jan 22

Une constante, un peu partout en Occident, on constate une diminution assez marquée du prêt dans les bibliothèques publiques. Les Bibliothèques publiques de Montréal semblent résister à cette vague de fond. Le prêt de documents n’a de cesse d’augmenter depuis les 4 dernières années : variation de 20,9 % entre 2006 et 2009.

Cette augmentation est principalement attribuable aux différentes mesures que nous avons prises dans le cadre de notre plan de consolidation du réseau : bonification importante des heures d’ouverture, personnel supplémentaire pour la médiation, instauration de la réservation en ligne avec livraison des documents dans la bibliothèque de son choix, augmentation des activités d’animation et de médiation en bibliothèque et sur le Web, offre numérique variée, utilisation des médias sociaux pour la promotion de nos services, etc.

Nous sommes toutefois convaincus que nous pouvons offrir un meilleur service à la population en harmonisant l’ensemble de nos politiques d’emprunt de document. Nous recevons de plus en plus de doléances des citoyens qui ne comprennent pas pourquoi on peut réserver un film ou un manga dans une bibliothèque alors que c’est impossible dans une autre. Pourquoi la durée de prêt d’un DVD varie d’une bibliothèque à l’autre? Pis encore, pourquoi la réservation d’un document est-elle officiellement permise dans une bibliothèque et dans les faits, pas honorée?

Souci de mieux servir sa clientèle locale? Au contraire, nous pensons que les usagers de proximité seront mieux servis en pouvant se prévaloir de l’ensemble de l’offre documentaire présente dans les 43 bibliothèques du réseau montréalais.

Cette problématique avait été largement commentée dans un billet produit par Nicole St-Vincent le 3 avril 2009 :  Retomber sur terre.  Nous relançons le débat.  Réflexion et action.

Nos politiques de prêt : un véritable embrouillamini!

La durée de prêt des monographies imprimées est uniforme dans l’ensemble du réseau : 21 jours. Elle varie toutefois pour les documents suivants :

  • Disques compacts, DVD et vidéo-cassettes : de 7 à 21 jours selon les bibliothèques.
  • Cours de langue : de 7 à 42 jours selon les bibliothèques

En matière de renouvellement de prêts, les disparités sont aussi fort marquées :

  • Monographies imprimées : de 1 à 15 renouvellements permis selon les bibliothèques;
  • Pour tous les autres types de documents : entre 0 et 15 renouvellements permis selon les bibliothèques.

On comprendra qu’un usager fréquentant plus d’une bibliothèque finit par y perdre son latin et encore plus s’il utilise le service de réservation en ligne avec livraison dans sa bibliothèque d’appartenance.

La table de concertation des bibliothèques a donc décidé d’harmoniser ses paramètres de prêt à l’ensemble des bibliothèques du réseau. Cette mesure devrait être effective au début du mois de mars 2011.

Les règles de prêt retenues sont les suivantes :

Durée de prêt :

  • Monographies imprimées : 21 jours
  • Disques compacts, cassettes, coffret de DVD et cours de langue : 21 jours
  • DVD unique et vidéo-cassettes : 7 jours

Renouvellement :

  • Tous les documents (y compris les nouveautés) pourront être renouvelés 3 fois.

Réservations des documents : recommandation à venir

Le comité d’harmonisation des systèmes analysera prochainement la problématique de la réservation des documents. Elle soumettra une recommandation à la table de concertation des Bibliothèques publiques de Montréal qui se tiendra en février

Si l’on se fie aux nombreux commentaires reçus des citoyens, notre service de réservations est très appréciée.

Le nombre de réservations réseau permises a été fixé à 40 et semble faire le bonheur des citoyens.

Toutefois, les réservations sur les DVD et les disques compacts sont refusées dans les bibliothèques de 5 arrondissements, alors que les citoyens de ces mêmes arrondissements peuvent réserver ces documents dans les bibliothèques des autres arrondissements.  Problème d’équité?

Quelques bibliothèques ont également soustrait à l’offre de réservation des collections telles les mangas, les cours de langue, les livres parlants et les CD-ROM.

