Avr. – 2010 26

Les outils du web social sont encore peu utilisés par les entreprises au Québec.  Selon un sondage  commandé par rezopointzero  en octobre 2009 et réalisé auprès des participants à l’événement Webcom 2009, les principaux obstacles à l’adoption de ces outils sont le manque de ressources et la culture organisationnelle. Toujours selon ce sondage, les entreprises se montrent intéressées, mais restent encore en mode observation.

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Avr. – 2010 16

La table interactive de la Darien Library. Photo: CC / cindiann

La Darien Library, bien connue pour son utilisation des nouvelles technologies en bibliothèques, acquérait en janvier 2010 une table interactive Microsoft Surface. Cet équipement de pointe offrira une expérience interactive nouvelle et riche pour un public bien précis: les enfants.

Jon Blyberg, directeur adjoint à l’innovation et à l’expérience utilisateur à Darien Library, explique les raisons qui ont justifié l’achat d’une table interactive par sa bibliothèque et son installation dans la section jeunesse : «Les enfants vont immédiatement comprendre ce qu’est la table interactive, sans avoir besoin d’explication. Les enfants sont des êtres tactiles. Si on leur donne entre les mains une technologie vraiment fascinante qu’ils n’ont jamais vu, je n’ai aucun doute qu’ils seront non seulement impressionnés, ils seront envahis d’un sentiment de puissance («they will be empowered»). Ils ne poseront pas de questions du genre “pourquoi mettre ça dans une bibliothèque”, parce qu’ils savent intuitivement pourquoi.» (ma traduction).

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Mars – 2010 09

Suite de l’article paru le 12 février.

Le côté sombre des jeux web en bibliothèque!

Jusqu’à présent, nous avons porté un regard plutôt positif sur la promesse des jeux web en bibliothèque, c’est-à-dire : offrir une entrée au monde ludique à faible coût, avec une grande accessibilité et contenant une foule de documents intéressants. Dans cette seconde partie, je désire vous montrer le côté plus sombre des jeux web : l’image négative du jeu, la publicité abusive, la faiblesse du contenu pour certains groupes cibles et la pérennité du support.

Commençons sur un sujet ambitieux que nous ne pourrons ici qu’effleurer : l’image générale du jeu en bibliothèque. Je crois que je ne vous apprendrai rien en vous disant que comme plusieurs nouvelles technologies, le jeu web possède son lot de partisans et son lot de détracteurs. En fait, il n’est pas rare de voir les jeux en ligne associés à des problèmes de sexisme, de violence, de dépendance, etc. (voir http://www.webaverti.ca/french/games.html)

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Fév – 2010 25

Aujourd’hui, le Devoir annonçait via le Sismographe que : ‘Tous les livres numériques des éditeurs québécois se retrouvent maintenant sur un seul et unique portail, livresquebecois.com. Plus de 1400 titres sont déjà rassemblés sur cette librairie numérique présentée comme «l’unique portail dédié à la littérature d’ici».” La bibliothèque numérique québécoise accouche d’elle-même. Les enjeux culturels, technologiques, légaux, économiques sont nombreux.

Pour démêler quelques noeuds, lors du dernier Congrès des Milieux documentaires, François Paquette s’est livré à un exercice pédagogique des plus réussis sur le thème Livre électronique en bibliothèque 101 :

Marie D. Martel

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Fév – 2010 10
Small Worlds

Small Worlds de David Shute

Une ludographie Web, est-ce que vous connaissez?

Mais, je vous en conjure, ne commencez pas à douter de vos connaissances générales, il s’agit d’un terme encore très peu utilisé pour promouvoir les services ludiques en bibliothèque. Son utilité : offrir un ensemble de ressources ludiques disponible sur le Web et qui sont appropriées aux besoins spécifiques d’une clientèle.

En fait, de plus en plus de bibliothèques se questionnent sur la possibilité d’ajouter des produits ludiques à leur offre de service. Malgré qu’il s’agisse d’une initiative des plus louables, les bibliothécaires pourraient d’ores et déjà exploiter les ressources actuelles de leurs environnement en offrant un premier point de service ludique : les jeux disponibles gratuitement sur le Web.

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Jan. – 2010 29

iPadJe viens tout juste de recevoir le Kindle DX que j’ai décidé de m’offrir. Mes pauvres yeux n’avaient jusque-là rien eu à se mettre sous la pupille, parce que les écrans des versions précédentes étaient (1) trop petits et (2) à cristaux liquides. Avec de tels écrans, impossible pour moi de lire plus que quelques minutes tout au plus sans devoir me taper un solide mal de tête.

