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	<title>Espace B &#187; Technologies et Web</title>
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		<title>Connaissez-vous OPEQ?</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 12:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thérèse Des Rochers</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[entente de récupération]]></category>
		<category><![CDATA[matériel informatique]]></category>
		<category><![CDATA[OPEQ]]></category>
		<category><![CDATA[ordinateur]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[valorisation]]></category>

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		<description><![CDATA[Donnez-leur un ordinateur, ils en feront un métier, une salle de jeu, une boîte aux lettres, tout sauf un aquarium.
Les analyses de cycle de vie nous apprennent que les solutions les plus viables, les plus rentables et les moins coûteuses pour réduire les impacts sociaux et environnementaux des TIC1sont la réutilisation et le reconditionnement2. De [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><em><span style="color: #333333">Donnez-leur un ordinateur, ils en feront un métier, une salle de jeu, une boîte aux lettres, tout sauf un aquarium.</span></em></h3>
<p style="text-align: left">Les analyses de cycle de vie nous apprennent que les solutions les plus viables, les plus rentables et les moins coûteuses pour réduire les impacts sociaux et environnementaux des TIC<sup>1</sup>sont la <span style="color: #99ccff"><strong><span style="color: #333333">réutilisation</span></strong> </span>et le <strong><span style="color: #333333">reconditionnement</span><sup>2</sup></strong>. De toutes les TIC récupérées, celles provenant des institutions (comme les municipalités) ont la <strong><span style="color: #333333">plus haute valeur de revente</span></strong>. Le tableau ci-dessous montre que, même dans le pire des scénarios de reconditionnement, où l’appareil ne serait <span style="text-decoration: underline;">pas</span> recyclé à la fin de sa <em>seconde vie</em>, le reconditionnement est de <strong><span style="color: #333333">quatre à neuf fois moins dommageable que le recyclage direct</span></strong>, autrement dit, que l’enfouissement technique ou la récupération des matières premières après un premier utilisateur<sup>3</sup>. Le calcul des impacts est fondé sur l’évitement de la production d’un ordinateur neuf.</p>
<p><strong><span style="color: #333333">Comparaison des  dommages selon quatre scénarios de fin de vie d’un ordinateur </span></strong></p>
<div id="attachment_5804" class="wp-caption aligncenter" style="width: 526px"><img class="size-full wp-image-5804" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2012/01/clip_image002.jpg" alt="clip_image002" width="516" height="254" /><p class="wp-caption-text">CIRAIG et Groupe AGECO, Analyse du cycle de vie environnementale et sociale de deux options de gestion du matériel informatique en fin de vie, 2011, p.46. Source : http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/.</p></div>
<p style="text-align: left">
<p style="text-align: left">Selon Monica Antoneli, les bibliothèques, en tant que partenaires d’autres organismes, doivent devenir plus engagées dans les processus décisionnels et l’élaboration de politiques publiques<sup>4</sup>.Un réseau de bibliothèques tel que le nôtre peut, en effet, imprimer sa volonté en matière de TIC vertes dans ce marché, et faire progresser le changement réel en faveur de TIC socialement et environnementa­lement responsables. C’est à cette fin que la Ville de Montréal a négocié une entente de récupération et de revalorisation avec <a href="http://www.opeq.qc.ca/" target="_blank"><span style="color: #99ccff">OPEQ</span></a><sup>5</sup><sup> </sup>— <em>Ordinateurs pour les écoles du Québec</em>.</p>
<h2 style="text-align: left"><span style="color: #333333">L’entente avec OPEQ, profitons-en !</span></h2>
<p style="text-align: left"><a href="http://www.opeq.qc.ca/Swf/player.swf?autostart=true&amp;file=OPEQ_video.flv" target="_blank"><img class="size-full wp-image-5805 alignright" style="border-style: initial;border-color: initial" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2012/01/clip_OPEQ.jpg" alt="clip_OPEQ" width="367" height="254" /></a></p>
<p style="text-align: left">La mission première d’OPEQ est d’offrir du matériel informatique performant, à peu de frais ou gratuitement, à des organisations publiques ou privées œuvrant dans le domaine de l’éducation, comme les bibliothèques. L’organisme trie et transforme en éco-TIC répondant parfaitement aux besoins de ses clients l’équipement dont se départissent les gouvernements et les entreprises. Il détourne ainsi des milliers de tonnes de matière polluante des dépotoirs. Environ 1000 jeunes ont acquis une expérience de travail dans les ateliers d’OPEQ, qui a distribué 180 000 ordinateurs et 14 000 imprimantes depuis 1998. Étant donné que 90 % du matériel provenant des secteurs commercial et institutionnel ont une bonne valeur de revente ou de réutilisation, on comprend que <strong>le <span style="color: #333333">tri </span></strong><strong><span style="color: #99ccff"><span style="color: #333333">préalable effectué par les techniciens des services informatiques</span> </span></strong>constitue la pierre angulaire de la filière. À la Ville de Montréal, ce tri repose sur la charte de désuétude révisée chaque année par le Service des technologies de l’information.</p>
<h2 style="text-align: left">Marche à suivre</h2>
<p style="text-align: left"><span style="color: #333333"><strong> </strong><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #333333"><strong>Particuliers</strong></span></p>
<p style="text-align: left">Tous les particuliers qui souhaitent remettre leurs équipements informatiques à OPEQ peuvent le faire en les déposant dans les magasins <span style="color: #333333"><strong>Bureau en Gros</strong> <strong>participants</strong></span>.</p>
<p style="text-align: left"><strong><span style="color: #333333">Entreprises</span></strong></p>
<p style="text-align: left">Il suffit de remplir un <span style="color: #99ccff"><span style="color: #000000">court<strong> </strong></span><strong><a href="http://www.opeq.qc.ca/PageContent.aspx?NavID=209&amp;CultureCode=fr-CA" target="_blank">formulaire</a></strong></span><a href="http://www.opeq.qc.ca/PageContent.aspx?NavID=209&amp;CultureCode=fr-CA"> </a>en ligne.  Il sera transmis automatiquement au Centre d’appels d’OPEQ, qui communiquera avec vous.</p>
<p style="text-align: left"><strong>Ministères </strong></p>
<p style="text-align: left">Consulter les <a href="http://www.opeq.qc.ca/PageContent.aspx?NavID=66&amp;CultureCode=fr-CA" target="_blank"><span style="color: #000000"><span style="color: #99ccff">procédures</span> </span></a>distinctes pour <a href="http://www.opeq.qc.ca/PageContent.aspx?NavID=66&amp;CultureCode=fr-CA" target="_blank"><span style="color: #99ccff"><strong>ministères provinciaux</strong> </span></a>et <strong><a href="http://www.opeq.qc.ca/PageContent.aspx?NavID=66&amp;CultureCode=fr-CA" target="_blank"><span style="color: #99ccff">ministères fédéraux</span></a></strong><span style="color: #99ccff"> </span>sur le site d’OPEQ</p>
<p style="text-align: left"><strong><span style="color: #333333">Bibliothèques de la Ville de Montréal</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><a href="http://monintranet/portal/page?_pageid=981,10252581&amp;_dad=portal&amp;_schema=PORTAL" target="_blank"><span style="color: #99ccff">L’entente-cadre de récupération 557215</span> </a><span style="color: #333333"><strong>est ouverte à tous les arrondissements</strong>, profitez-en ! OPEQ peut même <strong>vous vendre à très bas prix des ordinateurs portables</strong> </span>que vous pourriez prêter au comptoir.</p>
<p style="text-align: left">Les consignes suivantes sont données à titre informatif. Vous devez toutefois consulter les documents de l’entente dans le WikiBM sous l’onglet <a href="http://wikibpm.bibliomontreal.com/index.php?title=Parc_informatique" target="_blank"><span style="color: #99ccff">Parc informatique/catégorie Récupération, Valorisation, Élimination du matériel informatique dé</span><span style="color: #99ccff">suet</span></a>, tels que l’entente, le formulaire à remplir,  la liste du matériel accepté par OPEQ et la procédure d’effacement des données, etc.</p>
<p style="text-align: left">Les bibliothèques des <span style="color: #333333"><strong>ex-banlieues</strong> </span>peuvent se prévaloir de l’entente comme suit :</p>
<ol style="text-align: left">
<li>Dressez la liste du matériel dont vous désirez vous départir dans un document prévu à cette fin, et le faire parvenir à <a href="mailto:bkruk@ville.montreal.qc.ca" target="_blank">Bob Kruk</a> (ce nom peut changer). Ce document intitulé <em>Formulaire 8fev2011.xls </em>est accessible dans le <a href="http://wikibpm.bibliomontreal.com/index.php?title=Parc_informatique" target="_blank"><span style="color: #99ccff">WikiBM</span></a>. Il est présenté sous forme de modèle accompagné d’explications. Conçue pour des fins de traçabilité, cette formalité permet une utilisation optimale du matériel à l’échelle de la municipalité. Ainsi, si l’on se départit d’un appareil dans un service ou une bibliothèque d’un arrondissement ou aux services centraux, cet appareil peut être expédié dans un autre service ou bibliothèque du réseau où il y a un besoin. Cette réallocation des ressources informatiques a permis, par exemple, de récupérer une centaine d’écrans de 17 pouces presque neufs pour les bibliothèques du réseau.</li>
<li>Une fois cette liste approuvée, demandez à votre service informatique de procéder à l’effacement des disques durs selon les directives de sécurité de la Ville de Montréal.  En guise de précaution, OPEQ reformate tous les appareils qu’il reçoit de la Ville. Les postes professionnels des bibliothèques, eux, sont récupérés par les techniciens de la Division de la planification et du développement du réseau.</li>
<li>Ensuite, faites rédiger un dossier décisionnel (GDD) et faites-le valider par le conseil d’arrondissement (CA). Pourquoi un dossier décisionnel? Parce que la Ville verse une somme minimale forfaitaire pour chaque écran ou imprimante remis à OPEQ, couvrant les frais de transport, manutention et traitement. Ces frais sont assumés par la Direction de l’environnement et du développement durable.</li>
<li>Une fois le GDD approuvé par le CA, faites parvenir la liste à OPEQ et prendre rendez-vous avec eux afin qu’ils ramassent les appareils désuets inscrits sur la liste).  OPEQ fait la <strong><span style="color: #333333">cueillette sans frais </span></strong>pour <strong><span style="color: #333333">des lots de 20 articles et pl</span>us</strong>. Vous n’avez pas assez d’articles ? Coordonnez les cueillettes avec d’autres bibliothèques de votre arrondissement en désignant <span style="text-decoration: underline;">un seul</span> point de chute. Suggérez à vos techniciens informatiques d’arrondissement de faire l’inventaire du matériel inutilisé de votre arrondissement sur le même formulaire que le vôtre (un seul formulaire par point de cueillette). Si le volume est suffisamment intéressant, l’organisme peut aussi reprendre du matériel comme des métaux et des plastiques qu’elle revendra sur le marché à des entreprises de recyclage adéquates.</li>
</ol>
<p style="text-align: left">Les bibliothèques de <strong><span style="color: #333333">l’ex-Montréal</span></strong> doivent :</p>
<ol style="text-align: left">
<li>Dressez la liste du matériel dont vous désirez vous départir dans un document prévu à cette fin, et faites-la parvenir à <a href="mailto:fbrunel@ville.montreal.qc.ca" target="_blank">Fabien Brunel</a> qui l’acheminera à M. Kruk après vérification. C’est M. Kruk qui rédigera le sommaire décisionnel.</li>
<li>Les anciens postes dotés de disques durs nécessitant un effacement sont récupérés par les techniciens de la Division de la planification et du développement du réseau. Vous n’avez pas à vous en préoccuper.</li>
<li>Une fois le GDD approuvé par le directeur de la STI, un technicien de la Division de la planification et du développement du réseau s’occupera de planifier la cueillette de l’équipement avec vous et OPEQ.</li>
</ol>
<p style="text-align: left"><strong><span style="color: #333333">Personnes ressources</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><strong> </strong>Pour toute<strong> <span style="color: #333333">question concernant l’entente</span></strong> de récupération de la Ville avec OPEQ, communiquez avec M. Michel Provencher, au Service des technologies de l’Information (STI), au 872-5341, ou avec Mme Danielle Fortin, à la Direction de l’environnement et du développement durable, au 872-8987. Pour toute<strong> <span style="color: #333333">question concernant la procédure à suivre</span></strong>, communiquez avec Bob Kruk, au 280-6585. Pour toute <strong><span style="color: #333333">question sur le type de matériel récupéré par l’OPEQ</span></strong>, communiquez avec Mme Maryse Lavoie de l’organisme OPEQ, au 514 870-8045.</p>
<hr size="1" /><a href="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-admin/#_ednref1">1</a> Technologies de l’information et des communications (TIC)</p>
<p><a href="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-admin/#_ednref2">2</a> ECPAR-Espace québécois de concertation sur les pratiques d’approvisionnement responsable, sous la coordination d’Édouard Clément, Jean-Pierre Revéret et Jean-Sébastien Trudel, <em>Rapport de recherche : Pratiques d’approvisionnement responsable – Analyse des volets social, environnemental et économique, </em>2008. Disponible en ligne : <a href="http://www.ciso.qc.ca/wordpress/wp-content/uploads/ecpar_rapport_avril09.pdf" target="_blank">http://www.ciso.qc.ca/wordpress/wp-content/uploads/ecpar_rapport_avril09.pdf</a></p>
<p><a href="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-admin/#_ednref3">3</a> Le calcul des impacts est fondé sur l’évitement de la production d’un ordinateur neuf.</p>
<p><a href="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-admin/#_ednref4">4</a> Monika Antonelli, « The Green Library Movement : An overview » <em>EGJ</em>, 12-08-2008, ET Frederick W.Stoss, « Sustainable Communities and the roles of librairies and librarians »,<em> Beyond et Reference and User Services Quarterly</em>, vol.42,n°3, spring 2003.</p>
<p><a href="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-admin/#_ednref5">5</a> <em>Ordinateurs pour les écoles du Québec </em><a href="http://www.opeq.qc.ca/" target="_blank">http://www.opeq.qc.ca/</a></p>
<p style="text-align: left">La vidéo peut aussi être consultée sur [<a href="http://youtu.be/xkIWyP6HbAk" target="_blank">http://youtu.be/xkIWyP6HbAk</a>] ou sur le  <a href="http://www.opeq.qc.ca/" target="_blank">site de l&#8217;organisme</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les technologies interactives en bibliothèque</title>
		<link>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/12/14/les-technologies-interactives-en-bibliotheque/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 12:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Touria Fadaili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Architecture et aménagement]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[écrans tactiles]]></category>
		<category><![CDATA[tables interactives]]></category>

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		<description><![CDATA[L’informatique ubiquitaire
Selon la vision de Mark Weiser dans « The Computer for the 21st Century», l’informatique du 21e siècle sera ambiante, ubiquitaire (pervasive computing). Elle n’est plus une technologie distincte, elle est omniprésente et complètement intégrée à nos espaces et à nos environnements. Mark Weiser la qualifie même d’informatique &#8220;calme&#8221; !