Cette situation pose de nombreux problèmes. Pour donner un exemple, un usager qui réserve un film sur DVD et qui consulte le catalogue Nelligan a donc la désagréable surprise de voir des exemplaires disponibles alors qu’il attend sa réservation depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines pour les titres très en demande.

Cohérence?

Bon service?

Équité?

La recommandation de la division de la planification et du développement du réseau :

Tous les documents sont éligibles à la réservation par tous les  abonnés  montréalais, peu importe leur lieu de résidence (arrondissement).

Qu’en pensez-vous?

Donnez votre avis au comité d’harmonisation des systèmes!

Luc Jodoin et Miguelle Dubé


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27 commentaires pour “Des politiques de prêt pour les usagers”

  1. MGauthier a dit :

    L’harmonisation des politiques et procédures de prêts avantage le citoyen, premier client de nos réseaux. elle facilite aussi la vie des employés sur le plancher devant répondre et justifier pourquoi ici oui, là-bas, non…

    L’harmonisation facilite aussi la mise en valeur de collections s’y prêtant, à l’échelle du réseau et encourage la circulation des documents.

  2. Joachim Luppens a dit :

    Oui! Rien à ajouter, sinon que c’est une excellente idée! Les usagers sont en droit de s’attendre à un réseau cohérent et non à un réseau dont l’allure peut leur sembler « broche à foin » parce que l’application des règles diffère d’un arrondissement à l’autre.
    Ce sont des mesures comme ça qui contribueront à rehausser l’image des BPM et, surtout, à susciter l’envie de recourir à leurs services.
    Yé.

  3. Claude a dit :

    Ce serait bien aussi de pouvoir renouveler ses livres (par Internet ou au comptoir) malgré qu’on soit déjà en retard et que celui-ci ne soit pas compté quand on renouvelle. Signé : un radin.

  4. jjfortin a dit :

    Le fait de ne pas rendre les types de documents les plus en demande disponibles à la réservation semble non seulement une pratique non équitable pour les abonnés des autres arrondissements, mais elle s’avère aussi désavantageuse pour les abonnés locaux qui ne sont pas en mesure de se déplacer fréquemment à la bibliothèque pendant ses heures d’ouverture régulières.
    Ainsi, en plus de ne pas pouvoir profiter pleinement du lieu physique bibliothèque, ces abonnés sont aussi désavantagés quant à l’accès et à l’utilisation des documents locaux les plus en demande.

  5. Tweets that mention Des politiques de prêt pour les usagers -- Topsy.com a dit :

    [...] This post was mentioned on Twitter by Le Bouillon and lioneldujol, Lecteur du Val. Lecteur du Val said: RT @Bouillon: Des politiques de prêt pour les usagers http://ff.im/-wGHK3 [...]

  6. MGauthier a dit :

    J’aimerais connaitre quels sont les avantages, pour l’usager, de ne pas rendre uniformément tous les documents accessibles par le système de réservation?

  7. JF Cusson a dit :

    À la base, il n’existe pas d’équité entre les bibliothèques montréalaises. Certains arrondissements choisissent d’investir plus dans le personnel et d’autres dans les budgets d’acquisition. Dans ce contexte, si tous les documents deviennent éligibles à la réservation pour tous les abonnés, les bibliothèques qui consacrent une plus grande part de leur budget en acquisition seront désavantagées par rapport à celles qui ont choisi d’embaucher plus de professionnels. Même chose au niveau du traitement : si une bibliothèque est performante et met sur les rayons les nouvelles acquisitions quelques jours seulement après leur achat, ne devrait-elle pas pouvoir en faire profiter ses abonnés de proximité (i.e. les citoyens qui la financent) avant ceux des autres arrondissements ?

    Comprenez-moi bien, je n’ai rien contre l’équité, je suis tout pour, seulement il faudrait la réaliser à plusieurs niveaux, et ne pas désavantager les bibliothèques qui ont de meilleures collections (notamment les collections audio-visuel) par rapport à celles qui ont fait le choix de ne pas y investir.

  8. Thierry Robert a dit :

    Est-ce que j’ouvre une boîte de pandore si je parle de l’harmonisation des politiques de prêt pour les collections de jeux vidéo dans le réseau?

    Ce serait intéressant que tous nos usagers puissent profiter de nos collections, comme dans le RBVQ.

