 2012 12

Image des mardidd avec crédits

Vous connaissez les #mardiDD sur Twitter ?  Y participez-vous ?

 Il est peut-être venu le temps pour les bibliothèques de prendre d’assaut cette plate-forme d’échange sur les bons coups et les moins bons en développement durable. En effet, chaque mardi depuis juin 2011, les entreprises québécoises partagent sur Twitter les actions qu’elles posent pour contribuer à un développement plus viable.

 Conçu à l’origine par Hubrid comme un projet expérimental d’échanges interentreprises (B2B), le site est aujourd’hui animé par la Fondation québécoise en environnement, et réunit désormais, outre les entreprises, des municipalités, des OBNL, des universités et de nombreux particuliers. Chaque mardi, donc, on tweete son expérience, sa bonne idée,  sa nouvelle mesure de DD, pour alimenter un bouillon de conversations duquel on s’abreuve à son tour.

 Il y a certes beaucoup de déclarations d’intention sur cette tribune (les actions suivent-elles ?), mais on trouve aussi des gestes inspirants posés quotidiennement, et en parler de cette façon encourage tous ceux et celles qui contribuent à les poser.

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