juil - 2018 18
Dans le cadre de mon stage de fin de maîtrise en bibliothéconomie, que j’ai réalisé au sein de la division rénovation, agrandissement et construction (RAC) de la Direction des bibliothèques, je me suis intéressée à la mise en valeur des collections.  J’ai voulu  partager, ici, quelques éléments d’un guide d’orientations que j’ai réalisé pour le RAC, ainsi que différents liens et ressources qui m’ont guidée et inspirée tout au long de mon stage.

 

Connaissez-vous le UX en bibliothèque? Le UX (“User Experience”), c’est d’abord tout ce que ressent et perçoit une personne lorsqu’elle utilise un produit ou un service, et dans notre cas, lorsqu’elle utilise la bibliothèque. C’est une approche qui vise à  améliorer l’expérience que vivent les usagers quand ils fréquentent nos lieux. Dans le guide pratique Utile, utilisable, désirable : redessiner les bibliothèques pour leurs utilisateurs” on retrouve une série de méthodes et de techniques pour évaluer et optimiser les « points de contact » en bibliothèque. Les collections font partie de ces « points de contact » et les mettre en valeur contribue à améliorer l’expérience-utilisateur.

La valorisation des collections, c’est quoi?

  • Leur donner de la visibilité

  • Rendre leur présentation attrayante

  • Les caractériser ; leur «donner du sens»

  • Pouvoir connecter les usagers aux ressources
Henk Kosters via flickr  (BY NC-SA 2.0)

Henk Kosters via flickr (BY NC-SA 2.0).

 

Le merchandising en bibliothèque

 Et pourquoi la bibliothèque ne ressemblerait pas un peu plus à une librairie? Vous y avez déjà pensé, me direz-vous! Les librairies utilisent des techniques de merchandising pour favoriser les achats. Pourquoi donc ne pas utiliser ces techniques en bibliothèque pour favoriser les emprunts?

Selon le Larousse, le merchandising est l’«ensemble des techniques assurant la meilleure diffusion commerciale des produits, grâce à une adaptation de ceux-ci, prenant en compte les désirs des acheteurs et différents éléments de stratégie commerciale (emballage, répartition des produits dans les surfaces de vente)». En bibliothèque, le merchandising est donc d’arrimer la présentation et l’offre de ressources aux intérêts et besoins des usagers, ainsi qu’à leurs comportements d’utilisateur (d’emprunteur).

Pour pouvoir s’adapter aux comportements des usagers, il faut d’abord les étudier. Ainsi, pour mieux positionner les collections dans l’espace, il faut avant tout comprendre comment ce dernier est utilisé et perçu par les usagers.

  • Qu’est-ce qui attire l’attention?

  • Qu’est-ce qui passe inaperçu?

  • Comment les usagers repèrent-ils les ressources sur les rayons?

Plusieurs techniques UX pour étudier les usagers sont détaillées dans Utile, utilisable, désirable. On y retrouve, entre autres, des méthodes d’analyse d’opinions (sondages, focus group, etc.) et des méthodes d’analyse de comportements (enquête contextuelle, cartes d’itinéraires, etc.).

Pour rendre les présentations attrayantes, accrocheuses et cohérentes, et pour favoriser les emprunts, les bibliothèques auraient avantage à investir les techniques du merchandising. Comme le font les librairies, les bibliothèques auraient intérêt à aménager des vitrines et multiplier les tables de présentation, pour présenter un maximum de ressources de face. De plus, toutes sortes de techniques peuvent être utilisées pour attirer le regard des usagers vers les présentations. Par exemple, la technique du “color blocking” consiste à jouer avec les contrastes des couvertures et à agencer les couleurs.

Vous voulez vous former au merchandising? L’association des librairies du Québec (ALQ) offre une vidéo formation sur la présentation marchande et l’aménagement d’une aire de vente.

Le réseau de bibliothèques publiques Anythink,de Rangeview au Colorado, sert certainement d’exemple de merchandising en bibliothèque publique. Pour le réseau, la valorisation des collections est l’affaire de tous les employés des bibliothèques qui respectent des règles et des standards de présentation et qui mettent régulièrement à jour des plans de merchandising. Leur guide de “visual merchandising” est disponible en ligne. Le réseau offre aussi une formation au “branding”, au “design” et au marketing.