Apprenant récemment qu’Apple s’apprêtait finalement à dévoiler son nouveau bidule, j’avais hésité à faire le pas vers le nouveau Kindle DX. Mais, quand il est devenu clair que l’écran du «Tablet» (l’iPad) serait à cristaux liquides et que ce serait une version plus grosse que le iPhone que je traîne dans ma poche depuis un an, j’ai finalement décidé d’acheter sur Amazon. L’écran du Kindle DX est exactement de la même dimension que celui de l’iPad (diagonale de 9,7 po. ). Il n’est certes pas aussi spectaculaire que le magnifique écran couleur de l’iPad et ce n’est pas un écran tactile. Mais il utilise la technologie de l’encre électronique et rend donc l’apparence du papier. En outre, je peux FINALEMENT contrôler à ma guise la grosseur des caractères, ce dont je ne me prive pas. J’ai vérifié que je peux lire quelques heures sans développer la fatigue oculaire débilitante à laquelle je m’étais résigné depuis la généralisation des écrans comme support de lecture.

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Jan. – 2010 13

En 2006, Laura Cohen, bibliothécaire de Copenhague, proposait sur YouTube un manifeste du bibliothécaire 2.0. Ce petit vidéo, composé de sons, d’images et de textes, énonce en 17 phrases l’attitude et les actions que devraient adopter un bibliothécaire 2.0. Les textes étant en anglais, je vous en propose ici une traduction libre :

1. Je reconnaîtrai que l’univers de la culture de l’information change rapidement et que les bibliothèques doivent répondre positivement à ces changements afin de fournir des ressources et des services dont les usagers ont besoin et qu’ils désirent.

2. Je m’éduquerai à propos de la culture de l’information de mes usagers et chercherai le moyen d’intégrer ce que j’ai appris aux services de la bibliothèque.

3. Je ne serai pas défensif à propos de ma bibliothèque, mais je regarderai clairement sa situation et ferai une évaluation honnête de ce qui pourrait être accompli.

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Déc. – 2009 08

Les appareils mobiles les plus perfectionnés d’aujourd’hui (iPhone, Blackberry, Android et autres), dont les technologies seront la norme de demain, sont dotés d’appareils photo, de GPS et de boussoles. Couplez cela à un accès haute vitesse à toutes les données des centres de données et aux plus récentes technologies de reconnaissance vocale et visuelle, et nous avons dans la paume de notre main un incroyable outil d’interprétation de l’espace physique.

Ces technologies, et les possibilités qu’elles engendrent, auront certainement des impacts sur nos habitudes de consommation, notamment pour ce qui est du «bouquinage». Concrètement, comme le montre le service Google Goggles dévoilé hier, il est déjà possible, en photographiant un livre avec son appareil mobile, de consulter une foule d’information récoltée par Google à son sujet, dont bien sûr les endroits où l’on peut se le procurer.

Si j’étais libraire, cela m’inquiéterait. Dans les rayons de ma librairie, d’une seule prise de photo, je pourrai voir si le livre que je souhaite acquérir est moins cher sur Amazon, et d’un autre clic, le commander sur le champ.

Et là, on ne parle même pas des dangers pour la vie privée que la reconnaissance visuelle peut occasionner : une prise de photo, et hop, je connais tout ce qui existe à ton sujet en ligne.

Mais pour les bibliothèques, il me semble que ces technologies offrent des possibilités formidables de faire le lien entre les collections et les utilisateurs. On peut imaginer une application permettant de photographier un document (un livre, un film, un album, que ce soit à la bibliothèque, chez un ami, ou ailleurs) pour instantanément consulter sa disponibilité à la bibliothèque, lire l’évaluation des autres abonnés, etc. Si le livre n’y est pas, la bibliothèque pourrait être aussitôt informée de cette requête non satisfaite et décider de réagir en acquérant le document ou en conseillant l’usager vers d’autres ressources disponibles.

Et vous, quelles idées ces technologies vous inspirent-elles?

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Nov. – 2009 12

ppt-luc2J’ai eu la chance d’animer un atelier

dans le cadre du congrès 2009  Investir le numérique.

Ma présentation s’intitulait « Les bibliothèques de Montréal 2.0 ».

Vous la trouverez à l’adresse suivante :

http://bibliomontreal.com/congres-novembre-2009.zip

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Oct. – 2009 29

437911629_a1b932167dLes conférences de Danah Boy sont des événements. J’ai eu l’occasion de l’entendre de la semaine  dernière et ceci méritait certainement, à mon sens, d’être partagé.

Si on s’intéresse aux jeunes, il faut connaître Danah Boyd. Elle étudie les pratiques des jeunes dans le contexte de la culture numérique et elle le fait comme nul autre. Elle le fait à la manière d’une ethnologue qui arrive à traduire et à comprendre le langage et les attitudes d’une tribu mieux que la tribu n’y arrive elle-même.
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