À la fois omniprésente et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>L’informatique ubiquitaire</h3>
<p><span style="text-align: justify;">Selon la vision de </span><a style="text-align: justify;" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mark_Weiser">Mark Weiser</a><span style="text-align: justify;"> dans « </span><a style="text-align: justify;" href="http://www.ubiq.com/hypertext/weiser/SciAmDraft3.html">The Computer for the 21st Century</a><span style="text-align: justify;">», l’informatique du 21e siècle sera ambiante, ubiquitaire (</span><em><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Ubiquitous_computing">pervasive computing</a></em><span style="text-align: justify;">). Elle n’est plus une technologie distincte, elle est omniprésente et complètement intégrée à nos espaces et à nos environnements. Mark Weiser la qualifie même d’informatique &#8220;calme&#8221; !</span></p>
<p style="text-align: justify">À la fois omniprésente et invisible, elle est aussi intelligente : elle combine les objets du monde réel à ceux du monde virtuel et a la capacité de localiser des objets et des personnes mais aussi de reconnaître la voix, les gestes et les mouvements. Pour cela, elle utilise des caméras sophistiquées, des radars, les technologies <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Radio-frequency_identification">RFID</a>, et bien sûr les technologies mobiles et sans fil. Cette informatique est en train de bouleverser la façon d’acquérir et d’utiliser l’information et la connaissance. Son impact est considérable sur les méthodes, les outils et les processus d’apprentissage.</p>
<p style="text-align: justify">Face à ces changements, notre environnement et nos espaces, qu’ils soient publics ou privés, sont à redéfinir pour une meilleure harmonie et une meilleure intégration de la technologie. Les espaces en bibliothèque n’échappent pas à ce constat. À l’instar des autres lieux de la cité intelligente (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Smart_city">Smart City</a>) ou de la Cité interactive (Interactive City), la bibliothèque intelligente doit s’approprier le principe de l’informatique ubiquitaire pour créer des espaces intelligents et interactifs. Ces espaces seront axés sur l’usager et lui offriront de nouvelles façons de découvrir et d’explorer la bibliothèque. Pour la bibliothèque, il s’agit d’une nouvelle stratégie pour séduire les usagers.</p>
<p style="text-align: justify">Basées sur le principe de l’informatique ubiquitaire, les technologies interactives sont tactiles, multitouches et multi-usagers. Elles sont capables de s’adapter au contexte de leur utilisateur, de comprendre et d’anticiper ses besoins et ses attentes. Comme dans le domaine de l’éducation et des loisirs où elles ont déjà été introduites, les technologies interactives offrent de nouvelles façons d’interagir avec l’information ainsi qu’une multitude de possibilités d’apprentissage et d’acquisition du savoir. L’objectif n’est pas d’intégrer les technologies à notre environnement mais de façonner un environnement en harmonie avec ces technologies ambiantes. Cet objectif n’est pas simple : il ne s’agit pas d’ajouter des postes multimédias et des ordinateurs pour faire un espace intelligent. Il s’agit plutôt de créer un espace harmonieux où la technologie, à la fois omniprésente et discrète, est au service de l’utilisateur final qui constitue le centre de cet environnement.</p>
<p style="text-align: justify">Les technologies interactives sont de plus en plus populaires auprès des enfants et des adolescents. Elles se déclinent en plusieurs catégories : tables intelligentes, tableaux interactifs, bornes interactives, murs interactifs, planchers interactifs, comptoirs interactifs et écrans interactifs tactiles. Des études ont démontré le rôle positif de ces technologies comme les tableaux interactifs sur l’apprentissage chez les jeunes enfants et adolescents : amélioration de l’orthographe, amélioration de la motivation et de la concentration, etc. Beaucoup de ces technologies sont destinées spécifiquement au milieu de l’éducation notamment aux jeunes élèves du primaire.</p>
<h3>Exemples de technologies interactives</h3>
<p><strong>Les tables interactives</strong></p>
<p style="text-align: justify">Une table interactive est une surface dynamique dont le dessus est doté d’un affichage tactile et multitouches. Elle est munie de caméras et de lumières infrarouges. Grâce à une manipulation avec les doigts, elle permet à son utilisateur d’afficher des images ou des cartes par exemple, de les déplacer ou de les redimensionner. Elle peut être multi-utilisateurs, c&#8217;est-à-dire permettre d’interagir avec un ou plusieurs utilisateurs simultanément. Une table interactive est également capable de reconnaître et d’entrer en interaction avec des objets physiques comme les téléphones, les appareils photos, les cartes bancaires, les cartes de bibliothèques, etc.</p>
<p style="text-align: justify">Parmi les modèles commercialisés, il y a la table <a href="http://www.microsoft.com/surface/en/us/whatissurface.aspx">Microsoft Surface</a> lancée en novembre 2008. La version 2, Surface 2, a été commercialisée en 2011.</p>
<div id="attachment_5673" class="wp-caption alignleft" style="width: 341px"><img class="size-full wp-image-5673 " title="Microsoft Surface" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/12/microsoft22.png" alt="" width="331" height="264" /><p class="wp-caption-text">Microsoft Surface</p></div>
<p style="text-align: justify">Certaines de ces tables interactives viennent avec des programmes déjà intégrés. D’autres permettent de développer des applications &#8220;maison&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify">Les tables interactives peuvent être utilisées pour les loisirs : les jeux, le dessin, la peinture, la musique ou pour des besoins éducatifs comme l’apprentissage des sciences. Des écoles et des universités ont intégré ces technologies pour améliorer le processus d’apprentissage des élèves et des étudiants. Des hôtels, des restaurants ont d’ores et déjà intégré ces tables dans le cadre de leurs activités. Par exemple, des restaurants mettent à la disposition de leurs clients des tables interactives leur permettant de passer leur commande en consultant le menu interactif.</p>
<p><strong>Les murs interactifs</strong></p>
<p style="text-align: justify">Certaines villes européennes ont mis à la disposition de leurs citoyens des murs interactifs qui offrent des informations pratiques sur la ville et qui peuvent être activés par une simple manipulation avec les doigts et permettre à l’usager interagir avec le contenu. Ce principe est apparu à Helsinki en 2007 sous le nom de <a href="http://citywall.org/">CityWall</a>. Installé au centre d’Helsinki, cet écran interactif tactile et multitouches permet aux gens d’accéder à une multitude d’informations municipales et touristiques et offre une nouvelle façon d’explorer la ville.</p>
<p><strong>Applications en bibliothèque</strong></p>
<p style="text-align: justify">La <a href="http://www.darienlibrary.org/2010/01/08/darien-library-hands-experience-our-microsoft-surface">Darien Public library</a> a mis à la disposition des enfants une table interactive <a href="http://www.microsoft.com/surface/en/us/whatissurface.aspx">Microsoft Surface</a> pour les jeux en janvier 2010. L’expérience a été très positive.</p>
<p style="text-align: justify">La  <a href="http://www.dok.info/index.php?cat=pagina&amp;pagina_id=110">DOK Library Concept Center</a> à Delft aux Pays-Bas a développé une application qui permet de naviguer et d’interroger les collections d’archives d’images locales et présente des photos de rues à ses usagers, en se basant sur leur code postal. En plaçant sa carte de bibliothèque sur la surface de la table, l’usager peut trouver facilement des photos historiques en lien avec son adresse postale. Plusieurs usagers peuvent utiliser simultanément cette table interactive de Microsoft.</p>
<p><strong>Local Heritage Browser On Microsoft Surface</strong><br />
<iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/ppDz737DvPA" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify">La <a href="http://interactivemultimediatechnology.blogspot.com/2009/05/childrens-interactive-library-user.html">Children’s Interactive Library </a>: On ne peut évoquer les technologies interactives en bibliothèque sans souligner le Project de La Children’s Interactive Library, un projet de recherche et d’innovation d’envergure au Danemark, mené entre 2004 et 2006. Il s’agit d’un projet interdisciplinaire qui vise à explorer les possibilités de développement au niveau de l’espace et de l’utilisation des technologies que peut offrir les bibliothèques pour enfants dans le futur, en collaboration avec des chercheurs et des spécialistes des domaines de l’informatique et de l’architecture, les <a href="http://www.aakb.dk/node/466">bibliothèques publiques d’Aarhus</a> et le centre de recherche <em><a href="http://www.interactivespaces.net/projects/project.php?projectId=31">Interactive Spaces</a></em>.</p>
<p style="text-align: justify">L’objectif du projet est de créer des espaces en bibliothèques offrant aux enfants de nouvelles expériences dans l’apprentissage, l’acquisition des connaissances et du savoir. Des expériences basées sur le principe de l’informatique ambiante, l’interactivité et la visualisation 3D. Plusieurs stratégies et prototypes ont été développés dans le cadre de ce projet et ont été utilisés principalement par les bibliothèques publiques d’Aarhus. Ces stratégies mettent l’accent surtout sur l’usager et non sur la technologie.</p>
<h3>Quelques prototypes interactifs développés</h3>
<p><strong>Le Story Surfer : un plancher intelligent</strong></p>
<p style="text-align: justify">Il s‘agit d’un engin de recherche et de navigation permettant aux enfants de faire des recherches dans les collections de la bibliothèque en utilisant deux surfaces interactives : une table et un plancher interactif. Le principe est de faire des recherches dans le catalogue et d’explorer le contenu des documents tout en discutant et en collaborant avec les autres usagers. Il s’agit d’un produit novateur, d’une nouvelle façon de découvrir et d’explorer les collections de la bibliothèque. Les enfants utilisent leurs pieds pour cliquer sur les boutons affichés sur un large plancher interactif. Ce dernier peut être utilisé par plusieurs usagers à la fois.</p>
<div id="attachment_5675" class="wp-caption aligncenter" style="width: 482px"><a href="http://www.flickr.com/photos/aakb/3005626860"><img class="size-full wp-image-5675 " src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/12/story-surfer.png" alt="story surfer" width="472" height="314" /></a><p class="wp-caption-text">Story Surfer</p></div>
<p><strong>i-Land, La Cité interactive</strong></p>
<p style="text-align: justify">Il s’agit d’une table interactive basée sur la technologie <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Radio-frequency_identification">RFID</a>. Les enfants utilisent des figurines et des ballons pour naviguer à travers cette table munie d’un écran interactif pour découvrir l’histoire de la Ville d’Aarhus ou visualiser des films historiques. Cette table a été intégrée de façon permanente à la Bibliothèque d’Aarhus.</p>
<div id="attachment_5685" class="wp-caption aligncenter" style="width: 482px"><a href="http://www.flickr.com/photos/aakb/2967746766"><img class="size-full wp-image-5685 " src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/12/iland.png" alt="i-land" width="472" height="337" /></a><p class="wp-caption-text">i-Land</p></div>
<p><strong>Sliding Titles</strong></p>
<p style="text-align: justify">Il s’agit d’un rayonnage &#8220;intelligent&#8221; basé sur les technologies <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Radio-frequency_identification">RFID</a>. L’idée est d’afficher, sur un écran installé sur chacun des rayonnages de la bibliothèque, la couverture des livres disponibles sur les rayons dans un ordre établi par l’usager.</p>
<h3>Dans les bibliothèques universitaires</h3>
<p style="text-align: justify">La bibliothèque de l’Université du Nevada, Reno-library a développé une application sur l’anatomie pour les étudiants et a mis deux tables interactives à leur disposition à la bibliothèque.</p>
<p><strong>Anatomy Application for the Microsoft Surface</strong><br />
<iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/IXadRHV757A" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://library.rice.edu/services/john-t-king-room">Rice Fondren Library </a>: cette bibliothèque universitaire a mis à la disposition des étudiants une table interactive dans une salle de travail dédiée à la collaboration entre les étudiants sur des projets numériques.</p>
<p style="text-align: justify">Il apparaît nécessaire d’entamer une réflexion sur le concept de bibliothèque intelligente. Cette bibliothèque du 21<sup>e</sup> siècle se distingue par trois composantes essentielles :</p>
<ul>
<li>Objets intelligents : technologies RFID, chutes intelligentes, technologies interactives, etc.</li>
<li>Espaces intelligents</li>
<li>Services intelligents : combinaison des objets et des espaces intelligents pour offrir des services innovants au profit de l’usager, en considérant son contexte, son profil, ses besoins et ses intérêts.</li>
</ul>
<p><strong>Pour aller plus loin, consultez les signets sur le sujet : </strong><a href="http://www.delicious.com/espaceb/technologies_interactives">http://www.delicious.com/espaceb/technologies_interactives</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les TIC dans la bibliothèque</title>
		<link>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/11/21/le-tic-dans-la-bibliotheque/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 12:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thérèse Des Rochers</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[écoTIC]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[greenIT]]></category>
		<category><![CDATA[technologies vertes]]></category>
		<category><![CDATA[TIC]]></category>

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		<description><![CDATA[Tablettes de lecture, livrels, liseuses, nuage informatique, Internet, les livres et les données se dématérialisent. Comment  cette dématérialisation s’inscrit-elle dans un développement plus soutenable de nos sociétés en général, et de nos bibliothèques en particulier ?
