fév - 2010 25

Aujourd’hui, le Devoir annonçait via le Sismographe que : ‘Tous les livres numériques des éditeurs québécois se retrouvent maintenant sur un seul et unique portail, livresquebecois.com. Plus de 1400 titres sont déjà rassemblés sur cette librairie numérique présentée comme «l’unique portail dédié à la littérature d’ici». » La bibliothèque numérique québécoise accouche d’elle-même. Les enjeux culturels, technologiques, légaux, économiques sont nombreux.

Pour démêler quelques noeuds, lors du dernier Congrès des Milieux documentaires, François Paquette s’est livré à un exercice pédagogique des plus réussis sur le thème Livre électronique en bibliothèque 101 :

Le livre électronique

Visualiser plus de présentations de Francois Paquette sur Slideshare.

Marie D. Martel

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jan - 2010 29

iPadJe viens tout juste de recevoir le Kindle DX que j’ai décidé de m’offrir. Mes pauvres yeux n’avaient jusque-là rien eu à se mettre sous la pupille, parce que les écrans des versions précédentes étaient (1) trop petits et (2) à cristaux liquides. Avec de tels écrans, impossible pour moi de lire plus que quelques minutes tout au plus sans devoir me taper un solide mal de tête.

Apprenant récemment qu’Apple s’apprêtait finalement à dévoiler son nouveau bidule, j’avais hésité à faire le pas vers le nouveau Kindle DX. Mais, quand il est devenu clair que l’écran du «Tablet» (l’iPad) serait à cristaux liquides et que ce serait une version plus grosse que le iPhone que je traîne dans ma poche depuis un an, j’ai finalement décidé d’acheter sur Amazon. L’écran du Kindle DX est exactement de la même dimension que celui de l’iPad (diagonale de 9,7 po. ). Il n’est certes pas aussi spectaculaire que le magnifique écran couleur de l’iPad et ce n’est pas un écran tactile. Mais il utilise la technologie de l’encre électronique et rend donc l’apparence du papier. En outre, je peux FINALEMENT contrôler à ma guise la grosseur des caractères, ce dont je ne me prive pas. J’ai vérifié que je peux lire quelques heures sans développer la fatigue oculaire débilitante à laquelle je m’étais résigné depuis la généralisation des écrans comme support de lecture.

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jan - 2010 13

En 2006, Laura Cohen, bibliothécaire de Copenhague, proposait sur YouTube un manifeste du bibliothécaire 2.0. Ce petit vidéo, composé de sons, d’images et de textes, énonce en 17 phrases l’attitude et les actions que devraient adopter un bibliothécaire 2.0. Les textes étant en anglais, je vous en propose ici une traduction libre :

1. Je reconnaîtrai que l’univers de la culture de l’information change rapidement et que les bibliothèques doivent répondre positivement à ces changements afin de fournir des ressources et des services dont les usagers ont besoin et qu’ils désirent.

2. Je m’éduquerai à propos de la culture de l’information de mes usagers et chercherai le moyen d’intégrer ce que j’ai appris aux services de la bibliothèque.

3. Je ne serai pas défensif à propos de ma bibliothèque, mais je regarderai clairement sa situation et ferai une évaluation honnête de ce qui pourrait être accompli.

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déc - 2009 08

Les appareils mobiles les plus perfectionnés d’aujourd’hui (iPhone, Blackberry, Android et autres), dont les technologies seront la norme de demain, sont dotés d’appareils photo, de GPS et de boussoles. Couplez cela à un accès haute vitesse à toutes les données des centres de données et aux plus récentes technologies de reconnaissance vocale et visuelle, et nous avons dans la paume de notre main un incroyable outil d’interprétation de l’espace physique.

Ces technologies, et les possibilités qu’elles engendrent, auront certainement des impacts sur nos habitudes de consommation, notamment pour ce qui est du «bouquinage». Concrètement, comme le montre le service Google Goggles dévoilé hier, il est déjà possible, en photographiant un livre avec son appareil mobile, de consulter une foule d’information récoltée par Google à son sujet, dont bien sûr les endroits où l’on peut se le procurer.

Si j’étais libraire, cela m’inquiéterait. Dans les rayons de ma librairie, d’une seule prise de photo, je pourrai voir si le livre que je souhaite acquérir est moins cher sur Amazon, et d’un autre clic, le commander sur le champ.

