juin - 2011 10

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Du 25 au 27 mai 2011, se tenait à Montréal un dialogue Québec-Europe sur l’interculturalisme. Sous la co-responsabilité du sociologue et historien Gérard Bouchard et de la directrice générale de l’Éducation, de la Culture et du Patrimoine, de la Jeunesse et du Sport au Conseil de l’Europe, le Symposium sur l’interculturalisme a offert un tour d’horizon de plusieurs pays et contextes où se jouent des enjeux liés au pluralisme culturel et religieux au sein des sociétés.

Les présentations et échanges au cours du Symposium ont permis non seulement de faire un certain nombre de constats sur des réalités, parfois peu reluisantes quand il est question de discriminations et d’atteintes aux droits de la personne en particulier, mais aussi d’approfondir les sujets tels que l’interculturalisme, la démocratie, les rapports à la religion, les droits et responsabilités, la laïcité, la langue, l’éducation, le vivre-ensemble.

Au Québec, qui fait figure de pionnier, comment le choix de l’interculturalisme depuis les années 1970, se traduit-il en action concrète? Où en sommes-nous exactement aujourd’hui ? En Europe, quelles sont les différentes approches de la diversité portées par les États ainsi par le Conseil de l’Europe et quelles sont les réalités? Bref, comment se vit la diversité dans ces sociétés et quel sera l’avenir?

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juin - 2011 02

« Ma bibliothèque idéale, c’est une bibliothèque qui a les qualificatifs suivants : elle est belle, accueillante, professionnelle et adaptée. »

Louise Guillemette-Labory, directrice associée – Bibliothèques, Ville de Montréal

Dans ce billet, découvrez la suite de l’entrevue accordée par Mme Louise Guillemette-Labory à Espace B et publié la semaine dernière. L’innovation, la créativité, et le dynamisme caractérisent plus que jamais le réseau des bibliothèques publiques de Montréal. Tour d’horizon du développement des bibliothèques. Bonne lecture!

Espace B : Pourquoi parle-t-on de développement dans le monde de la bibliothèque? Est-ce important?

Louise G-Labory :

Premier constat : tout bouge autour de nous! Il n y a rien de plus permanent que le changement. Si nous n’évoluons pas en même temps que le monde autour de nous, qu’advient-il? On devient désuet, caduque, mal adapté. Les bibliothèques doivent faire partie du développement si nous ne voulons pas être victimes de celui-ci. À Montréal, nous avons la vision d’une bibliothèque citoyenne, gratuite et de qualité, qui puise sa raison d’être dans les services qu’elle peut rendre à chacun et à tous.

Deuxième constat : avant l’essor de l’Internet, il pouvait sembler difficile de connaître les meilleures pratiques en bibliothéconomie. Or, à présent, elles ne sont plus qu’à un clic de nous. Dans ces conditions, notre champ de connaissance et notre vision deviennent globaux. En connaissant mieux les bonnes pratiques à travers la planète, il devient très intéressant de se demander comment nous pourrions les adapter ici. Depuis quelques années, Montréal se positionne comme une métropole de l’innovation, de la créativité et du savoir. Les bibliothèques sont des acteurs incontournables de ce vent porteur de développement.

En fait, je suis convaincue qu’il ne faut pas craindre le changement, mais qu’il nous faut, au contraire, y contribuer. Cette façon de voir a toujours constitué une dimension utile au cours de ma vie. Devant le changement, je me disais et me dis toujours : « Comment puis-je faire pour être une agente positive de ce changement? ». Le changement t’oblige à te repositionner ainsi qu’à te questionner sur tes actions. C’est très sain et constructif. En se posant des questions sur ce que nous faisons, comment nous le faisons, comment nous pourrions le faire, on réalise alors tout le potentiel des bibliothèques – d’autant plus que celles-ci sont une richesse renouvelable!

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mai - 2011 25

« Le rôle social de la bibliothèque a pour moi toujours été fondamental. C’est pour cela que je suis devenue bibliothécaire. »

Louise Guillemette-Labory, directrice associée – Bibliothèques, Ville de Montréal

Espace B s’entretient avec Mme Louise Guillemette-Labory, directrice associée – Bibliothèques, à la direction de la culture et du patrimoine de la Ville de Montréal. Œuvrant au développement des bibliothèques depuis des années et mettant le bien-être des citoyens au cœur de son engagement, Louise Guillemette-Labory est une femme de parole et d’action. Elle nous livre ici ses réflexions et ses valeurs ainsi que plusieurs des moments marquants de son parcours professionnel.

Espace B : Pouvez-vous expliquer le rôle de la direction associée?