L’équipe du programme RAC (rénovation, agrandissement et construction de bibliothèques)  s’est intéressée à la question, celle des technologies de l’information et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.storyofstuff.org/movies-all/story-of-electronics/"><img class="alignleft size-full wp-image-5498" title="Image_Story_of_elctronics" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/11/Image_Story_of_elctronics.jpg" alt="Image_Story_of_elctronics" width="288" height="310" /></a>Tablettes de lecture, livrels, liseuses, nuage informatique, Internet, les livres et les données se dématérialisent. Comment  cette dématérialisation s’inscrit-elle dans un développement plus soutenable de nos sociétés en général, et de nos bibliothèques en particulier ?</p>
<p>L’équipe du programme RAC (<em>rénovation, agrandissement et construction de bibliothèques</em>)  s’est intéressée à la question, celle des <strong>technologies de l’information et de la communication (TIC)</strong>, les écoTIC, en particulier.</p>
<p>Pour l’instant, les TIC, vertes ou non, sont encore plutôt grises, malgré une opinion publique favorable à l’adoption de politiques d’approvisionnement responsable. D’abord, les livres et les technologies ne se dématérialisent pas vraiment : ils sont produits autrement ou ailleurs. Ensuite, certains efforts sont bien réels — ateliers de revalorisation des TIC, programmes de recyclage, réduction de matières dangereuses et utilisation de pièces recyclées dans certains appareils — mais ils sont encore marginaux, et les améliorations en matière de conception ont surtout porté, à ce jour, sur l’amélioration de la consommation énergétique.</p>
<p>Qu’à cela ne tienne, les bibliothèques peuvent agir en faveur de modèles plus soutenables de développement de cette filière, et sur plus d’un front. La première ligne d’attaque pourrait être la sensibilisation « préventive ». En effet, l’un des plus grands ennemis des TIC est le temps. La durée d’utilisation des ordinateurs est passée de 10 ans en 1985<sup>1</sup> à 2,5 ans depuis 2007. Celle des cellulaires est de 18 mois. Si les tablettes de lecture et les liseuses comptent parmi les solutions vertes en permettant de réduire le tirage de livres papier, elles ne sont pas fabriquées à partir de ressources renouvelables. Mais selon le <a href="http://www.cleantech.com/">Cleantech Group</a><sup>2</sup>, si on lit 22,5 livres sur une même liseuse, la Kindle d&#8217;amazon en l&#8217;occurence, on pourrait amortir les impacts de la production de cette liseuse. Donc, un impact neutre. Au-delà de ce nombre, le fait de lire en mode liseuse préviendrait les impacts de la production papier de tous les autres livres lus… sur la même liseuse. Ces appareils doivent donc échapper à l’effet de mode et à l’obsolescence programmée<sup>3</sup> pour avoir un impact écologique neutre ou positif.  Autrement dit, plus longtemps on garde l’appareil, plus il « verdit ».</p>
<p><a href="http://www.storyofstuff.org/movies-all/story-of-electronics/">The Story of Electronics</a> est un outil pédagogique amusant et fort instructif, produit par <em>The Story of Stuff Project,</em> qui reconstitue le cycle de vie des TIC sous la forme d’une animation narrée. La vidéo fait partie d’une série d’animations destinées à sensibiliser le public des sociétés industrialisées aux enjeux sociaux et environnementaux de leurs modes de production et de consommation, en prenant pour exemple le modèle étatsunien. <a href="http://www.storyofstuff.com/">La série est accessible en anglais</a>, mais il est possible de visionner la toute première animation intitulée simplement <em>The Story of Stuff </em>(<a href="http://video.google.com/videoplay?docid=-6351825321073919380">L’Histoire des choses</a>), ou encore celle sur <a href="http://pourunmondedurable.blogspot.com/2010/10/story-of-bottled-version-francaise.html">l’Histoire des bouteilles d’eau</a> (<em>The Story of Plastic Bottles</em>), en versions sous-titrées en français.  On peut également télécharger <em>The Story of Stuff</em> sous-titrée en français sur le site du groupe <a href="http://pourunmondedurable.blogspot.com/2008/06/la-vie-dun-truc.html">Pour un monde durable</a>. Toutes les animations produites par l’organisme — sous <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_Creative_Commons">licence Creative Commons</a> — peuvent être téléchargées sans frais à partir du site <a href="http://www.storyofstuff.org/">http://www.storyofstuff.org</a>,  pourvu qu’elles soient projetées intégralement et à des fins non commerciales. C’est gratuit, mais un don à l’organisme est apprécié.</p>
<p><strong>Voilà une bonne source d’inspiration pour des activités de sensibilisation au développement durable et responsable en bibliothèque !</strong></p>
<p>[1] Éric Drezet, « Les technologies de l’information et de la communication : une partie de la solution ou une cause du problème ? » Communication donnée au Colloque EJC-TIC 2011, dans le cadre des Entretiens Jacques Cartier, Montréal les 3 et 4 octobre 2011.</p>
<p>[2] L&#8217; analyse du cycle de vie d&#8217;une liseuse Kindle produite par le Cleantech Group n&#8217;est plus accessible par Internet, mais on peut obtenir une copie du résumé en communicant <a href="mailto:&#116;&#104;&#101;&#114;&#101;&#115;&#101;&#046;&#100;&#101;&#115;&#114;&#111;&#099;&#104;&#101;&#114;&#115;&#064;&#118;&#105;&#108;&#108;&#101;&#046;&#109;&#111;&#110;&#116;&#114;&#101;&#097;&#108;&#046;&#113;&#099;&#046;&#099;&#097;">par courriel avec moi.</a></p>
<p>[3] Voir l’excellent documentaire produit par Arté sur l’obsolescence programmée ici : <a href="http://pourunmondedurable.blogspot.com/">http://pourunmondedurable.blogspot.com/</a></p>
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		<title>Delicious : changer ou mourir !</title>
		<link>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/10/07/delicious-changer-ou-mourir/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Oct 2011 11:53:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Touria Fadaili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[Delicious]]></category>
		<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[signets]]></category>

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		<description><![CDATA[Les fondateurs de Youtube, via la compagnie Avos, ont acquis Delicious en avril dernier. Delicious se trouvait un peu délaissé par Yahoo, son ancien propriétaire.
Rappelons que Delicious est un outil de bookmarking social avec des fonctionnalités très intéressantes pour la sauvegarde et le partage de vos signets. C’est aussi un incontournable pour faire de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-medium wp-image-5118 alignright" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/10/delicious1-480x271.png" alt="delicious1" width="480" height="271" />Les fondateurs de <a href="http://www.youtube.com">Youtube</a>, via la compagnie <a href="http://www.avos.com/">Avos</a>, ont acquis <a href="http://www.delicious.com/">Delicious</a> en avril dernier. <a href="http://www.delicious.com">Delicious</a> se trouvait un peu délaissé par <a href="http://www.yahoo.com">Yahoo</a>, son ancien propriétaire.</p>
<p>Rappelons que <a href="http://www.delicious.com">Delicious</a> est un outil de <em>bookmarking</em> social avec des fonctionnalités très intéressantes pour la sauvegarde et le partage de vos signets. C’est aussi un incontournable pour faire de la veille.</p>
<p>Les utilisateurs de <a href="http://www.delicious.com">Delicious</a> avaient jusqu’au 23 septembre pour transférer leurs signets vers Avos. Le 24 septembre, plusieurs fonctionnalités de l’ancien Delicious n’étaient plus disponibles : par moment, il était impossible de sauvegarder un lien, le lien fils RSS qui permettait de faire de la veille sur des <em>tags (étiquettes) </em> était introuvable, le nombre de signets par <em>tags</em> indisponible, impossible d’afficher toutes nos <em>tags</em>, la saisie semi-automatique des <em>tags</em> impossible, Les <em>bundles</em> ont disparu, remplacés par les <em>Stacks</em>, les <em>add-on</em> de Firefox ne fonctionnaient plus, etc.</p>
<p>Malgré ces bogues, j’étais soulagée de constater que mes fils RSS intégrés dans le Wiki et le <a href="http://www.netvibes.com/programme-rac">Netvibes</a> fonctionnaient encore ! Heureusement, la plupart de ces problèmes ont été résolus rapidement, et <a href="http://www.avos.com">Avos</a> promet encore plus d’amélioration.</p>
<p>Toutefois, certaines fonctionnalités intéressantes de l’ancienne version sont encore absentes : le <em>Top 10 Tags</em>, les <em>Subscriptions</em> qui permettent de suivre des usagers ou des étiquettes, le <em>Rename tags et</em> le nombre de signets reçus dans notre boîte (<em>Inbox)</em>.</p>
<p>La principale nouveauté de la nouvelle version : Les <em>Stacks</em> !  qui permettent d’intégrer des éléments multimédia, comme dans <a href="http://www.youtube.com">You Tube</a>, mais est-ce important pour les fidèles de Delicious ?</p>
<div id="attachment_5146" class="wp-caption aligncenter" style="width: 490px"><img class="size-medium wp-image-5146" title="delicious_stack" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/10/delicious_stack-480x303.png" alt="delicious_stack" width="480" height="303" /><p class="wp-caption-text">Exemple de stack sur le nouveau delicious</p></div>
<p>Voici un aperçu des principaux changements (positifs) :</p>
<ul>
<li>L’interface a été allégée et la navigation simplifiée. La nouvelle version offre une interface améliorée avec notamment l’introduction d’éléments graphiques : photos et vidéos.</li>
<li>Les Stacks : collection de liens sur un sujet donné qu’on peut publier sur Delicious et donc partager avec tout le monde en intégrant des images, des descriptions et des commentaires (du <a href="http://www.youtube.com">You Tube </a> pur et simple !), je vois là un outil de marketing puissant ! parce que sur la page d’accueil de <a href="http://www.delicious.com">Delicious</a> et à chaque fois que vous vous connectez, ce n’est pas vos liens que vous voyez en premier, mais les <em>Stacks</em> des autres !</li>
<li>Une autre fonctionnalité intéressante, pour nous, les spécialistes de l’information, c’est la nouvelle façon de <em>tagger : </em> il est désormais possible d’avoir un <em>tag (</em>étiquette<em>)</em> composé de plusieurs mots. Exemple : développement durable et non plus développement_durable. Les tags doivent être séparés par une virgule.</li>
<li>On peut aussi désormais personnaliser son profil (<em>profile pic</em>) en intégrant sa propre photo. En attendant, c’est un dauphin qui vous représente !</li>
</ul>
<p>Espérant que le nouveau <a href="http://www.delicious.com">Delicious</a> sera amélioré avec la version bêta tout en gardant les principales fonctionnalités qui ont fait de <a href="http://www.delicious.com">Delicious</a> un outil de veille délicieux. En tout cas, c’est la promesse d’<a href="http://www.avos.com">Avos</a>.</p>
<p>À suivre !</p>
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		</item>
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		<title>Autour de publie.net : un verbatim du clavardage avec François Bon</title>
		<link>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/08/24/autour-de-publie-net-un-verbatim-du-clavardage-avec-francois-bon/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 13:18:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick M. Lozeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[livre numérique]]></category>
		<category><![CDATA[médiation numérique]]></category>
		<category><![CDATA[publie.net]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://espaceb.bibliomontreal.com/?p=4906</guid>
		<description><![CDATA[Pour conclure la médiation autour de publie.net, nous avons accueilli François Bon pour une session de clavardage transatlantique.