Et là, on ne parle même pas des dangers pour la vie privée que la reconnaissance visuelle peut occasionner : une prise de photo, et hop, je connais tout ce qui existe à ton sujet en ligne.

Mais pour les bibliothèques, il me semble que ces technologies offrent des possibilités formidables de faire le lien entre les collections et les utilisateurs. On peut imaginer une application permettant de photographier un document (un livre, un film, un album, que ce soit à la bibliothèque, chez un ami, ou ailleurs) pour instantanément consulter sa disponibilité à la bibliothèque, lire l’évaluation des autres abonnés, etc. Si le livre n’y est pas, la bibliothèque pourrait être aussitôt informée de cette requête non satisfaite et décider de réagir en acquérant le document ou en conseillant l’usager vers d’autres ressources disponibles.

Et vous, quelles idées ces technologies vous inspirent-elles?

nov - 2009 12

ppt-luc2J’ai eu la chance d’animer un atelier

dans le cadre du congrès 2009  Investir le numérique.

Ma présentation s’intitulait « Les bibliothèques de Montréal 2.0 ».

Vous la trouverez à l’adresse suivante :

http://bibliomontreal.com/congres-novembre-2009.zip

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oct - 2009 29

437911629_a1b932167dLes conférences de Danah Boy sont des événements. J’ai eu l’occasion de l’entendre de la semaine  dernière et ceci méritait certainement, à mon sens, d’être partagé.

Si on s’intéresse aux jeunes, il faut connaître Danah Boyd. Elle étudie les pratiques des jeunes dans le contexte de la culture numérique et elle le fait comme nul autre. Elle le fait à la manière d’une ethnologue qui arrive à traduire et à comprendre le langage et les attitudes d’une tribu mieux que la tribu n’y arrive elle-même.
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oct - 2009 05

La popularité des médias sociaux et des nouveaux outils de diffusion et de partage de ressources croît, les habitudes de consommation informationnelle des gens varie, et notre cadre de responsabilités en tant que professionnels de l’information tend à s’étendre au-delà du lieu physique, dans un univers virtuel dont les limites sont difficiles à circonscrire.

S’il est possible de modifier ses habitudes de travail pour mettre à profit les ressources de l’écosystème numérique afin de faciliter les activités bibliothéconomiques et améliorer l’offre de services au public, ce n’est toutefois pas chose facile. Malgré l’enthousiasme et la bonne volonté, et parce qu’il est difficilement possible dans le cadre de mon emploi d’y consacrer tout le temps requis, j’avoue me sentir parfois dépassée par la diversité des outils disponibles et le temps qu’implique (ou impliquerait) l’apprivoisement et l’appropriation de chacun.

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sept - 2009 21

3925286508_d15af068652Le Web est désormais un espace social: un territoire où pratiquement chacun peut exprimer son identité. Cela est rendu possible grâce à des outils simples qui peuvent être utilisés même par des personnes qui ne se considèrent pas comme particulièrement compétentes en informatique (on n’a qu’à penser à Facebook).

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sept - 2009 16

916142_ddc2fd0140Actualités

  • On a beaucoup parlé de cet anniversaire : Le 2 septembre, l’internet a fêté ses 40 ans. Je vous propose quelques dates clés et un article qui profite de l’événement pour souligner, de façon plutôt humoristique, les 50 choses que l’internet a tué, notamment l’art du désagrément poli, la vie privée, l’habitude d’apprendre des numéros de téléphone par coeur, l’heure du lunch, etc…

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août - 2009 31

cybook1-300x2753Trois jeunes stagiaires sont venus deux semaines à la Division des activités regroupées dans le cadre du programme offert par le Ministère de l’immigration intitulé : Valorisation jeunesse. Plusieurs activités ont été organisées dont une initiation au réseau des bibliothèques de Montréal, des visites de bibliothèques, de la salle d’exposition chez Renaud-Bray, des initiations au tri des livres des anciens magasins de la Centrale, à la préparation matérielle, aux acquisitions, au catalogage et à l’analyse documentaire, au Biblio-courrier, aux Livres dans la rue et au Bibliobus. Deux d’entre eux ont également accompagné les cols bleus dans la livraison des livres aux bibliothèques du réseau.

L’une des activités consistait à demander aux jeunes d’évaluer un livre électronique – le Cybook Gen 3 de Brooken. Après une brève démonstration sur le téléchargement des livres électroniques et le fonctionnement du lecteur, on demandait aux jeunes d’évaluer cet appareil.

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