Louise G-Labory :

La direction associée a pour rôle de faire connaître les bibliothèques publiques de Montréal, de les mettre en valeur, de les faire apprécier et fréquenter par tous. Elle met ainsi tout en œuvre pour créer les conditions gagnantes afin d’assurer un service de qualité qui soit accessible et adapté aux besoins de l’ensemble de la population montréalaise.

Concrètement, nous effectuons de multiples activités qui vont de la recherche-développement, à la planification stratégique, en passant par des recommandations auprès du conseil municipal et du comité exécutif de Montréal. Nous gérons aussi un certain nombre de programmes et de ressources au service de toutes les bibliothèques montréalaises. À titre d’exemple, nous coordonnons des opérations pour le réseau telles qu’un système informatique commun à toutes les bibliothèques ou encore des programmes de médiation à l’échelle du territoire montréalais.

Nos actions visent à offrir tout le support possible aux arrondissements.  En fait, on ne le sait pas toujours mais la direction associée – Bibliothèques ne gère aucune bibliothèque. Elle est responsable du réseau des bibliothèques, c’est-à-dire des liens qui unissent les bibliothèques entre elles. Autrement dit, nous participons à la cohérence de l’offre de service globale. C’est en quelque sorte la montréalisation qui a lieu chez nous. Nous sommes en soutien aux bibliothèques en arrondissement pour favoriser leur  développement et la qualité de l’offre de services mais aussi l’équité de celle-ci pour tous les Montréalais à travers le réseau.

C’est un cas singulier car il n existe pas d’autres exemples de villes au Québec s’appuyant sur une unité comme celle de notre direction associée. Montréal, la plus importante métropole du Québec, possède une structure particulière au sein de laquelle les arrondissements sont très décentralisés. La présence d’une unité qui vient soutenir le réseau des bibliothèques est donc unique. Cette situation représente un défi formidable puisque que la direction de dispose pas de compétence directe sur les bibliothèques d’arrondissement. Tout ce que l’on peut faire, c’est persuader, convaincre, faire adhérer. Et le défi est d’autant plus grand et beau qu’il suppose une concertation obligatoire avec les arrondissements.

Par ailleurs, nous supervisons une veille qui constitue une sorte  d’observatoire des bibliothèques, pour le plus grand bénéfice de toutes les institutions du réseau et bien au-delà. Nous développons également des partenariats à différentes échelles et avec divers milieux. Les bibliothèques sont des carrefours de la culture et du savoir!

Enfin, en tant que directrice associée, je représente la Ville de Montréal au comité exécutif et au conseil d’administration de Bibliothèque et Archives nationales du Québec. J’occupe cette place en tant que membre institutionnel.  J’ai la responsabilité de l’Entente-cadre de 2004 entre les deux institutions par le biais de laquelle la Grande Bibliothèque est devenue la bibliothèque centrale du réseau des bibliothèques de Montréal.

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mai - 2011 03

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La Direction de la culture et du patrimoine de la Ville de Montréal a reçu le Prix PanAm le 28 avril dernier pour ses initiatives en accessibilité universelle dans le domaine du loisir.

Les Bibliothèques publiques de Montréal se sont engagées significativement dans cette voie avec la création d’un accès simplifié sur leur site internet. Cet accès permet aux personnes ayant de la difficulté à lire et à celles qui ont des incapacités intellectuelles de pouvoir y naviguer de façon plus adaptée et conviviale.

Il faut aussi souligner l’implication d’une quinzaine de bibliothèques au projet original « Les contes de la différence » favorisant la rencontre entre des personnes avec une déficience intellectuelle et des élèves du primaire, en partenariat avec l’Association de Montréal pour la Déficience intellectuelle (AMDI), le Centre des arts de la scène Les Muses et le Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec.

La préoccupation des bibliothèques pour l’accessibilité se manifeste aussi au plan des aménagements et des espaces physiques. Les projets des nouvelles bibliothèques prévues dans le cadre du programme RAC (Rénovation, Agrandissement, Construction) se font forts de souscrire aux exigences en matière d’accessibilité universelle.

Enfin, ce n’est pas tout. Depuis plusieurs années déjà, les Bibliothèques publiques de Montréal proposent des livres en gros caractères, des livres parlants, des documents en braille et d’autres collections adaptées. Elles offrent également des services mobiles, pour les personnes à mobilité réduite, comme le prêt à domicile. Ces services sont aussi des engagements pour un environnement plus accessible…pour tous!