  9. jpmdecarie a dit :

    Serait-il envisageable de créer une catégorie de réservation « intra arrondissement » ou même « locale seulement » (comme avant le passage à Millénium) pour les documents durant une période donnée (disons 6 mois) à partir du moment où ils intègrent le catalogue ? L’idée étant de favoriser les usagers « locaux » au départ pour ensuite rendre les documents accessibles à tous les Montréalais.

    Si la bibliothèque X achète un document, c’est en premier lieux pour répondre aux besoin de sa clientèle de proximité et non pas pour que le dit document passe la moitié de sa vie utile dans un bac de plastique à faire des voyages en camion.

    Dans un soucis d’équité entre les citoyens, l’abolition des collections payantes me semble également de mise.

  10. Miguelle Dubé a dit :

    Le mode de réservation en place dans le réseau a pour principe de base de donner priorité aux abonnés de la bibliothèque lorsqu’ils placent une réservation sur un titre dont leur bibliothèque possède un ou plusieurs exemplaires. Ils ne sont donc jamais « désavantagés » puisque leur réservation a priorité sur celles placées par tous les autres abonnés du réseau.
    De plus, fait important à mentionner, si les exemplaires de leur bibliothèque sont tous prêtés au moment de leur réservation, ils ont la chance d’obtenir immédiatement l’exemplaire disponible dans une autre bibliothèque du réseau.

    En ce qui concerne les collections audiovisuelles, il faut se souvenir que ce ne sont pas les bibliothèques du réseau « qui ont fait le choix de ne pas y investir. » Il s’agit plutôt d’un héritage historique où durant plusieurs années les collections audiovisuelles ont été centralisées à la Phonothèque puis cédées à la BAnQ. Depuis, les bibliothèques du réseau développent des collections audiovisuelles et les offrent, pour la plupart, à tous les abonnés du réseau, même si leurs collections locales ne sont pas faramineuses. Application du vieil adage qui veut que «tout seul on va plus vite, mais qu’ensemble on va plus loin»

    De plus, au vu des statistiques de circulation de décembre dernier, il appert que les citoyens de Montréal-Nord semblent apprécier les collections du réseau. Cela démontre leur grand intérêt pour les collections de l’ensemble des bibliothèques montréalaises.

  11. MGauthier a dit :

    Le RBVQ a abandonné depuis le 1er décembre dernier les groupes de réservation (« intra arrondissement ») pour ne favoriser qu’un seul groupe municipal. Les citoyens sont maintenant heureux de voir que le rang de réservation correspond vraiment à la réalité et ils leur semblent être servis plus rapidement! Évidemment, cela a fait ressortir des manques de certains arrondissements en exemplaires supplémentaires de documents populaires, mais depuis nous avons instauré l’achat automatique d’exemplaires supplémentaires selon le nombre de réservations (achat de 1doc supp. aux 10 réservations) alors le problème ne se pose plus…

  12. Nicole St-Vincent a dit :

    L’achat automatique d’exemplaires supplémentaires, une pratique qui s’impose.
    À titre d’exemple: 375 réservations, 62 ex.; 536 réservations, 100 ex.; 658 réservations, 129 ex.

    Une telle mesure nécessite, me semble-il, une politique de développement des collections?

  13. Luc Jodoin a dit :

    « Les livres raffolent de l’errance, et ceux qui restent dans la bibliothèque sont des livres tristes » (Noush-Afarin Ansari, iranienne citée dans l’Art de lire de Michèle Petit). Via Franck Queyraud sur Facebook.

    Allez, faut que ça circule!

  14. Joanne Dion a dit :

    Nous ne sommes pas contre la vertu. Il faut que les livres circulent pour le bénéfice de tous les abonnés du réseau. Cependant étant donné qu’il n’y a aucune politique de développement de collection pour le réseau, chaque bibliothèque achète à sa convenance, certains dépensent plus pour l’audiovisuel que pour les livres, d’autres ne jouent pas le jeu et n’envoient pas leurs nouveautés livres, il est normal que nous nous sentions lésés. Quand des abonnés entrent dans notre bureau pour se plaindre qu’il n’y a pas de nouveautés (parce que l’étagère est vide) alors que nos exemplaires circulent ailleurs, on a du mal à ne pas faire part de notre insatisfaction lorsque des décisions comme le renouvellement des documents jusqu’à 3 fois.