François Bon est un écrivain français né en 1953, en Vendée. Depuis 1982, il a publié plus d’une trentaine d’oeuvres sur des sujets variés. En 2009-2010, il est professeur invité (création littéraire) à l’Université Laval (Québec) et l’Université [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_4909" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-4909" title="François Bon" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/08/11053.png" alt="Photo de François Bon" width="200" height="200" /><p class="wp-caption-text">François Bon</p></div>
<p>Pour <a href="http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/08/19/et-apres-le-livre-on-en-parle-avec-lauteur-francois-bon/">conclure la médiation autour de publie.net</a>, nous avons accueilli François Bon pour une <a href="http://bibliomontreal.com/clavardage/">session de clavardage</a> transatlantique.</p>
<p><a href="http://www.tierslivre.net/">François Bon</a> est un écrivain français né en 1953, en Vendée. Depuis 1982, il a publié plus d’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Bon#.C5.92uvres">une trentaine d’oeuvres sur des sujets variés</a>. En 2009-2010, il est professeur invité (création littéraire) à l’Université Laval (Québec) et l’Université de Montréal (Montréal). Présent sur Internet depuis 1997, il fonde en 2008 la coopérative d’édition numérique <a href="http://www.publie.net/fr/list/auteur-11053-fran%C3%A7ois-bon/page/1/date">publie.net</a>.</p>
<p><em>On vous présente ici la quasi-totalité du verbatim de la séance de clavardage tenue le lundi 22 août. Les sujets de discussion ont beaucoup tourné autour du livre numérique, mais aussi de la médiation numérique et de publie.net.</em></p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : Bonjour tout le monde! Merci d&#8217;être ici, que vous soyez au Québec ou en France, le virtuel n&#8217;a pas de frontière!</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : Juste remettre en contexte que les bibliothèques publiques de Montréal ont le plaisir d&#8217;accueillir François Bon pour une séance de clavardage de 1 heure.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : serai heureux aussi de voir échanger en direct les secoueurs de bibliothèques des 2 côtés de la mare, notamment sur les questions de médiation&#8230;</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : Vraie Question : qu&#8217;est-ce qui différencie l&#8217;écriture des deux côtés des grandes eaux (en un mot) ?</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : Médiation ?</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : De ce côté de l&#8217;océan, les BPM sont abonnées à publie.net depuis 2 mois et le succès est au rendez-vous.</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : On a notamment fait la médiation de certaines oeuvres via le site <a href="http://bibliomontreal.tumblr.com/">http://bibliomontreal.tumblr.com/</a></p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Daniel des fois je me dis que la coupure d&#8217;écriture n&#8217;est pas entre la France et le Québec, mais entre l&#8217;espace francophone tout entier et la singulière Montréal, ville du monde</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : @fbon hum oui j&#8217;allais corriger, peut-être pas de différence en fait</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : Ils disent quoi les lecteurs des BPM de Publie.net ?</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Comment s&#8217;est jouée la médiation de Publie.net à Angers Daniel ? Ou chez bibliosurf ?</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : A Angers, médiation minimale parce que difficile d&#8217;impliquer les bibs tradis et bibnums surchargés</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : chez bibliosurf, la médiation s&#8217;arrête pour l&#8217;instant à Mauvais genres&#8230;</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : J&#8217;attends d&#8217;avoir un spip numérique pour bouger le catalogue de publie.net</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : @Marie et pmlozeau : succès lié à médiation chez vous ? Seule explication ?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : médiation : pour nous si vital, on ne peut pas être le prescripteur de son propre travail, même si le web fait de nous à la fois lecteurs et auteurs</p>
<p><strong>g@rp</strong> : et relecteurs <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>dbourrion</strong> : &#8221; on ne peut pas être le prescripteur de son propre travail &#8221; plus1 en encore plus quand tu es juge et partie</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : voire d&#8217;aller chercher des données directement sur le site tiers livre et partout ailleurs (via la connexion multibase de spip)</p>
<p><strong>astrolabemelun</strong> : A melun médiation comme à Angers, évidence de l&#8217;abonnement mais pour la mise en valeur c&#8217;est aux responsables numériques de le faire et partie prenante des deux côtés, position difficile</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : Sur Angers, ça évolue mais lentement, Bibs tradis commencent (enfin) à regarder publie.net et envisage enfin de faire médiation</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : pourquoi à l&#8217;astolabe, le catalogue n&#8217;est pas accessible en wifi ?</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : mais lent parce que travail de médiation en Bu pas considéré comme coeur de métier</p>
<p><strong>François Bon</strong> : salut Philippe, dit Pierre Ménard sur le web, avec moi à Ouessant (sous la même pluie, mais de l&#8217;autre côté de la rue) : Astrolabe Melun plus site Liminaire plus revue D&#8217;Ici Là</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : pardon de vous interrompre mais qqn peut me dire ce que signifie pour vous médiation ?</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : Un corpus numérique sans médiation c&#8217;est comme une biblio sans bibliothécaire : mortel <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>dbourrion</strong> : &#8220;médiation&#8221; amener le lecteur au texte inconnu</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : merci <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>dbourrion</strong> : n&#8217;engage que moi</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : médiation = petit lien entre le livre, l&#8217;auteur et le lecteur effectué par quelqu&#8217;un qui s&#8217;implique.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : gros défi pour nous : désapprendre à penser le livre comme finalité du texte, le web nous permet de penser l&#8217;écriture en 3D, on commence tout juste à inventer objets écrits directement numériques</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : &#8220;médiation&#8221; : dégager de la masse l&#8217;important à lire</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : re merci <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : L&#8217;appréciation des lecteurs s&#8217;est manifesté dans le nombre. Et des félicitations dans les commentaires, pour avoir oser miser sur cette littérature.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : des fois l&#8217;impression que le cheminement mental est largement plus difficile à embrayer (je parle pour moi, tout simplement) que n&#8217;importe quelle question code ou technique</p>
<p><strong>g@rp</strong> : plus1</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : &#8220;le cheminement mental est largement plus difficile à embrayer&#8221; oui mais normal, rupture de civilisation, non ?</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : La médiation, c&#8217;est le lieu de rencontre entre les gens et les documents ou entre les gens ou entre les documents ( s&#8217;ils sont des gens)</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : Laissons la parole à François un tantinet : Lequel de ces mots craignez-vous le plus : drm, rentrée littéraire, droit d’auteur, écrivain professionnel?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie dans les ateliers d&#8217;écriture, tellement souvent cette impression : un texte de Beckett ou Duras font court-circuit, le contemporain c&#8217;est pas un zoo, c&#8217;est juste le présent</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : ljodoin mieux que les drm et autre polémique, la littérature. Blabla technique, les genres adorent&#8230; mais lire ?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : une de mes rages actuellement : que même avec le web on garde vieilles frontières, un Québécois qui écrit sera toujours un Québécois 1/2</p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : les gens adorent -» j&#8217;ai encore lapsusé</p>
<p><strong>ana nb</strong> : me pose la question de l&#8217;interaction entre objet lecture lecteur</p>
<p><strong>François Bon</strong> : alors que l&#8217;écriture de la ville (voir blogs Qc) nous concerne directement dans l&#8217;espace uni de la langue</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @ljodoin aucun de ces mots ne m&#8217;importe vraiment – la littérature parle, m&#8217;ouvre l&#8217;appétit du monde, m&#8217;agrandit au dedans</p>
<p><strong>g@rp</strong> : Qc ?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : drm : aucun intérêt, on ne les utilise pas, donc pas concerné</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Qc = Québec, Canada <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>g@rp</strong> : Merci Marie <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>bibliosurf</strong> : Je dois raccrocher&#8230; je suis preneur de ce script qui permet d&#8217;échanger. D&#8217;avance merci contact@bibliosurf.com</p>
<p><strong>François Bon</strong> : rentrée littéraire : juste un effet d&#8217;épicerie, à relier au fait que le temps moyen de présence d&#8217;un livre en librairie c&#8217;est 5 semaines</p>
<p><strong>g@rp</strong> : et plus si bandeau rouge prix littéraire`</p>
<p><strong>François Bon</strong> : droit d&#8217;auteur : vraie question, parce que système français pas transportable tel quel dans le numérique, lié à son histoire, et donc partie obsolète</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Tu fais partie de la rentrée littéraire au Seuil François, avec Après le livre, comment cette publication papier s&#8217;inscrit-elle dans ta démarche ?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : écrivain professionnel : l&#8217;écriture c&#8217;est la nuit, c&#8217;est un espace libre – contrairement à vous Américains, la figure de l&#8217;écrivain n&#8217;a jamais été un fait &#8220;professionnel&#8221; dans notre tradition</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie intérieurement pour moi je n&#8217;ai plus besoin du papier – mais très conscient que nous sommes encore minorité à lire sur iPad et liseuse 1/2</p>
<p><strong>François Bon</strong> : 2/2 on travaille en ce moment sur version &#8220;print on demand&#8221; du catalogue publie.net – on va forcément vivre plusieurs années transition avec coexistence papier/numérique</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : Mais après le livre, finalement, c’est déjà maintenant?</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Ce serait donc dans la perspective de démocratiser la littérature numérique ?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : par contre (ds Après le livre) remarque 1, chacune de ces transitions a été irréversible et globale 2, le temps de ces transitions (tablette, rouleau, codex, imprim, presse) chaque fois s&#8217;est réduit</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : @fbon L&#8217;avantage du papier est donc de ne pas avoir de barrière technologique à l&#8217;accès?</p>
<p><strong>Bébé_Mort</strong> : @ Bon : Mais la publication numérique nous amènes la même visibilité et le même $$$ On s&#8217;entend que ce n&#8217;est pas le premier endroit où les gens vont penser aller magasiner leur nouvelle lecture.</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : (Pour le lecteur.)</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie je n&#8217;aime pas expression &#8220;démocratiser la lecture&#8221;, la littérature est dans une espace d&#8217;art, qui la veut la prend, Proust ou Rimbaud peu importe la profession des parents</p>
<p><strong>François Bon</strong> : je parle auteurs Fr, mais Gabrielle Roy je la porte en moi depuis mon séjour, incroyable qu&#8217;elle ne soit pas en Pléiade</p>
<p><strong>François Bon</strong> : et pensée aussi pour Paul-Marie Lapointe, dont j&#8217;ai découvert la poésie à Qc via Marie-Andrée Beaudet</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Démocratiser dans le sens d&#8217;offrir un accès plus large à tous. Réduire les inéquités dans l&#8217;accès. Rejoindre les gens où ils sont -encore.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Bébé-Mort (quel pseudo!) : cessons de penser en $$$, pensons contenu, et puis contenu, et puis contenu, et puis contenu</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Luc un des paradoxes d&#8217;aujourd&#8217;hui : pas possible de comprendre cette transition sans en accepter l&#8217;expérience directe, donc travailler ergonomie, formats, formes de récit</p>
<p><strong>Bébé_Mort</strong> : Oui, mais pour qu&#8217;un écrivain ait envie d&#8217;y mettre du comptenu dans son oeuvre et pas seulement faire de la littérature &#8220;fast food&#8221; pour le $ Il faut quand même qu&#8217;il y est reconnaissance.</p>
<p><strong>poolmaster</strong> : Cette fois-ci, la transition serait-elle affaire de génération?</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : J&#8217;aime la version &#8220;print on demand&#8221;, je n&#8217;ai pas de tablette, juste un écran, la lecture y est moins agréable</p>
<p><strong>ana nb</strong> : pense aux réseaux littéraires avec le numérique les réseaux c&#8217;est la résistance la création</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @pmlozeau quand on enseigne en fac (à l&#8217;Udem chez vous, Sciences Po ici) l&#8217;accès 1er au texte des étudiants c&#8217;est ordi plus réseau, et plus du tout le livre</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @pmlozeau alors est-ce qu&#8217;on décide que ce qui nous semble essentiel on essaye de le faire exister là où se sont déjà implantés effectivement les usages ?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : j&#8217;aime bien ton expression, Ana : &#8220;les réseaux c&#8217;est la résistance de la création&#8221;, et aussi son labo, sa respiration, le rôle même des revues papier il y a 40 ans</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : François, il y a aussi un joli paradoxe créatif : l&#8217;imprédictible et l&#8217;inéluctable&#8230;; de plus l&#8217;offre numérique est pour l&#8217;instant misérable&#8230;</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Naoko : paradoxe effectif, les outils évoluent vite, de même que le livre a toujours évolué (lire sur Gallica un livre de 1930 ou de 1860 pour vérifier&#8230;), 1/2</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : @fbon Rejoindre le lecteur où q&#8217;il soit. Sur son écran, sa tablette, son mobile, ou simplement lui déposer un livre papier entre les mains&#8230; <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : 2/2 mais il me semble que cette année ça signe la bascule : lire sur iPad ça laisse très loin en arrière le livre papier</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Luc je reviens sur papier/numérique : si les éditions du Seuil avaient politique création numérique, leur aurait confié et le livre et la version numérique</p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : le basculement sera réel avec la combinaison tablette /ecran eInk</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : Je crois que cet automne risque d&#8217;être le point de bascule du numérique, par l&#8217;offre de détaillant comme Kobo.</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : aime aussi lire sur l&#8217;ipad, bcp même, juste que je n&#8217;en ai pas encore, ça viendra forcément, pense à cx qui y sont allergiques &#8220;print on demand&#8221; bien pour eux je crois</p>