En collaboration avec Catherine Piazzon.

| Wheels of time par Daleberts CC-BY-SA source : Flickr|

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avr - 2011 11

Partie 1 : Le mécénat culturel à Seattle : au cœur de la transformation de la ville

Photo d'un intérieur de la Seattle Public Library

Seattle a connu son heure de gloire à plusieurs reprises au cours de son histoire : profitant de la ruée vers l’or, elle explose au XIXe siècle, elle accueille le monde entier en 1962 pour l’Exposition internationale spécialisée et aujourd’hui, the Rainy City, attire de nouveau l’attention grâce à un boom économique et à des projets culturels contemporains réussis, audacieux et innovateurs. Les entreprises, la sphère politique et les citoyens de l’une des villes les plus importantes de la côte pacifique américaine se sont mobilisés autour d’un grand projet : donner accès au savoir par l’entremise des bibliothèques.

«Les entreprises, la sphère politique et les citoyens se sont mobilisés autour d’un grand projet : donner accès au savoir par l’entremise des bibliothèques»

Nous avons visité la ville en février 2011 et, pour nous, Seattle évoquait le café Starbucks et la musique grunge des années quatre-vingt-dix grâce, notamment, à Kurt Cobain du groupe culte Nirvana et à Pearl Jam. Nous avons également découvert un important projet d’aménagement d’un parc de sculptures qui mettait en valeur des berges décontaminés.  En lisant davantage sur la ville, son histoire et son économie, nous constatons qu’un certain ralentissement économique affectait Seattle depuis les années soixante-dix. En 1990, des entreprises de hautes technologies s’y installent comme Microsoft, Google, amazon.com et provoquent une importante croissance économique et un glissement de son économie vers le savoir. Profitant de cette vitalité, plusieurs nouveaux bâtiments publics sont construits :

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fév - 2011 01

Ce billet est aussi disponible sur le blogue Ludicité.

De plus en plus de bibliothèques se questionnent à savoir si elles devraient intégrer des programmes de jeux vidéo. Pour les aider à répondre à cette question, nous nous sommes prêtés à l’exercice d’identifier cinq raisons pour et cinq raisons contre cet investissement.

5 pour et 5 contre

Le combat commence!

Pour

1) Les jeux vidéo sont populaires

Que les jeux vidéo soient extrêmement populaires, et même davantage que le cinéma, c’est un fait bien connu. Mais, est-ce que cette popularité se transpose dans les bibliothèques qui ont décidé d’investir dans ces collections?

  • À Montréal-Nord, près de 60% des adolescents de l’arrondissement sont abonnés à une ou l’autre des quatre bibliothèques. Durant les soirées de jeux vidéo, les jeunes font la file à l’extérieur pour attendre l’ouverture dela bibliothèque de la Maison culturelle et communautaire.
  • À Québec, les quelque 800 jeux vidéo de la collection réseau se font emprunter environ 2,100 fois par mois.
  • À la bibliothèque Émile-Nelligan (Laval), l’achat de jeux vidéo à la Parenthèse (un espace pour les adolescents de 12 à 17 ans ayant plusieurs consoles et ordinateurs pour les jeux) a fait exploser le nombre d’inscriptions de 50 à 1372 en 3 ans.

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jan - 2011 27

Les 20 et 21 janvier 2011, le Sommet de la lecture TD se tenait à la Grande Bibliothèque à Montréal. Présenté comme un libre rassemblement de la société civile, cet événement s’inscrivait dans le cadre du développement d’une stratégie de lecture à travers l’ensemble du Canada.  Après Toronto il y a 14 mois, hôte d’un premier Sommet, c’était au tour de Montréal d’accueillir d’illustres conférenciers et un public galvanisé autour de la nécessaire promotion de la lecture dans notre société. Suivra l’an prochain un troisième et dernier Sommet, à Vancouver, tourné cette fois sur un plan d’action national.

La lecture…Vaste sujet! Je ne l’ai jamais vu autant regardé, abordé, pris d’un angle puis d’un autre, retourné, tourbillonné…Difficile d’en saisir l’essence, peut-être parce que lire fait partie de quelque chose que j’ai intégré au quotidien, et qui me permet, en bonne partie, de penser et de faire. Il est certainement sain d’y prêter attention l’espace d’une journée, histoire de réfléchir un peu à son propre rapport à l’écrit, sans chercher à se soigner pour autant…Mais reste que ce Sommet m’attirait, car le sujet – ou plutôt tout ce qu’il couvre et recouvre du monde – est fascinant…

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oct - 2010 18

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C’est la  Semaine des bibliothèques publiques et elle est dédiée aux 12-25 ans. Je profite de cette occasion pour partager l’extrait d’un article que j’ai écrit pour le magazine L’École Branchée et qui est paru en septembre dernier au sujet de la bibliothèque jeunesse entendue comme service pour les enfants et les ados.