Investir les zones d’attente

Une technique du merchandising qu’utilise le  monde du commerce de détail est de placer des produits dans les zones d’attente, dans le but de créer une impulsion d’achat. En bibliothèque, nous pourrions adapter cette technique afin de favoriser les emprunts et surtout afin d’inspirer les usagers. Créer une impulsion d’emprunt ne signifie pas d’inciter l’usager à emprunter tout et n’importe quoi. Il s’agit plutôt de proposer à l’usager des ressources qu’il n’avait pas prévues emprunter, mais qui répondent à ses besoins et intérêts. Ainsi, la bibliothèque devrait placer des ressources à des endroits stratégiques suivant le trajet de l’usager, depuis son entrée dans la bibliothèque jusqu’à sa sortie. Suivant cette logique, on retrouverait des ressources à l’auto-prêt, sur les comptoirs d’accueil et d’information, etc.

 

Henk Kosters via flickr  (BY NC-SA 2.0)

Henk Kosters via flickr (BY NC-SA 2.0)

Mixité des collections

Pourquoi séparer les  supports et les formats alors que les regrouper pourrait les mettre en relation et mieux les valoriser? Il ne fait pas de doute que la mixité des supports contribue à faire augmenter la circulation des ressources et favorise les emprunts non prémédités. L’usager, qui est parfois pressé, a la possibilité de trouver, au même endroit, différentes ressources qui l’intéresse.

Les bibliothèques enrichissent de plus en plus leurs collections en prêtant des objets de toutes sortes qui auraient parfois avantage à se mêler à d’autres ressources pour être mieux valorisés, ou encore pour mieux mettre en valeur d’autres ressources.

Exemples de mixité des collections :

  • Cours de langue avec guides de voyage

  • Revues de cuisine avec livres de cuisine

  • Grainothèque avec documents sur l’agriculture et le jardinage

  • Partitions et manuels d’apprentissage (musique) avec les instruments

 

 Section «hoogspanning» (haute tension) de la bibliothèque centrale d’Almere au Pays-Bas  Henk Kosters via flickr  (BY NC-SA 2.0)

Section «hoogspanning» (haute tension) de la bibliothèque centrale d’Almere au Pays-Bas
Henk Kosters via flickr (BY NC-SA 2.0)

 

L’épineuse question de la classification documentaire

Pour être bien honnête, je ne m’étais jamais questionnée quant à la convivialité de la Dewey en bibliothèque publique avant d’effectuer mon stage au RAC. J’ai pourtant constaté, lors de mes recherches, que plusieurs bibliothèques aux États-Unis et en Europe, surtout, avaient fait le choix d’abandonner la Dewey et d’organiser leurs ressources par thématiques.  Pourquoi? Parce que l’organisation par thématiques ou par «centres d’intérêt» serait beaucoup plus intuitive et conviviale pour les usagers. Aussi, parce que beaucoup plus flexible que la Dewey, on pourrait davantage mettre les collections en valeur en organisant les contenus en fonction des besoins et des intérêts des usagers.

Une enquête de 2009 publiée dans le Library journal a montré, entre autres, que 66,3% des usagers sondés trouvaient le système de classification (Dewey) intimidant. Aussi, seulement 7,4% avaient rarement de la difficulté à se retrouver dans les documentaires. La bibliothèque Louise Michel à Paris a fait sensiblement le même constat en sondant les usagers un peu avant son ouverture officielle. Elle a, suite à cela, décidé d’adopter un classement par «centres d’intérêts».

Ainsi, parce qu’il s’y retrouverait plus facilement de par une organisation moins contrôlée et plus naturelle, l’usager ferait davantage de découvertes. Les bibliothèques publiques doivent s’assurer de la «découvrabilité» des collections. Leur rôle n’est plus de tout conserver, mais de faire circuler le plus possible leurs ressources, au bénéfice des usagers. En sortant les ressources de leurs cloisons traditionnelles, la bibliothèque peut mieux caractériser les espaces collection et créer des parcours inspirants, générateurs d’idées et d’inspiration.

J’ai constaté, lors de discussions avec des bibliothécaires, que la question ne faisait pas l’unanimité. Il existe, en effet, des avantages et des inconvénients d’un côté comme de l’autre. Quoi qu’il en soit, il ne faut pas hésiter à se remettre en question, et à questionner nos pratiques. Ce n’est pas parce qu’on fait quelque chose depuis toujours qu’on devrait continuer à le faire.  Il faut s’adapter aux usagers, et pour cela, il faut mieux les connaître et mettre nos connaissances à jour, parce qu’eux aussi changent. Il faut assurément les impliquer dans la conception des services comme dans celle des espaces, car c’est pour eux/elles que les bibliothèques publiques existent.