<p><strong>François Bon</strong> : le projet publie.net, coopérative d&#8217;auteurs, est né simplement de l&#8217;immobilisme de nos éditeurs papier, et malheureusement ça continue</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : une transition exactement</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron en 1 an, tu as raison, ce qui a changé c&#8217;est la &#8220;masse critique&#8221; des libraires : iTunes, Kindle, FeedBooks, et même chez nous Fnac etc</p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : il manque tout de même en France un outil de lectire tel le Kindle ou le NookTouch</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : effectivement François, le problème en est toujours une d&#8217;offre, et les titres de la rentrée ne seront pas tous numérique, c&#8217;est dommage.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : les ventes publie.net directement sur le site ne sont plus qu&#8217;à 28pourcent de nos ventes via libraires, privilège au &#8220;one clic&#8221; depuis les différents appareils</p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : là commencera l&#8217;aventure</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron TOUS les titres de la &#8220;rentrée&#8221; sur publie.net sont au format numérique <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : avec plus de 650 ouvrages numérique à la rentrée, on peut dire qu&#8217;il y a une grosse progression tout de même</p>
<p><strong>g@rp</strong> : et au rythme d&#8217;un par jour pendant 30 jours</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Lecteurencolere : la progression des liseuses devient quand même sensible, notamment grâce à Bookeen, même si l&#8217;iPad embarque le reste</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : aldiko pas mal non plus</p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : la masse ne connait que l&#8217;iPad, et pas pour la lecture</p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : un Kindle français ou un vrai Fnacbook ferait la différence</p>
<p><strong>PF</strong> : P Froehlich: Bonjour. J&#8217;ai eu plus de lecteurs par accès réseau des bibliothèques via publie.net que par premier roman au Seuil. Etre là où on lit et dans un échange litt. contemp. vivante</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : En dehors de l&#8217;aspect diffusion, est-ce que Publie.net effectue un travail éditorial sur les oeuvres?</p>
<p><strong>Lecteurencolere</strong> : mais oui la Bookinerie va dans ce sens</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Naoko @Lecteurencolere pour moi, la lecture web et le &#8220;livre numérique&#8221; comme frontière provisoire question essentielle, les 2 inséparables</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : oui</p>
<p><strong>François Bon</strong> : penser le livre numérique comme une bulle provisoire d&#8217;un état plus dense, dans l&#8217;ensemble de nos pratiques web, incluant socialité directe lecteur/lecteurs/auteur</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : Surtout que l&#8217;ePub 3 emprunte beaucoup à HTML 5.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : bienvenue Patrick, et quel plaisir rendre disponible un travail comme tien, là où l&#8217;édition traditionnelle ne semblait plus en mesure de l&#8217;assumer</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron travail éditorial en amont de l&#8217;epub est évidemment le même qu&#8217;on soit en papier ou en numérique</p>
<p><strong>dbourrion</strong> : Pierre Mounier a twitté &#8220;le print on demand va désacraliser le papier en en faisant un service parmi d&#8217;autres&#8221; ça ouvre des perspectives&#8230;</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron ce qui change, c&#8217;est que le &#8220;code&#8221; est une dimension native du geste éditorial, l&#8217;invention de l&#8217;objet, alors qu&#8217;en papier on passe le relais à la fab après l&#8217;éditorial</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @pmlozeau l&#8217;epub3 nous facilite déjà la vie pour l&#8217;insertion audio et vidéo, mais les possibilités de l&#8217;epub2 encore largement inexploitées&#8230;.</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Le livre numérique est encore un texte clos, stable dont la dimension sociale est encore très indirecte, les interventions des lecteurs restent médiatisées et à bonne distance autour de l&#8217;oeuvre</p>
<p><strong>margantin</strong> : ce qui me plaît chez Publie.net c&#8217;est avant tout l&#8217;activité créatrice qui s&#8217;y développe, pas juste une maison d&#8217;édition, une revue aussi</p>
<p><strong>François Bon</strong> : et je suis bien conscient d&#8217;avoir révisé mon propre discours en profondeur sur question epub ces 2 ans!</p>
<p><strong>PF</strong> : Je témoigne, travail éditorial qualitativement idem maison traditionnelle et publie.net. Mais très rapide</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : La précision est importante, puisque présenté comme une coop d&#8217;auteurs on peut être sur l&#8217;impression qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;oeuvre à compte dauteur, et je crois que l&#8217;auteur profite de ce travail éditorial.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : quand j&#8217;ai eu le déclic de publie.net à partir mon expérience papier au Seuil, c&#8217;est l&#8217;idée coopérative d&#8217;auteur qui l&#8217;emportait : faire ensemble, permettre redistribution directe des recettes</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : ce qui me plaît chez publie.net ce sont les auteurs, ils font beaucoup, l&#8217;essentiel selon moi</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron merci aux bibliothèques qui s&#8217;abonnent, c&#8217;est grâce à cela qu&#8217;on peut envisager circuit pro, rémunération travail éditorial correction et code</p>
<p><strong>g@rp</strong> : @naoko sauf ceux du sud, qui sont un peu fainéants, à ce qu&#8217;on dit <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie en accord avec ce que tu dis – le travail social s&#8217;effectue sur les blogs, sur mon iPad pas forcément envie partage social de mes lectures</p>
<p><strong>SMartelly</strong> : bonjour tardif. je vous lis&#8230;</p>
<p><strong>astrolabemelun</strong> : C&#8217;est le moins qu&#8217;on puisse faire en tant que bibliothèque, s&#8217;abonner à Publie.net !</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : La manière dont les auteurs chez Publie.net prolongent le processus de création à travers leurs activités web et sur les médias sociaux est extrêmement intéressante aussi</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie pas sacraliser l&#8217;écrivain, mais respecter rapport temps de création, densité aussi des heures collectives que représente l&#8217;editing</p>
<p><strong>SMartelly</strong> : Je dis sûrement des choses qui ont déjà été dites, mais ce n&#8217;est pas simplement la circulation et le mode de lecture qui sont différents, c&#8217;est la création elle-même qui est différente.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie enjeu complémentaire pour nous : ce qu&#8217;il y a de fort dans travail blog d&#8217;un auteur, lui donner pérennité, et le propulser hors de sa 1ère sphère de socialité ?</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : @FrancoisBon L&#8217;initiative des bibliothèques plus abonnement est effectivement très intéressante et agissent comme diffuseurs de l&#8217;oeuvre numérique et favorisent l&#8217;accès, et peut assi favoriser la vente</p>
<p><strong>François Bon</strong> : bonjour Stéphane ! ici à Ouessant salon livre insulaire avec présence Haïiens!</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : Quel a été l&#8217;impact du streaming en biblio sur les ventes de titres, est-ce possible de quantifier. De voir causalité?</p>
<p><strong>SMartelly</strong> : Aïe, fais gaffe! <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron le web accroît encore la pression consensuelle et marchande, rôle de la bib pour le papier comme pour le num autoriser la libre découverte</p>
<p><strong>François Bon</strong> : emprunter 5 livres, les emporter chez soi, même si on ne va en lire que 2 sur les 5, c&#8217;est l&#8217;enjeu pour nous auteurs de proposer catalogue entier plutôt que titres sous licence</p>
<p><strong>Chegreco</strong> : Il y a des auteurs qui ne veulent pas « sortir de 1ère sphère de socialité ? » et certains se sentent alors en opposition avec le numérique.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron absolument cesser de penser chiffres – pour la musique, c&#8217;est tout récent que nous préférons écouter Streaming sans télécharger titres</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Au texte clos et fermé, je voulais aussi faire contraste avec la possibilité que via licence cc, on puisse jouer le jeu écriture/lecture via l&#8217;activité de remix par exemple</p>
<p><strong>PF</strong> : @Marie et Stéphane Oui l&#8217;écriture est influencée par le support, travail peut-être seul mais dans l&#8217;échange indispensable. Pas de sacralisation à l&#8217;ancienne pour écrire dans notre monde. Txt ouvert</p>
<p><strong>SMartelly</strong> : dans mon cas, l&#8217;expérience de Publie.net a été celle de la rencontre, du risque de la confiance et de la négociation d&#8217;une extériorité partagée</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron et question de fond : les textes des auteurs qui surgissent aujourd&#8217;hui sont d&#8217;emblée via le média numérique, on ouvre autre processus</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie j&#8217;ai plutôt envie d&#8217;honorer la singularité des voix, mais très attentif aux tentatives qui créent auteur collectif</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : ce que j&#8217;aime dans le numérique c&#8217;est aussi la disparition du pilon, je déteste les livres &#8220;morts&#8221;.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Chegreco à un scientifique qui te dirait la même chose, tu répondrais quoi ?</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : Frappé à la lecture de ton texte de constater que la mutation numérique est aussi fortement corporelle. Vocabulaire du corps : dimension scopique, odeurs, ongles qui font clic clac sur le clavier, 1/2</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : &#8230; mémoire du touché du livre, oreille et voix de l’écrivain, rapport dans l’espace et le temps. Si Serres n’était passé par là : Les cinq sens. 2/2</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : La singularité des voix n&#8217;est-ce pas un prétexte pour perpétuer le piédestal de l&#8217;écrivain?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Luc nos usages numériques changent la façon de noter, de documenter le monde – la genèse de l&#8217;écriture, chez Flaubert, Baudelaire, ou Kafka est évidemment une quantification journalière 1/2</p>
<p><strong>SMartelly</strong> : piedestal? non&#8230; spécificité, oui, me semble-t-il.</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : Quel est le modèle économique du streamingtre publie.net et les bibliothèques? et Pour l&#8217;auteur évidemment.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : 2/2 c&#8217;est seulement la discontinuité de la publication qui donnait impression contraire &#8211; le blog n&#8217;est pas une fragmentation supplémentaire 2/3</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : L&#8217;écrivain n&#8217;est plus sur un piedestal, simplement certains font encore semblant, non ? <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : 3/3 la différence du web c&#8217;est que l&#8217;instance de publication accompagne la quantification journalière, d&#8217;où aussi justif du livre numérique comme editing</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Naoko lire Roger Chartier sur la constitution de ce &#8220;piédestal&#8221;, les grands ne s&#8217;en embarrassent pas : voir liste destinataires des 3000 lettres (en 5 langues) de Beckett</p>
<p><strong>SMartelly</strong> : @Liboiron Certainement, mais y croit-on?</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron on ne veut pas de &#8220;modèle économique&#8221;, on veut que nos textes circulent et soient beaux – revue D&#8217;Ici Là (pas moi qui fais) en suis vraiment fier</p>
<p><strong>Chegreco</strong> : &#8230;je sais je sais ! Il manque le bâteau ou le train ! Mais on me mentionne alors que l&#8217;écrivain n&#8217;est pas une prof. comme un scientifique ou un masson. L&#8217;écriture se fait de multiples manières. Bref</p>
<p><strong>PF</strong> : piedestal, c&#8217;est comme le mandarin en médecine, une époque. On est loin de ce qu&#8217;est écrire aujourd&#8217;hui, l&#8217;engagement actif</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Chegreco écrivons, publions, échangeons, on trouvera tjs moyen de gagner sa vie d&#8217;autre façon (m si c&#8217;est pas facile ts les jours)</p>
<p>trop rapidement&#8230; mais il est déjà temps de conclure. <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>Liboiron</strong> : Heu ok, mais faut bien rémuner les auteurs pour leurs oeuvres et les artisans autours d&#8217;eux. San modèle économique, peu importe ce qu&#8217;il est, on laisse le champs libre au tout papier.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @ljodoin je crois qu&#8217;on est seulement à l&#8217;aube de ce que la forme numérique peut changer ds rapports mots-images-voix</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : François, on te laisse le dernier mot!</p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Les frontières sont à explorer entre l&#8217;engagement actif et interactif ! Sur Twitter <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>SMartelly</strong> : mots-images-voix-lectures</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @luc le &#8220;livre audio&#8221; c&#8217;était écouter un livre, mettre de la voix ou du son sous un chapitre de l&#8217;iPad on reste dans l&#8217;espace du livre</p>
<p><strong>Chegreco</strong> : Et oui pour Beckett ! Les lettres (maintenant 2 vol. publiés sur 4) c&#8217;est extraordinaire. Avant &#8211; pendant -et après le livre !</p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Marie l&#8217;impression de mon côté de n&#8217;être pas encore au bout de ce qu&#8217;on peut inventer via twitter, carnet de notes, carnet de liens</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : Merci à tous, toutes, merci François et au plaisir..</p>
<p><strong>impossiblenaoko</strong> : merci à tous</p>
<p><strong>Liboiron</strong> : merci François et aux biblios de Montréal <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : @Liboiron pour ça qu&#8217;on a créé publie.net aussi: redistribuer les recettes aux auteurs (50/50) mais c&#8217;est conséquence et pas finalité <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>ana nb</strong> : merci à vous</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : Je remercie encore François Bon pour sa présence. Sans oublier tous ceux qui se sont présentés pour échanger durant la dernière heure.</p>
<p><strong>François Bon</strong> : oh la la c&#8217;est déjà fini, on a à peine commencé ?</p>
<p><strong>ljodoin</strong> : ça ne fait que commencer&#8230;</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : On peut continuer sur Twitter, la communication asynchrone par excellence. <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>g@rp</strong> : plus1</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : Utilisont le hastag #bonmtl pour mieux se retrouver. <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>Marie D. Martel</strong> : Merci François pour ta générosité! Merci à tous! Le nuage des thèmes abordés étaient très dense mais soleil derrière <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : à quand une invitation RealLife des auteurs publie.net vivant à Montréal ? suis sûr qu&#8217;ils seraient prêts!</p>
<p><strong>g@rp</strong> : Je file sur l&#8217;autre ligne. Ai du retard. Merci encore à toutes et tous pour ce clavardage &#8230;et pour tout le reste</p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : @fbon Très bonne idée! On en prend note. <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>pmlozeau</strong> : La machine à écrire, se ferme. Merci encore pour votre participation. <img src='http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>François Bon</strong> : merci à vous &#8211; belle machine, on devrait se dire qu&#8217;une fois par semaine ou par mois on se refait un petit web-storming Qc-Fr&#8230;. petites choses peuvent en entraîner grandes&#8230;</p>