  15. JF Cusson a dit :

    Qu’il est intéressant d’avoir une discussion soutenue avec autant d’interlocuteurs !

    @Luc : si tous les livres étaient en circulation, ce serait évidemment génial, mais ô combien triste pour celui qui prend plaisir à bouquiner dans les rayonnages.

    Par ailleurs, je reviens à un point soulevé plus haut par jpmdecarie, i.e. le transport. Est-ce qu’on a des chiffres sur les délais de livraison et de traitement des requêtes inter-bibliothèques ? En d’autres mots, combien de temps les documents dorment-ils dans les boîtes entre le moment où on les y mets et celui où ils deviennent disponibles pour les requérants ?

  16. Luc Jodoin a dit :

    @Jean-François, intéressant en effet, ces discussions. Et je suis vraiment ravi que les gens sur le terrain y ajoutent leur grain de sel.

    Par ailleurs, tous les livres ne risquent pas sous peu d’être tous en circulation, quoique ça ferait une jolie fable à raconter et une pression de plus pour demander des augmentations de budget pour les collections tant physiques que numériques.

    @Joanne, je suis tout à fait d’accord avec toi pour la politique de développement des collections réseau. Des suggestions? Et les autres dans le réseau, vous en pensez quoi?

  17. Marie-Jo a dit :

    Je re-mentionne d’abord, pour appuyer ce que disait Miguelle, que les usagers qui réservent ont automatiquement une priorité sur les exemplaires de leur bibliothèque, et pour l’avoir testé plusieurs fois, cela marche très bien. (Ce qui désavantage les usagers ici, c’est plutôt le fait que certaines bibliothèques n’autorisent pas la réservation de leurs documents…)

    Je crois donc qu’il est très important d’expliquer cette nouvelle façon d’obtenir efficacement des nouveautés très en demande aux usagers qui disent ne pas les trouver sur les tablettes. Il faut maintenant nécessairement réserver ces titres pour pouvoir les emprunter dans un délai raisonnable. Il faut que les usagers -et les employés!- comprennent bien comment cela fonctionne.

    C’est bien sûr un gros changement pour plusieurs usagers de passer par l’ordinateur pour accéder à un document, mais avec l’arrivée des livres électroniques et éventuellement l’élargissement de l’offre de bases de données, ce changement est inévitable.

    Nous avons également un outil fort utile pour connaître le nombre de réservations sur un titre précis, et c’est l’icône Alertes réservations. On peut donc, localement, savoir quels titres du réseau sont les plus réservés par l’ensemble des usagers du réseau, et aussi quels titres sont les plus réservés par les usagers de notre bibliothèque. Ainsi, il est déjà possible de commander localement (mais pas automatiquement) les exemplaires supplémentaires qu’on juge nécessaire et de raccourcir les délais d’attente des réservations.

  18. MGauthier a dit :

    Le RBVQ envisage la mise en place d’une collection flottante (floating collection) : une formule de partage des documents à l’échelle du réseau de bibliothèques. Cela fait en sorte qu’un document, retourné par un abonné, demeure dans la bibliothèque où il est déposé. Il ne quitte cette nouvelle localisation que lorsqu’un autre abonné l’emprunte ou encore le réclame dans une autre bibliothèque par le système de réservation.

    Pour plusieurs raisons (aménagement physique, type de documents, protocoles d’entente, etc.,), il est impossible de mettre en circulation flottante la totalité de la collection du réseau. Mais 90 % de la collection sera soumise à ce partage en réseau! Les impacts sur le transport des livres devraient être considérables. Les livres seront disponibles plus rapidement et la collection prendra peut-être des couleurs locales inattendues puisque le choix des usagés sera aussi déterminant dans la répartition et la migration des documents. Bien entendu, les bibliothécaire auront à l’oeil les collections et un système de rééquilibrage régulier sera instauré selon les besoins ou contraintes. Tout ce processus nous amène plusieurs questions qui, en fin de compte, serviront à bâtir une politique de collection municipale.
    À suivre!