 

juin - 2017 16

Les bibliothèques de Côte-des-Neiges — Notre-Dame-de-Grâce ont produit un court vidéo promotionnel pour souligner les résultats des bibliothèques de l’arrondissement en 2016, particulièrement suite à l’ouverture de la bibliothèque Benny.

Un beau modèle d’outil de promotion pour le réseau des bibliothèques de Montréal !

mai - 2017 04

Voici l’histoire d’un petit fab lab, petit par la taille, mais grand par sa place dans l’histoire des fab labs en bibliothèque au Québec. En effet, Benny Fab est le premier fab lab à avoir vu le jour dans une bibliothèque publique de la province.

Sur la porte du fab lab. Le ton est donné!

Sur la porte du fab lab. Le ton est donné!

On pourrait presque raconter que Benny Fab est un accident, mais c’est plutôt une heureuse surprise.

Dans le projet de la nouvelle bibliothèque Benny, commencé en 2008, il n’était pas vraiment question de fab lab. Le mot n’avait même pas encore atteint le milieu professionnel à Montréal. À quelques mois de l’ouverture, en 2015, il est pourtant apparu inconcevable que la nouvelle bibliothèque n’offre pas un espace de création numérique à ses usagers.

Un emplacement est trouvé et le petit fab lab s’installe doucement dans cet espace d’une dizaine de mètres carrés. Les débuts sont un peu hésitants, mais aujourd’hui une équipe de deux personnes lui est dédiée, un bibliothécaire, Marc Lemaire, et un animateur spécialisé, Thomas Poulin. À eux deux, ils s’occupent du matériel, des activités, d’accueillir les usagers du fab lab pour leurs projets personnels, ou simplement pour répondre aux questions des curieux. Deux autres employés les aident ponctuellement, Yuan Gao, animatrice spécialisée et Laurence Sabourin aide-bibliothécaire.

On retrouve dans ce mini fab lab trois imprimantes 3D, une découpe vinyle, plusieurs ordinateurs, des LEGO WeDo et Mindstorm (robotique), des Arduino, Littlebits, Makey makey, des appareils photo reflex Canon, un coffre à outils avec tout le matériel du parfait petit bricoleur. Et bien évidemment, la Charte des fab labs.

Quatre clubs ont été créés : électronique, robotique, jeux vidéo, modélisation et impression 3D. Ils se réunissent une fois par mois et compte chacun une douzaine de jeunes. Le lieu ne pouvant de toute évidence pas accueillir un plus grand nombre de participants, Benny Fab déborde de ses murs et investit la salle de formation et l’espace ado voisin.

Benny Fab a été lancé sans une grande planification et avec un budget restreint. Et c’est pourtant un immense succès. Il a très vite été envahi par les usagers.

On y croise monsieur Thibault, 71 ans, qui vient toutes les semaines. Il a découvert le fab lab en passant devant lorsqu’il se promenait dans la bibliothèque. Il fabrique un simulateur de vol et certaines pièces sont introuvables dans le commerce. Il s’est mis à la modélisation 3D pour les créer et les imprime à Benny Fab.

Kyan, Geneviève Lamarche, tous deux utilisateurs de Benny Fab, et Marc Lemaire, bibliothécaire-coordonnateur du fab lab.

Kyan, Geneviève Lamarche, tous deux utilisateurs de Benny Fab, et Marc Lemaire, bibliothécaire-coordonnateur du fab lab.

Geneviève, elle aussi vient depuis la première journée. C’est son fils, Kyan, 6 ans, qui voulait entrer dans le fab lab. Il joue aux LEGO WeDo ou Mindstorm. Elle, elle a découvert un monde et créé le lien avec ses études. « J’ai besoin d’une place comme ça pour mon travail à l’école ». Elle étudie en restauration au Collège LaSalle et s’intéresse à la nourriture pour les enfants, mise en forme style super héros. « Des emporte-pièce en forme d’éclair ou de chauve-souris de Batman, ça n’existe pas! Alors je les imprime ».

Geneviève veut appliquer la technologie à l’alimentation. Elle veut créer un fab food lab pour les enfants : Super Hero Food for Kids!