On dit que la  bibliothèque est une idée plus grande que le lieu.  Aux quatre coins du monde en ce moment, on s’ingénie à repenser et à créer un  nouveau genre de bibliothèques jeunesse. Le succès des bibliothèques de demain, assume-t-on, dépendra de notre capacité à répondre aux besoins des jeunes citoyens numériques d’aujourd’hui. Les nouvelles bibliothèques qui relèvent ce défi partagent pour la plupart une philosophie pour le changement qui s’articule autour de trois axes : la participation, la littéracie, l’accès.

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oct - 2010 04

Nous étions une délégation de plus d’une vingtaine en visite à la Toronto Public Library pour accéder de manière privilégiée à ce réseau aussi performant qu’innovant au plan de la planification et du développement de l’infrastructure physique et numérique comme au plan des services. L’accueil qui nous a été réservé et l’information qui nous a été transmise ont été rien de moins que exceptionnels.

IMG_0094Toronto Public Library, le plus gros réseau urbain au monde avec ses 99 bibliothèques, dessert 2,5 millions de personnes dans des voisinages et des communautés fortement diversifiées.

Établi depuis 1884, le développement initial a profité des initiatives du mécène Carnegie.

Le personnel compte 2 500 personnes.

Le réseau est organisé selon une structure pyramidale avec à sa tête 3 bibliothèques de référence et de recherche, comme autant de Grande bibliothèque, 17 bibliothèques de district et 79 points de service.

La planification stratégique s’articule autour des objectifs suivants :

  • Engaging Toronto’s Diverse communities
  • Addressing the Growing Income Gap
  • Expanding Access to Technology and Online Services
  • Supporting Creativity and Culture
  • Supporting a sustainable Library

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sept - 2010 23

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« Les traditions d’hier sont les fondations d’aujourd’hui ».  Si ce n’est pas un titre souriant, rassembleur et peu porté sur la contreverse, je me demande…Et bien Kristina Virtanen, qui l’a utilisé pour présenter la Helsinki City Library au Symposium de Bucarest, s’en est servi pour tenir un discours assez provocant – mais avec cette explication : c’est la version nordique de la bibliothèque.

Quelques chiffres.

Population : 2 millions d’habitants

Ressources humaines : 480 employés

Visites en bibliothèques : 6 518 971

Visites virtuelles : 6 919 682 -> Je vous invite à relire cette statistique encore une fois et je vous assure que je n’ai pas fait d’erreur. C’est très impressionnant. Depuis 2007, le nombre de visites virtuelles a dépassé la fréquentation au tourniquet. Suivant les termes de la conférencière : on travaille fort pour conquérir les citoyens numériques. On la croit.

La bibliothèque du 21ième siècle à la finlandaise est une bibliothèque sans frontières, qu’elles soient technologiques ou culturelles. Elle favorise notamment:

  • des processus ouverts
  • de l’expression et des bibliothécaires qui ne craignent pas l’auto-promotion pour contribuer à se faire connaître et à valoriser la profession
  • une concurrence assumée avec les autres fournisseurs d’information
  • des intérieurs dynamiques et de la flexibilité
  • l’emphase sur la lecture mais une offre multimédias, films, musique, jeux, etc.
  • l’autonomie de l’usager
  • la médiation hors-les-murs
  • des espaces et des facilités pour les individus et pour les groupes
  • des relations, des réseaux, des partenariats et des projets pour faire advenir la société de l’information
  • une approche interactive du service permettant à l’usager de participer, de donner des intrants, d’être-avec le bibliothécaire dans un contexte de référence par exemple

Les valeurs qui sont le fondement de la bibliothèque publique et sur lesquelles cette re-conception de l’offre en bibliothèque s’appuie?

  • La démocratie, l’accès libre et gratuit à l’information et aux formes nouvelles qui la véhiculent
  • La fiabilité de l’information fiable et son évaluation
  • La contribution au développement de la société
  • L’engagement auprès des enfants et la promotion de la lecture
  • Le catalogage du matériel indépendamment du format

Enfin,  deux exemples de services étonnants qui illustrent sa thèse:

1) The laptop doctor : Un service qui s’adresse essentiellement aux personnes âgées et qui vise à les aider à surmonter des obstacles techniques : effectuer des mises-à-jour, installer des programmes, etc.  Dans les Applestore, il y a le Genius Bar, et je me disais, à l’occasion de certaines de mes visites à cet endroit, que l’on devrait développer en bibliothèque l’équivalent de ce comptoir des génies. La bibliothèque d’Helsinki l’offre.

2) The moving laptop class room : Les ordis sont rangés dans deux sacs de sport et en route! via les transports en commun, pour une séance de formation à l’information quelque part dans la région de Helsinki. Vous avez tout de suite vu qu’il s’agit d’un service hors-les-murs revisité afin de répondre à des nouveaux besoins.

| L’image Stairwell, Heksinki City Library, sous licence creative commons, provient de la galerie de Inky sur Flickr |

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