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		<title>Des codes QR en bibliothèque au service des utilisateurs d&#8217;appareils mobiles</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 18:09:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie J. Fortin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[services mobiles]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils sont nés au Japon où ils envahissent les affiches et tous les types de publicités virtuelles et imprimées, les couvertures de livres et de magazines, les boîtes de céréales, etc. Ils s’insinuent rapidement dans la culture occidentale, dans de nombreux pays d’Europe et aux États-Unis, et on les retrouve depuis quelques mois dans les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ils sont nés au Japon où ils envahissent les affiches et tous les types de publicités virtuelles et imprimées, les couvertures de livres et de magazines, les boîtes de céréales, etc. Ils s’insinuent rapidement dans la culture occidentale, dans de nombreux pays d’Europe et aux États-Unis, et on les retrouve depuis quelques mois dans les stratégies promotionnelles mises de l’avant dans les grands centres urbains québécois. Les codes QR, pour &laquo;Quick Response&raquo;, ont la cote, et leur succès est probablement dû au fait qu’ils permettent l’établissement d’un lien presqu’instantané entre les univers physique et numérique, du moins pour les utilisateurs d’appareils mobiles munis d’une caméra et d’un accès Internet.</p>
<p>Afin d’illustrer la popularité des codes QR en Asie et l’impact éventuel de cette technologie sur nos vies, nous vous proposons la vidéo suivante, qui a circulé et joui d’une grande popularité dans les médias sociaux au cours des dernières semaines :</p>
<p style="text-align: center;"><iframe width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/nJVoYsBym88" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span id="more-4696"></span><br />
<h3>Un carré magique</h3>
<p>Le code QR est un format permettant l’encodage et la représentation d’informations numériques sous une forme compacte. Le principe est le même que celui du code barres, à la différence que le nombre maximal de caractères encodés peut aller jusqu’à 7 089, comparativement aux codes barres qui se limitent généralement à 20. Pour le propriétaire d’un appareil mobile muni d’une caméra, l’utilisation d’un code QR est des plus simples : il suffit d&#8217;utiliser une application logicielle dédiée au décodage de l&#8217;image captée par l&#8217;appareil photo. Ces applications, nombreuses, sont disponibles et facilement repérables par le biais des boutiques d&#8217;applications en ligne des fournisseurs de plate-formes mobiles.</p>
<p>Dans <a href="http://findarticles.com/p/articles/mi_hb6365/is_201104/ai_n57427304/">un article paru en avril dernier</a> dans la revue <em>Computers in Libraries</em>, Donna F. Eckart propose une recension des types de contenus pouvant être stockés dans les codes QR, allant des coordonnées d’une personne ou d&#8217;une organisation à l’URL d’une page ou de tout autre objet web. Selon la nature des informations contenues dans le code, le logiciel dédié effectuera par la suite une action : affichage d&#8217;un message texte, appel téléphonique, ouverture du navigateur et de la page correspondant à l&#8217;URL encodé, etc.</p>
<p>Afin d’illustrer le potentiel d’utilisation de cette technologie dans un contexte de bibliothèque publique, l’auteur mentionne le projet Snap’n Go de la Contra Costa County Library, dans le cadre duquel des affiches publicitaires présentant des codes QR ont été distribuées sur le réseau de transport en commun de la ville. Ces codes QR, contenant l’<a href="https://snapngo.ccclib.org/?pg=lp&amp;f=audiobook">URL d’une page du site mobile de l’organisation</a>, facilitent l&#8217;accès à une sélection de services en ligne permettant, avec ou sans authentification, le téléchargement de livres textuels et audio. Cette stratégie a comme avantage de faire connaître le site mobile de l’organisation tout en étendant l’offre de services de la bibliothèque au-delà de ses lieux physiques. Plus d&#8217;informations relatives à l&#8217;utilisation des codes QR et au projet de la CCCL sont aussi mises à la disponibilité du public par le biais d&#8217;un <a href="http://guides.ccclib.org/qr">guide thématique</a>.</p>
<p>Contrairement au projet de la Contra Costa County Library qui met de l’avant ses services mobiles et promeut la lecture numérique au-delà des murs de la bibliothèque, l’équipe du LABO BNF a quant à elle adopté une stratégie visant à inciter les gens à fréquenter la bibliothèque physique en leur offrant une expérience enrichie de contenus numériques. Ainsi, en avril 2011, le LABO BNF prétextait les fêtes de Pâques et le thème de la chasse aux trésors pour introduire <a id="internal-source-marker_0.5780662128236145" href="http://labobnf.blogspot.com/2011/04/partir-du-21-avril-avec-le-labo-bnf.html">des codes QR dédiés à la mise en valeur et à la découverte des trésors numériques de Gallica</a>. À cette offre permanente, s&#8217;ajoutent aussi des contenus proposés en supplément d&#8217;expositions thématiques (<a href="http://labobnf.blogspot.com/2011/06/nouveau-parcours-de-qr-codes-images-de.html%29">ici</a>, l&#8217;exemple de l’annonce d&#8217;un nouveau parcours d&#8217;Images de l&#8217;Afrique).</p>
<p>Les chasses aux trésors exploitant les codes QR gagnent en popularité. Dans le cadre du <a href="http://www.libraryjournal.com/lj/home/890973-264/finding_the_future_inside_nypls.html.csp">grand jeu organisé par le réseau de bibliothèques publiques de New York</a> (NYPL) en mai dernier, la lecture du code QR servait à prouver la découverte d’un indice. En octobre de l’année précédente, la <a href="http://www.publiclibrariesonline.org/exclusives/internet_spotlight/qr-codes-libraries-some-examplese">Topeka &amp; Shawnee County Public Library (TSCPL) avait elle aussi proposé une chasse au trésor d’envergure</a>, élaborée dans le cadre d’un programme destiné à la promotion de la lecture. Cette initiative faisait appel à des partenaires locaux qui avaient accepté d’héberger les indices : chaque code QR renvoyait à une question en ligne, et une bonne réponse à la question permettait l’obtention des coordonnées correspondant à la localisation du prochain indice. En bibliothèque scolaire, Gwyneth Jones, connue sous le pseudonyme The Daring Librarian, a adapté <a href="http://thedaringlibrarian.wikispaces.com/QR_Code_Quest">une chasse aux trésors visant à mieux faire connaître la bibliothèque de l’école</a> et propose <a href="http://www.flickr.com/photos/info_grrl/5281436894/sizes/m/in/photostream/">un guide d’initiation aux codes QR sous la forme d’une BD</a>.</p>
<div id="attachment_4707" class="wp-caption aligncenter" style="width: 386px"><a href="http://www.flickr.com/photos/info_grrl/5281436894/"><img class="size-full wp-image-4707" title="codeQR-BD-promo" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/codeQR-BD-promo.jpg" alt="The Daring Librarian a produit une BD expliquant et faisant la promotion des codes QR auprès des jeunes de sa bibliothèque scolaire." width="376" height="500" /></a><p class="wp-caption-text">The Daring Librarian utilise une facture de style &quot;BD&quot; pour expliquer et promouvoir les codes QR auprès des jeunes.</p></div>
<p>Même si elle ne dispose pas de moyens importants ou d’un site web optimisé pour les appareils mobiles, une bibliothèque pourrait, à l’instar des initiatives précédentes, utiliser les codes QR afin d’étendre son offre de services aux utilisateurs d’appareils mobiles avec caméra intégrée. Par exemple, une affiche, installée à l’entrée ou à l’intérieur de la bibliothèque, pourrait offrir un accès rapide à des sites optimisés pour les appareils mobiles tels que des sites d’actualité et des blogues thématiques, ou encore à des livres pouvant être consultés directement en ligne. La même affiche pourrait aussi être placée sur les babillards d’autres organismes communautaires (ex. salles d’attente d’hôpitaux ou de cliniques médicales) et de commerces du quartier. Du même coup, la sélection proposée permettrait d’accroître la visibilité de la bibliothèque, tout en offrant l’avantage d’étendre ses services de recommandation au-delà de son territoire physique. Un code QR permettant la géolocalisation de la bibliothèque pourrait aussi être ajouté afin d’inciter les utilisateurs d’appareils mobiles à visiter la bibliothèque.</p>
<div id="attachment_4699" class="wp-caption aligncenter" style="width: 384px"><a href="http://www.flickr.com/photos/25095603@N07/5021688103/"><img class="size-full wp-image-4699" title="codeQR-sur-range-revue" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/codeQR-sur-range-revue.jpg" alt="Photo d'un code QR placé sur un range-revue" width="374" height="500" /></a><p class="wp-caption-text">Un code QR placé sur un range-revue facilite l&#39;accès la version en ligne de la publication.</p></div>
<p>L’inclusion des codes QR à une stratégie de médiation en bibliothèque ne nécessite pas beaucoup de temps ni de connaissances techniques particulières. Les affiches peuvent être réalisées avec des outils de bureautique communs, et plusieurs générateurs de codes QR offrant diverses possibilités de personnalisation (type de contenu, couleur, taille) sont disponibles gratuitement. À titre indicatif, mentionnons le site <a href="http://www.code-qr.net/creer-un-code-qr.php">Code-qr.net</a> qui propose une sélection de générateurs en français. Proposés en ligne, intégrés au navigateur comme plugiciel ou disponibles pour le téléchargement et l’installation sur le poste de travail, les générateurs peuvent aussi être intégrés à d’autres services. Par exemple, l’outil de raccourcissement d’URL <a href="http://bit.ly/">bit.ly</a> génère un code pour chaque lien raccourci, en plus de donner accès aux statistiques de consultation du lien.</p>
<h3>Un petit bémol à l’utilisation des codes QR</h3>
<p>Les utilisateurs des transports en commun à Montréal ont probablement remarqué une croissance de l’utilisation des codes QR dans les campagnes publicitaires. En effet, comme nous l’avons mentionné précédemment, il est “à la mode” d’inclure un code QR au moment de créer une affiche publique. Cet effet de mode entraîne une surutilisation des codes ou, du moins, une utilisation inappropriée dans de nombreux contextes.</p>
<p>Dans le cadre de nos explorations, nous avons préparé un album photos d’<a href="https://picasaweb.google.com/pmlozeau/CodesQR">exemples de codes QR à Montréal</a>, avec des commentaires sur leur utilisation. À titre d’exemple d’utilisation inutile du petit carré magique, notons les codes QR installés dans les stations de métro où il n’y a pas d’accès à l’Internet.</p>
<p>Un autre exemple d’utilisation moins appropriée des codes QR se présente à la bibliothèque universitaire<a href="http://library.clcillinois.edu/"> CLC Library</a>. La bibliothèque affiche sur ses rayons des codes QR permettant aux utilisateurs d&#8217;accéder au catalogue en ligne de la bibliothèque et d&#8217;y effectuer des recherches afin de repérer des documents liés à leurs besoins sans quitter les rayons (<a href="http://blogaboutmurphy.blogspot.com/2010/10/qr-codes-and-library.html">ici</a>, un article, incluant une vidéo, faisant la promotion du service). Malgré l&#8217;intérêt de cette initiative et l’intention la motivant, il est dommage que le catalogue en ligne, ouvert grâce au code QR, ne soit pas optimisé pour les appareils mobiles.</p>
<p>Selon <a href="http://www.adviso.ca/blog/2011/02/21/3-points-pour-reussir-lintegration-de-qr-codes-a-sa-strategie-marketing/">Thoma Daneau d’Adviso</a>, l’engouement massif à l’égard des codes QR dans le contexte publicitaire québécois paraît prématuré lorsque l’on considère le pourcentage des personnes qui possèdent un appareil permettant de les utiliser, sans oublier ceux qui comprennent comment le faire et qui prennent le temps de télécharger sur leur appareil une application dédiée à leur lecture.</p>
<p>Malgré ces appréhensions, nous croyons que les codes QR sont un formidable moyen que peuvent exploiter dès maintenant les bibliothèques pour expérimenter diverses offres de services à un public croissant d’utilisateurs d’appareils mobiles. En effet, il nous semble important de tenir compte du fait que le nombre d’appareils mobiles vendus dépasse déjà celui des ordinateurs personnels et qu’il y aura d’ici moins de cinq ans plus de connexions à l’Internet qui se feront via les appareils mobiles que via les ordinateurs de bureau traditionnels.</p>
<h3>Une première expérience d’utilisation des codes QR au sein du réseau des Bibliothèques publiques de Montréal</h3>
<p>Depuis quelques mois, les Bibliothèques publiques de Montréal offrent à leurs abonnés l’accès à la plate-forme de lecture en ligne Publie.net. Afin de promouvoir ce service, une campagne de médiation proposant une sélection d’oeuvres à découvrir parmi la riche collection a été initiée (plus d&#8217;infos sur l&#8217;<a href="http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/06/27/lire-en-ligne-avec-publie-net/" target="_blank">Espace B</a> et sur le <a href="http://encyclo.bibliomontreal.com/?p=6571" target="_blank">site des Actualités</a>). Dans le cadre de cette campagne, en plus de divers contenus publiés sur le Web, les bibliothèques du réseau sont invitées à exposer des oeuvres liées au thème de l’oeuvre sélectionnée pour la semaine, ainsi qu’à installer des affiches faisant la promotion des oeuvres sélectionnées (sélection complète ou sélection de la semaine).</p>
<p>Les affiches mettant en valeur les oeuvres incluent la couverture du livre, un URL raccourci ainsi que des codes QR menant, suite à l’authentification, au livre à lire en ligne. L’utilisation des codes QR est ici justifiée par le fait que Publie.net propose la lecture de la plupart de ses titres en mode texte, ce qui en permet l’optimisation pour les appareils mobiles. Les utilisateurs ne possédant pas d’appareil mobile ou non familiers avec les codes QR sont aussi servis puisque l’URL raccourci facilite l’accès à la ressource. De plus, un autre URL raccourci, placé en bas de l’affiche, mène à un article destiné aux utilisateurs et expliquant ce que sont les codes QR.</p>
<div id="attachment_4711" class="wp-caption aligncenter" style="width: 490px"><img class="size-medium wp-image-4711" title="publie-net-affiche" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/publie-net-affiche-480x790.jpg" alt="L'affiche d'une première initiative faisant appel aux codes QR dans le réseau des Bibliothèques publiques de Montréal" width="480" height="790" /><p class="wp-caption-text">L&#39;affiche d&#39;une première initiative faisant appel aux codes QR, installée dans certaines bibliothèques du réseau montréalais.</p></div>
<h3>Pour plus d&#8217;informations&#8230;</h3>
<p>Notre intérêt à l&#8217;égard de l&#8217;application des codes QR en bibliothèque est croissant et partagé par de nombreux intervenants du domaine. On retrouve par exemple, sur Scoop.it, <a href="http://www.scoop.it/t/qr-code-en-bibliotheques?page=1">une collection d&#8217;articles portant sur des expériences d&#8217;utilisation et le potentiel des codes QR en bibliothèque</a>, rassemblés par la coopérative de bibliothécaires Bibliofrance. Notons aussi la <a href="http://www.libsuccess.org/index.php?title=QR_Codes">page QR Codes du wiki Library Success : A Best Practices Wiki</a>, où sont présentées plusieurs initiatives d’intégration par des bibliothèques anglophones, principalement américaines.</p>
<p>Julie J. Fortin et Patrick M. Lozeau</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/07/18/des-codes-qr-en-bibliotheque-au-service-des-utilisateurs-dappareils-mobiles/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>À la découverte de Bibliojeunes</title>
		<link>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/07/13/a-la-decouverte-de-bibliojeunes/</link>
		<comments>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/07/13/a-la-decouverte-de-bibliojeunes/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 16:06:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Robert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[bibliojeunes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://espaceb.bibliomontreal.com/?p=4680</guid>
		<description><![CDATA[Cela fait maintenant 2 mois que notre site jeunesse Bibliojeunes a fait son apparition sur le web.