Elle a d’ailleurs été lauréate des Grands prix de la relève en restauration, tourisme et hôtellerie de l’AQFORTH (Association québécoise de la formation en restauration, tourisme et hôtellerie) et a participé au rendez-vous Maker to Entrepreneurs, une communauté dont les membres se rencontrent régulièrement pour partager leurs projets.

Benny Fab, c’est « open collaboration ! », dit Geneviève.

Un projet a aussi émergé avec la rencontre d’une personne malvoyante. Originaire du Japon, celle-ci possède une canne japonaise avec un embout particulier pour l’aider dans ses déplacements. Cet embout n’existe pas sur la canne qui lui est fournie par le gouvernement du Québec. C’est donc une équipe issue de Benny Fab qui travaillera sur ce petit bout de plastique si important qu’il sera « comme une nouvelle paire d’yeux » pour cette personne.

Benny Fab dans la salle de formation de la bibliothèque.

Benny Fab dans la salle de formation de la bibliothèque.

En marge de ces passionnés et de leur projet au long cours, on croise des ribambelles de jeunes garçons, dont l’âge tourne autour de 10 ans. Ils entrent dans le fab lab comme dans leur chambre, empruntent un ordinateur, un iPad, des LEGO Mindstorm. On les suit dans la salle de formation où ils modélisent dans le bruit, le partage et la bonne humeur, les idées qu’ils ont en tête. Lorsque la modélisation est trop complexe pour être imprimée, Thomas leur propose de la transférer dans Unity, un outil de création de jeu vidéo. Ne reste plus qu’à promener un personnage dans cet univers unique et créé en quelques instants.

Benny Fab c’est tout ça. Des machines bien évidemment, mais qui ne sont que la pointe émergée d’un iceberg de relations humaines.

Pour suivre leurs créations, le compte Thingiverse de Benny Fab : http://www.thingiverse.com/Fab_Lab_Benny/about

Pour les joindre : fablabbenny@gmail.com

Modélisation 3D sur Tinkercad, mangas et BD : un fab lab en bibliothèque!

Modélisation 3D sur Tinkercad, mangas et BD : un fab lab en bibliothèque!

Images : Gaëlle Bergougnoux, licence : CC BY-NC-SA 2.5 CA

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avr - 2017 09

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 nate bolt via Flickr (CC BY-NC 2.0)

Chaque semaine, des professionnel.le.s des bibliothèques de Montréal se réunissent de façon informelle avec leurs collègues pour échanger puis partager leurs trouvailles et leurs découvertes inspirantes. Tous les sujets touchant de près ou de loin les bibliothèques, les bibliothécaires et la culture sont abordés. Nous allons publier les résultats de cette veille collaborative chaque semaine pour en faire profiter un public plus large. Bienvenue à tou.te.s !

N’hésitez pas non plus à partager vos propres découvertes avec nous et vos collègues. Bonne lecture !
  • Amendes et frais en bibliothèques : Un survol des  différents frais payés en bibliothèques aux État-Unis et une réflexion sur leur élimination ou remplacement. (Jean-Philippe Décarie)
  • Lancer son Repair café : Guide complet : Un guide pratique pour créer un événement de type « repair café ». Contexte suisse donc les budgets, les liens et organismes à contacter le sont aussi, mais c’est un outil intéressant pour se lancer. (Gaëlle Bergougnoux)
avr - 2017 02

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 Par Jérémy Kergourlay — Travail personnel, CC BY-SA 4.0

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  • Étudier en pédalant. On peut étudier debout ou en pédalant dans trois bibliothèques de l’Université de Montréal. grâce à des postes de travail actifs qui y sont installés dans le cadre d’une étude en kinésiologie. (Marie D. Martel)
  • Une travailleuse sociale en bibliothèque pour itinérants. Dans la bibliothèque de Hennepin, une travailleuse sociale est engagée à temps plein pour accueillir et accompagner les itinérants. (Marie D. Martel).  Dans le même ordre d’idée, quel sera l’impact sur les personnes en situation d’itinérance qui  fréquentent une bibliothèque lorsque cette dernière ferme pour des rénovations ?  Le cas de la bibliothèque Martin LutherKing Jr à Washington.
mar - 2017 26

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 aurelie ghalim via Flickr (CC BY-SA 2.0)

