juil 29

Portrait de Sarah Vaughan
Je débite cette petite rengaine plusieurs fois par jour et ça commence à franchement m’énerver.
Ça va comme suit :

- Avez-vous un accès Internet ?
- Oui.
- Vous auriez pu consulter le catalogue de chez vous et renouveler vos documents vous-mêmes.
- Ah ! oui !
- Attention, cependant, lisez bien les consignes. Quand ça devient rouge, méfiez-vous.
- OK.
- Vous pourriez aussi réserver les documents qui vous intéressent.
- Ah ! oui !
- Aimeriez-vous une démonstration ?
- OK.

Au pif, je dirais qu’un citoyen sur deux ne sait pas que la consultation du catalogue Nelligan peut se faire en ligne.
Je transmets une expérience terrain du bout de l’île, mais je parie que le phénomène est réseau.

Serait-il possible, envisageable et/ou souhaitable d’informer les citoyens ?
Des placards dans le métro ? Des barbouillages sur les autobus ? Des aimants de frigo ? Des bannières tirées par des avions survolant la ville des festivals ?

Bref, j’aimerais changer de toune !

| L’image [Portrait of Sarah Vaughan, Café Society (Downtown), New York, N.Y., ca. Aug. 1946] (LOC) par Gottlieb, William P., 1917- provient de la galerie de la Library of Congress sur Flickr – Aucune restriction de copyright connue |


Partager cet article sur Partager sur Facebook Partager sur Twitter Delicious
Mot(s)-clé(s) associé(s) à cet article :


7 commentaires pour “Rengaine”

  1. karl a dit :

    Une opportunité manquée dans le billet… pas de lien vers le catalogue ;)

  2. Pierre Chicoine a dit :

    Et peut-être une démarche pour ajouter systématiquement le courriel lors de chaque prêt afin d’envoyer la possibilité de renouveler le prêt avant l’échéance.

    Dans la même veine, après le retour, demander une appréciation de la lecture – et offrir en prime un lien Facebook pour afficher un « J’aime » vers la notice qui serait publié sur le mur de l’usager-lecteur…

  3. Claude Lussier a dit :

    J’abonde avec Chicoine pour afficher les « J’aime ». Même un poste dédié aux commentaires de lectures!!!

  4. Nicole St-Vincent a dit :

    Messieurs,
    Pourriez-vous, au nom du ciel, me lâchez votre m**** Facebook!
    Mon propos soulignait l’ignorance des citoyens quant à la consultation et l’utilisation de Nelligan EN LIGNE.
    Si ce « basic » est méconnu, Facebook relève de la stratosphère utopique des branchés.

  5. Nicole St-Vincent a dit :

    Messieurs,
    Pourriez-vous, au nom du ciel, me lâchez avec votre Facebook!
    Mon propos soulignait l’ignorance des citoyens quant à la consultation et l’utilisation de Nelligan EN LIGNE.
    Si ce « basic » est méconnu, Facebook relève de la stratosphère utopique des branchés.

  6. Nicole St-Vincent a dit :

    Voilà que je radote!
    Plates excuses

  7. Joanne Dion a dit :

    Je suis d’accord avec Nicole. Plusieurs abonnés sont étonnés de savoir que notre catalogue est en ligne. Comme elle, nous répétons continuellement aux abonnés la même rengaine. Facebook est encore inconnu pour certains clients. Encore aujourd’hui, quelques abonnés m’ont mentionné ne pas avoir internet.
    Sortez de votre bulle et allez sur le terrain ailleurs qu’au Plateau, vous serez étonnés de ce que vous y découvrirez.
    Je suis sidérée de constater que des bibliothécaires n’ont pas compris un message clair quand je lis les commentaires suite au propos initial de Nicole.