  19. Nicole St-Vincent a dit :

    Nous, le personnel, comprenons très bien (qui en doute?) comment ça marche. Les usagers aussi quand ils sont intéressés à utiliser la réservation réseau. Le gros changement n’a rien à voir avec l’ordinateur, (la réservation en ligne n’est pas universelle) il tient plutôt à l’obligation de réserver que nous imposons aux citoyens.

    On bouquine en librairie, pourquoi pas en bibliothèque?

  20. Michel Claveau a dit :

    Les délais de transport.
    Actuellement, les délais de transport sont de 24 heures et moins. Ces délais sont calculés ainsi :
    1) Boîtes ramassées à la bibliothèques d’origine.
    2) Boîtes livrées à la bibliothèque de destination.

    Bonne journée,

  21. Marie Désilets a dit :

    Bouquiner, bouquiner… Il y a 20 ans, aide-bibliothécaire à Ahuntsic, lorsque les achats locaux hebdomadaires effectués par la bibliothécaire Marie Pilon arrivaient sur les rayons le vendredi matin, les vieux (appellation utilisée à l’époque maintenant heureusement corrigée par les jeunes aînés retraités), se ruaient sur les rayons pour s’emparer de la dernière parution mentionnée dans Le Devoir. Rayons vides en moins de temps qu’il ne fallait pour déposer les « Bets zellers » comme on se plaisait à le dire. Pas moyen de bouquiner davantage avec des nouveautés que maintenant. Il y a toujours une grande part de chance de « tomber » sur la perle rare en bibliothèque si l’on se fie sur le bouquinage, les réservations et le prêt entre bibliothèque n’y change rien.

  22. Nicole St-Vincent a dit :

    Considérant les propos de Marie, je tiens à offrir mes excuses à Véronique. Le sujet de la Table des bibliothécaires, le civisme en bibliothèque, est tout compte fait très pertinent.

  23. Marie Désilets a dit :

    Nicole, manque de civisme? Si c’est l’appellation de « vieux » qui génère ta conclusion, eh bien c’est nier une réalité que j’ai connu à 20 ans : On nommait toutes les personnes de plus de 60 ans des vieux et j’ai bien mentionné qu’heureusement, cela n’était plus le cas. J’ai pris l’exemple des personnes âgées qui ont souvent davantage de temps libre pour « se ruer » sur les nouveautés, comme le font pareillement les ados sur les mangas après l’école… Et tous ceux qui ont l’opportunité d’accéder à nos collections font très bien de tenter de mettre la main sur ce qu’ils désirent. Manque de civisme tu dis? Je ne comprends pas. Je maintiens mon argument de fond, à savoir que même sans prêt entre bibliothèques et réservations, il a toujours été plus ou moins difficile pour un usager d’accéder instantanément aux nouveautés.

  24. Nicole St-Vincent a dit :

    Marie! J’ai parlé de manque de civisme en faisant référence aux « vieux » employés d’Ahuntsic qui se ruaient sur les nouveautés.
    Ils faisaient preuve (à mon avis) de manque de civisme.

  25. jprudhomme a dit :

    Continuons la discussion…sur la suite des choses.La prochaine étape, après l’adoption de la réservation universelle sur tous les documents, sera-t-elle éventuellement de tarifer le service de réservation? Et quelles seront les modalités?
    - ticket modérateur pour ceux qui honorent point leur réservation comme à la BANQ
    (frais de 1$)
    -par la suite, la porte est-elle ouverte pour offrir ce service comme étant un service tarifé …pour devenir une source de revenu. Si tel est le cas, les citoyens plus démunis financièrement
    auront un accès plus limité à notre catalogue collectif.

  26. Luc Jodoin a dit :

    Johanne, l’idée de tarifer la réservation a déjà été discutée et n’a pas été retenue par les chefs de division, pour les raisons que tu soulignes, notamment.

  27. Lucie Leduc a dit :

    @Michel Claveau, comment peut-on dire à un usager qu’il recevra sa réservation en 24 hrs lorsqu’à la bibliothèque Pointe-aux-Trembles le courrier est livré 2 fois/semaine (mercredi/vendredi)?