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  • Vie privée et bibliothèques : enjeux et bonnes pratiques.  La question de la protection de la vie privée se pose de plus en plus avec la multiplication des outils numériques et en ligne.   Les questions et les bonnes pratiques de base demeurent les mêmes malgré que les contextes législatifs diffèrent.
  •  Des bibliothèques sans personnel ?  Un projet pilote des bibliothèques de Toronto pour remédier aux courtes heures d’ouverture de deux succursales soulève des questions.   Ce modèle de bibliothèque accessible par les usagers existe ailleurs, notamment en Scandinavie.
  • Envie de planifier un makerspace ? Quelques conseils destinés à ceux qui voudraient se lancer dans ce projet dans une milieu scolaire (mais facilement adaptable pour les bibliothèques).   Une fois l’espace planifié, vous pourrez lire la suite pour la mise en oeuvre.
  • Publics empêchés : Lever les obstacles. Un dossier complet sur les obstacles qui entravent l’accès des publics à la bibliothèque et l’exploration des pistes pour favoriser l’inclusion auprès des seniors, jeunes, personnes handicapées ou analphabètes, etc.

 

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mar - 2017 10

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  • Développer des services innovants en bibliothèque : Une réflexion globale d’ Anne-Gaëlle Gaudion sur la transformation des services  et comment la bibliothèque peut faire face aux changements technologique et sociaux qui pourraient la rendre obsolète .  La maintien de la pertinence des bibliothèque passe notamment par une transformation en un espace social et de création et par une multiplication des services et collections innovants. (Jean-Philippe Décarie, Marie D. Martel)
  • La place des femmes dans l’espace public. Le Monde propose une discussion avec Edith Maruéjouls, docteure en géographie, sur les inégalités dans l’espace public. Proposition : Penser le partage de l’espace public dès l’enfance en évitant une construction de la domination au sein de celui-ci; encourager la mixité, le multi-usages et un aménagement flexible en termes de temps d’occupation ; relégitimer la présence des femmes dans l’espace public. (Jean-Philippe Décarie, Marie D. Martel)
  • Être bibliothécaire, demain.  Que sera le rôle des bibliothécaires dans un monde en mutation constante ?  Quelle est la valeur ajoutée de la formation et de l’expérience professionnelle des bibliothécaires ? Le bibliothécaire de demain devra entre autre être attentif aux signes avant-coureurs de toute transformation qui sera une opportunités d’inventer et d’innover. (Jean-Philippe Décarie, Marie D. Martel)
  • L’impact des bibliothèques comme espaces créatifs (PDF).  L’accès à l’information via les médias numériques a transformée la perception du rôle social des bibliothèques. Depuis les années 90, les bibliothèques se sont ré-orientées vers une forme de participation publique qui va bien au-delà du prêt et de la lecture. Les bibliothèques aujourd’hui s’engagent avec les citoyens dans le développement d’activités créatives et cette étude vise à en mesurer l’impact. (Jean-Philippe Décarie, Marie D. Martel, Sophie Talbot)
  • Makerspace : vers une nouvelle infrastructure civique.  Le potentiel des makerspaces est grand, souligne-t-on dans cet article, mais pour se déployer, ils auront besoin d’offrir cette stabilité institutionnelle que l’on rencontre avec les bibliothèques et qui supportent « une programmation communautaire signifiante ainsi que des opportunités éducatives et économiques. » (Jean-Philippe Décarie, Marie D. Martel, Sophie Talbot)
mar - 2017 02

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  • Médiathèque de Thionville : un projet qui  propose un nouveau modèle de médiathèque.   »Le bâtiment accueille des espaces d’exposition, de création, des studios de musique, un café restaurant et les différentes activités programmatiques se diluent les unes dans les autres et créent un dispositif dynamique. » ( Marie D. Martel)
  • Le nouveau bibliobus de Toronto qui offre non seulement des livres mais aussi l’accès au Wi-fi  et des équipements pour rejoindre les populations socialement exclus. ( Marie D. Martel)
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fév - 2017 24

 [Owl above door to center reading room on fifth floor. Library of Congress John Adams Building, Washington, D.C.] (LOC)

 Source : Bibliothèque du Congrès via Flickr 

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  • L’inclusion numérique en bibliothèque. C’est un sujet important qui touche au coeur du positionnement de la bibliothèque au 21ième siècle. Cet article en donne quelques exemples ainsi qu’une liste de lecture exposant divers projets d’inclusion numérique en bibliothèque. (Jean-Philippe Décarie, Pascale Félizat-Chartier, Marie D. Martel)
fév - 2017 17

 

Source : Designing the new commons

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