Après cette période d’initiation et de découverte de la ressource, il est maintenant grand temps de commencer sa deuxième étape : sa médiation. Nous devons faire connaître cette ressource, présenter le site aux organismes intéressés, et lui trouver son public.
Plusieurs d’entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cela fait maintenant 2 mois que notre site jeunesse <strong><a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/">Bibliojeunes</a></strong> a fait son apparition sur le web.</p>
<p>Après cette période d’<strong>initiation et de découverte</strong> de la ressource, il est maintenant grand temps de commencer sa deuxième étape : sa <strong>médiation</strong>. Nous devons faire connaître cette ressource, présenter le site aux organismes intéressés, et lui trouver son public.</p>
<p>Plusieurs d’entre vous sont présentement en train de mettre en place le retour à l’année scolaire ainsi que de préparer plusieurs rencontres avec des intervenants du milieu scolaire…</p>
<p>… une autre belle occasion pour glisser un mot sur Bibliojeunes!</p>
<p>Pour mieux la faire connaître, je vous offre donc un Top 10 (tout à fait personnel) des sections de Bibliojeunes à montrer lors d’une démonstration de la ressource:</p>
<h3>10. Les outils de médiation – <a href="http://www.youtube.com/watch?v=QJ4VvYipbnw">Bande-annonce</a> et <a href="http://bibliomontreal.com/tresor/">Le trésor de SOS Devoirs</a></h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.youtube.com/watch?v=QJ4VvYipbnw"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4681" style="margin-top: 10px; margin-bottom: 10px;" title="BAnnonce" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/BAnnonce-480x270.jpg" alt="BAnnonce" width="480" height="270" /></a></p>
<p>Vous voulez impressionner votre public? Montrez-leur la bande-annonce ou le jeu de médiation « Le trésor de SOS Devoirs ». Le premier permet de capter rapidement l’attention des jeunes et des moins jeunes sur le potentiel de SOS Devoirs. Le deuxième peut être utilisé pour donner des idées d’activités en lien avec le site web.</p>
<p><span id="more-4680"></span><br />
<h3>9. <a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/pur-plaisir/themes/club-de-lecture-td-2011">Pur plaisir &#8211; Club de lecture d’été TD</a></h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/pur-plaisir/themes/club-de-lecture-td-2011"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4682" style="border: 1px solid black; margin-top: 10px; margin-bottom: 10px;" title="ClubLecture" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/ClubLecture-480x412.jpg" alt="ClubLecture" width="336" height="288" /></a></p>
<p>Quoi de mieux pour vous aider à effectuer des activités durant les dernières semaines de l’été que d’utiliser nos coups de cœur pour le Club de lecture TD 2011?</p>
<p>Près de 100 titres pour les jeunes de 6 à 12 ans ont été sélectionnés par nos bibliothécaires autour de la thématique de l’eau.</p>
<h3>8. <a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/sos/sport-loisir/jeux/jeux-en-ligne#debutant">SOS Devoirs &#8211; Jeux en ligne</a></h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/sos/sport-loisir/jeux/jeux-en-ligne#debutant"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4683" style="border: 1px solid black; margin-top: 10px; margin-bottom: 10px;" title="JeuxLigne" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/JeuxLigne-480x258.jpg" alt="JeuxLigne" width="384" height="206" /></a></p>
<p>Après avoir travaillé sur ses recherches, quoi de mieux que de prendre quelques minutes pour se divertir avec des jeux en ligne? Voyez notre sélection de 21 jeux en ligne classifiés en 3 niveaux de difficulté.</p>
<h3>7. <a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/adultes/dossiers/garderies">Section adulte &#8211; Garderie</a></h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/adultes/dossiers/garderies"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4684" style="border: 1px solid black; margin-top: 10px; margin-bottom: 10px;" title="Garderies" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/Garderies-479x403.jpg" alt="Garderies" width="287" height="242" /></a></p>
<p>Quoique Bibliojeunes s’adresse particulièrement aux 6 à 12 ans, vous y trouverez aussi des ressources pour d’autres catégories d’âges. Avec notre sélection de documentaires et de romans sur le sujet des garderies, vous pourrez en apprendre plus sur l’éducation des jeunes de 0 à 5 ans.</p>
<h3>6. <a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/sos/mathematique/mathematique/mathematique">SOS Devoirs &#8211; Dossier Mathématique</a></h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/sos/mathematique/mathematique/mathematique"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4685" style="border: 1px solid black; margin-top: 10px; margin-bottom: 10px;" title="Mathématiques" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/Mathématiques-480x363.jpg" alt="Mathématiques" width="336" height="254" /></a></p>
<p>À priori, plusieurs diraient que les Mathématiques ne sont certainement pas la section la plus intéressante. Pourtant, en plus d’être la plus consultée, elle est parmi les plus complètes du site SOS Devoirs avec des jeux, des exercices et des sites de qualité. Avec une tonne de suppléments dans la section « <a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/math-en-savoir-plus#general">En savoir Plus</a> », vous aurez une aide complète pour vos travaux scolaires.</p>
<h3>5. <a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/faites-votre-beha">L’outil de création : Faites votre Béha</a></h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/FaitesVotreBeha.JPG"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4686" style="border: 1px solid black; margin-top: 10px; margin-bottom: 10px;" title="FaitesVotreBeha" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/FaitesVotreBeha-479x137.jpg" alt="FaitesVotreBeha" width="479" height="137" /></a></p>
<p>Bibliojeunes, c’est aussi une œuvre graphique signée Philippe Béha. En plus, avec un créateur d’avatar en ligne, les jeunes peuvent créer leur propre dessin avec la célèbre signature de l’illustrateur. Faites vôtre les dessins de Béha et créez tout ce que vous voulez! Pour créatifs seulement!</p>
<h2>4. <a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/pur-plaisir/themes/club-de-lecture-td-2011">Pur plaisir – Les coups de cœur</a></h2>
<p style="text-align: center;"><a href="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/CoupsdeCoeur.JPG"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4687" style="border: 1px solid black; margin-top: 10px; margin-bottom: 10px;" title="CoupsdeCoeur" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/CoupsdeCoeur-480x270.jpg" alt="CoupsdeCoeur" width="336" height="189" /></a></p>
<p>Recommandations spéciales de nos bibliothécaires, les « Coups de cœur » sont la base de la section Pur plaisir. Naviguez par types (bande dessinées, manga, vidéo, etc.) ou par genres dans cette liste gigantesque. Vous pouvez aussi utiliser le moteur de recherche pour chercher par âge (en inscrivant 6+, 8+ ou 10+) ou pour trouver toutes les recommandations de votre bibliothécaire préféré.</p>
<h3>3. <a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/pur-plaisir/ici-ailleurs">Pur plaisir – La carte des contes autour du monde</a></h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/Contes.JPG"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4688" style="border: 1px solid black; margin-top: 10px; margin-bottom: 10px;" title="Contes" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/Contes-480x394.jpg" alt="Contes" width="336" height="276" /></a></p>
<p>Pour mieux connaître les contes d’ici et d’ailleurs, plus d’une centaine de contes recensés autour du monde ont été classés par leur pays d’origine. Apprenez-en plus sur les autres cultures ou retrouvez des contes de votre enfance avec cette carte interactive de grande qualité.</p>
<h3>2. <a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/adultes/dossiers/garderies">L’ensemble de la section adulte</a></h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/Adultes.JPG"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4689" style="border: 1px solid black; margin-top: 10px; margin-bottom: 10px;" title="Adultes" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/Adultes-479x287.jpg" alt="Adultes" width="383" height="230" /></a></p>
<p>Bibliojeunes est aussi un site pour les parents, les enseignants et les éducateurs qui veulent en apprendre plus sur les jeunes. 12 dossiers complets ont été crées pour développer des approches <span style="text-decoration: line-through;">[insert end of sentence here]</span>.</p>
<h3>1. <a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/wow-montreal">Le blogue Wow! Montréal!</a></h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bibliomontreal.com/bibliojeunes/wow-montreal"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4690" style="border: 1px solid black; margin-top: 10px; margin-bottom: 10px;" title="WowMontreal" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/WowMontreal-480x349.jpg" alt="WowMontreal" width="480" height="349" /></a></p>
<p>Blogue sur les activités à faire à Montréal animé par la bibliothécaire Véronique Dupuis. Vous cherchez des activités à faire avec vos jeunes? Ce blogue propose, avec une touche personnelle et ludique, les dernières tendances pour les jeunes de Montréal.</p>
<p>Et si vous avez des sections coups de cœur, je vous conseille de les communiquer à tous!</p>
<p>Bonne journée,<br />
Thierry Robert</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Mille vies : la conclusion</title>
		<link>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/07/06/mille-vies-la-conclusion/</link>
		<comments>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/07/06/mille-vies-la-conclusion/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 18:38:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Véronique Dupuis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programmes et services]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[livre numérique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://espaceb.bibliomontreal.com/?p=4648</guid>
		<description><![CDATA[La version web de Mille vies, le roman-feuilleton en ligne des Bibliothèques publiques de Montréal, s&#8217;est terminée en juin, après 44 épisodes. Cette aventure, à laquelle ont participé auteur, bibliothécaires et programmeur analyste, se conclut avec, en poche: un prix Boomerang, un lectorat fidèle et un partenariat fructueux avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
Petit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_4647" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/07/Mille-vies_Page-accueil.jpg" alt="Page d&#39;accueil du site Mille vies" width="500" height="337" class="size-full wp-image-4647" /><p class="wp-caption-text">Page d'accueil du site Mille vies</p></div><br />
La version web de <a href="http://bibliomontreal.com/1000-vies" target="_blank">Mille vies</a>, le roman-feuilleton en ligne des Bibliothèques publiques de Montréal, s&#8217;est terminée en juin, après 44 épisodes. Cette aventure, à laquelle ont participé auteur, bibliothécaires et programmeur analyste, se conclut avec, en poche: un prix Boomerang, un lectorat fidèle et un partenariat fructueux avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec.</p>
<h4>Petit tour du travail de diffusion</h4>
<ul>
<li>Représentation sur la page d’<a href="http://bibliomontreal.com/" target="_blank">accueil</a> des Bibliothèques publiques de Montréal et dans le catalogue <a href="http://nelligan.ville.montreal.qc.ca/search*frc/a?searchtype=Y&amp;searchscope=58&amp;extended=0&amp;SORT=D&amp;searcharg=mille+vies+denis+vezina&amp;submit.x=0&amp;submit.y=0" target="_blank">Nelligan</a>;</li>
<li>Diffusion d’une affiche dans les bibliothèques;</li>
<li>Rédaction d’actualités pour souligner le <a href="http://encyclo.bibliomontreal.com/?p=1526" target="_blank">lancement</a>, le prix <a href="http://encyclo.bibliomontreal.com/?p=3292" target="_blank">Boomerang</a> remporté et l’accès à la totalité des épisodes avec la fin du <a href="http://encyclo.bibliomontreal.com/?p=6870" target="_blank">projet</a> sur le web. Ces actualités  auront suscité une vingtaine de commentaires favorables, ce qui est considérable;</li>
<li>Statut hebdomadaire sur la page <a href="http://www.facebook.com/bibliomontreal" target="_blank">Facebook</a> des Bibliothèques de Montréal soulignant la parution d’un nouvel épisode;</li>
<li>Présentation du projet au <a href="http://bcmtl.org/" target="_blank">Bookcamp Montréal</a>, dans le cadre d’une journée d’échanges et de réflexion autour de l’avenir du livre. Étaient notamment conviés bibliothécaires, auteurs, éditeurs et libraires.</li>
<li>Parution d’un nouvel épisode annoncé aux lecteurs abonnés à l’<a href="http://bibliomontreal.com/1000-vies/?page_id=6" target="_blank">infolettre</a>.</li>
<li>Brève présentation du projet lors d’une rencontre avec des bibliothécaires scolaires de la Commission scolaire de Montréal et de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys.</li>
<li>Rencontre d’auteur lors de l’assemblée générale annuelle des Amis de la Bibliothèque de Montréal.</li>
<li>Sélection du club des <a href="http://irresistibles.bibliomontreal.com/mille-vies" target="_blank">Irrésistibles</a>, ce qui a entre autres permis une interaction supplémentaire entre l’auteur et ses lecteurs.</li>
<li>Mention, entre autres, dans : Cette semaine, on craque pour… (Journal Métro Montréal) et <a href="http://selection.readersdigest.ca/magazine/tentations-juin-2011" target="_blank">Sélection du Reader’s Digest</a>.</li>
</ul>
<p><span id="more-4648"></span><br />
<h4>On jase, là!</h4>
<p>Il serait dommage qu’un projet novateur comme Mille vies s’arrête avec la parution du dernier épisode. Comment pourrait-on l’intégrer encore plus à notre offre de services? Des idées en vrac :</p>
<p><strong>Idée 1</strong> | Dans le cadre du projet-pilote de prêt de tablettes de lecture, il serait intéressant d’inclure Mille vies aux titres disponibles. En plus de pouvoir faire la lecture d’un titre en exclusivité, les usagers qui ne souhaitent pas lire de façon prolongée en ligne ou qui sont incommodés par le rétro-éclairage pourraient accéder à cette œuvre. De plus, les suggestions de documents, regroupées selon différents <a href="http://bibliomontreal.com/1000-vies/?page_id=124" target="_blank">thèmes</a> feraient aussi un lien avec la collection physique du réseau.</p>
<p><strong>Idée 2</strong> | Le début d’une collection? On pourrait imaginer réutiliser le modèle de Mille vies avec un visuel différent, pour donner une vitrine à d’autres productions originales (concours d’écriture, écrivain en résidence, un livre une ville).</p>
<h4>Oui, mais en bibliothèque?</h4>
<p>Ce projet, tout comme l’ajout des ressources de <a href="http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/06/27/lire-en-ligne-avec-publie-net/" target="_blank">publie.net</a> à notre collection, offre une opportunité d’étendre la médiation au numérique. Voici quelques pistes :</p>
<p><strong>Idée 1</strong> | Plus de cinquante <a href="http://bibliomontreal.com/1000-vies/?page_id=124" target="_blank">thèmes</a> développés peuvent servir de point de départ pour la mise en valeur de nos collections, surtout à certaines périodes de l&#8217;année:</p>
<ul>
<li>Mois de l&#8217;histoire des Noirs: <a href="http://bibliomontreal.com/1000-vies/?p=2723&amp;pageint=theme" target="_blank">Esclavage</a>, <a href="http://bibliomontreal.com/1000-vies/?p=2744&amp;pageint=theme" target="_blank">Chemin de fer clandestin</a>, <a href="http://bibliomontreal.com/1000-vies/?p=2770&amp;pageint=theme" target="_blank">Harriet Tubman</a>, <a href="http://bibliomontreal.com/1000-vies/?p=2805&amp;pageint=theme" target="_blank">Personnalités antiesclavagistes</a>, <a href="http://bibliomontreal.com/1000-vies/?p=3034&amp;pageint=theme" target="_blank">Frederick Douglass</a> et les récits d&#8217;esclavage;</li>
<li>Semaine de la liberté d&#8217;expression: <a href="http://bibliomontreal.com/1000-vies/?p=2829&amp;pageint=theme" target="_blank">Censure</a>;</li>
<li>Journée de la femme: <a href="http://bibliomontreal.com/1000-vies/?p=3091&amp;pageint=theme" target="_blank">Féminisme</a>;</li>
<li>Fête de la Saint-Patrick: <a href="http://bibliomontreal.com/1000-vies/?p=121&amp;pageint=theme" target="_blank">Irlande</a>;</li>
<li>Journée du livre et du droit d&#8217;auteur: <a href="http://bibliomontreal.com/1000-vies/?p=3047&amp;pageint=theme" target="_blank">Lecture</a>.</li>
</ul>
<p><strong>Idée 2</strong> | Une animation avec des classes du secondaire pourrait être de sélectionner un extrait du roman et d&#8217;inviter les participants à écrire la suite (humour permis dans les notes de page!). Alternativement, faire faire une sélection de vidéos sur youtube/vimeo  se rapportant à un extrait du roman, sur le modèle des bonus en fin d&#8217;épisode.</p>
<p><strong>Idée 3</strong> | Pourquoi ne pas proposer Mille vies comme lecture dans le cadre du cours Français, langue d&#8217;enseignement du secondaire? Rappelons que Mille vies est une œuvre narrative de provenance québécoise, de catégorie littérature pour le grand public et de l&#8217;univers du récit historique. Augmenté d&#8217;illustrations et d&#8217;hyperliens, le texte du roman est de composition hétérogène. À travers les liens proposés dans les webographies, l&#8217;élève est aussi en contact avec des textes variés de provenance locale, nationale et internationale.<br />
Un lien avec le programme d’histoire et éducation à la citoyenneté au secondaire serait aussi naturel.</p>
<p><strong>Idée 4</strong> | Faire un rallye en cachant dans la bibliothèque des objets significatifs par rapport au roman ou à ses thèmes (par exemple une patate pour la famine en Irlande), avec ou sans costumes du 19e siècle!</p>
<p>Si vous avez d&#8217;autres idées ou si vous en testez une, surtout faites-nous en part dans les commentaires!</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Billet de la semaine : Facebook pour les bibliothèques et autres lieux de culture : les ressources essentielles</title>
		<link>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/06/23/billet-de-la-semaine-facebook-pour-les-bibliotheques-et-autres-lieux-de-culture-les-ressources-essentielles/</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 21:10:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie J. Fortin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recommandations]]></category>
		<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>

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		<description><![CDATA[
Dimanche dernier, Bibliomancienne nous proposait une sélection de ressources en lien avec l&#8217;utilisation de Facebook par les bibliothèques.
Cette sélection, intitulée Facebook pour les bibliothèques et autres lieux de culture : les ressources essentielles, vous est présentée comme billet de la semaine parce qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un intéressant complément à la présentation sur le populaire réseau social donnée dans le cadre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-large wp-image-4586" title="Bibliomancienne-Facebook" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/06/Bibliomancienne-Facebook-620x386.png" alt="Bibliomancienne-Facebook" width="620" height="386" /></p>
<p>Dimanche dernier, Bibliomancienne nous proposait une sélection de ressources en lien avec l&#8217;utilisation de Facebook par les bibliothèques.</p>
<p>Cette sélection, intitulée <a href="http://bibliomancienne.wordpress.com/2011/06/19/facebook-pour-bibliotheques-et-autres-lieux-de-culture-les-ressources-essentielles/" target="_blank">Facebook pour les bibliothèques et autres lieux de culture : les ressources essentielles</a>, vous est présentée comme billet de la semaine parce qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un intéressant complément à la présentation sur le populaire réseau social donnée dans le cadre de la journée de formation à la médiation numérique dans les bibliothèques de Montréal, qui s&#8217;est tenue le mardi 21 juin.</p>
<p>Bonne lecture!</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Du nouveau sur Espace B</title>
		<link>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/04/08/du-nouveau-sur-espace-b/</link>
		<comments>http://espaceb.bibliomontreal.com/2011/04/08/du-nouveau-sur-espace-b/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 20:16:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie J. Fortin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologies et Web]]></category>
		<category><![CDATA[blogue]]></category>
		<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[
L&#8217;interface web de l&#8217;Espace B s&#8217;est offerte une beauté! Les principaux changements? Un look aux teintes plus claires, et quelques nouvelles fonctionnalités de navigation.
Les lecteurs profitent désormais dans l&#8217;en-tête de la page d&#8217;un menu de navigation horizontal mettant en valeur les catégories assignées aux divers contenus proposés sur le blogue : Info veilIe, Architecture et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3720" src="http://espaceb.bibliomontreal.com/wp-content/uploads/2011/04/4416107037_f24e10e65c.jpg" alt="Photo: A vacuum cleaner used as a hair-dryer" width="480" /></p>
<p>L&#8217;interface web de l&#8217;Espace B s&#8217;est offerte une beauté! Les principaux changements? Un look aux teintes plus claires, et quelques nouvelles fonctionnalités de navigation.</p>
<p>Les lecteurs profitent désormais dans l&#8217;en-tête de la page d&#8217;un menu de navigation horizontal <!-- @font-face {   font-family: "Arial"; }@font-face {   font-family: "Cambria"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 10pt; font-size: 12pt; font-family: "Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } -->mettant en valeur les catégories assignées aux divers contenus proposés sur le blogue : Info veilIe, Architecture et aménagement, Bibliothèques et société, Programmes et services, Recommandations, Technologies et Web.</p>
<p><span id="more-3709"></span>Du côté droit, on remarque :</p>
<p>1- l&#8217;ajout d&#8217;un lien faisant la promotion de la nouvelle page <a href="http://bibliomontreal.com/reseaux-sociaux/">Réseaux sociaux</a> qui a, dès son lancement, fait l&#8217;envie d&#8217;intervenants d&#8217;autres bibliothèques.</p>
<p>2-la possibilité de consulter la liste des articles proposés par un auteur donné en sélectionnant son nom.</p>
<p>Les lecteurs découvriront aussi, dans le bas de ce menu latéral droit, une blogoliste permettant un accès rapide aux blogues tenus par les bibliothécaires du réseau des Bibliothèques de Montréal.</p>
<p>Les contenus ont été revus dans la continuité. Les lecteurs pourront renouer avec l&#8217;E-veille et le Jeu du mois. Par ailleurs, pour donner encore plus d&#8217;étoffe à notre ambition d&#8217;être un webzine professionnel, Espace B publiera le Billet de la semaine qui présentera un contenu qui s&#8217;est particulièrement distingué dans la blogosphère. Des dossiers portant sur des nouveaux services et des technologies émergentes seront aussi proposés. Nous avons réservé la chronique Vie de bibliothèque aux professionnels du réseau ou d&#8217;ailleurs qui ont envie de promouvoir leurs réalisations ainsi que leurs expériences auprès de la communauté et du monde. En dehors de ces rubriques courantes, toutes les contributions sont bienvenues!</p>
<p>Alors si, tout comme nos habituels collaborateurs, vous travaillez pour les Bibliothèques de Montréal et que cette nouvelle mouture du blogue vous inspire à partager vos idées en lien avec les univers du livre et de la culture, des bibliothèques et des sciences de l&#8217;information en général, n&#8217;hésitez pas à contacter Marie D. Martel pour plus d&#8217;informations.</p>
<p>Julie J. Fortin et Marie D. Martel</p>
<p>| L&#8217;image <em>A vacuum cleaner used as a hair-dryer</em> provient de Flickr dans la galerie de <a href="http://www.flickr.com/photos/nationaalarchief/4416107037/">NationaalArchief &#8211; The Commons </a>- Aucune restriction de copyright connue |</p>
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