Récemment sur son blog Bibliobabil, Luc Jodoin diffusait les dernières informations concernant le forum Bibliothèques de Montréal 2.0. Comme il présente la liste des liens conduisant aux différents outils de réseaux sociaux des bibliothèques de Montréal, il est pertinent de reproduire les éléments de cette publication. Voici le contenu :
Facebook ! Au début, c’est la méfiance. Pourquoi ouvrir un compte, quel intérêt ? Que peut m’apporter cet outil ? À cela s’ajoutent toutes les questions de confidentialité et des informations personnelles qui ne nous appartiennent plus …même si on décide de quitter Facebook!
Oui, il y a des inconvénients. Mais, les avantages sont nombreux.
Facebook est un outil de marketing gratuit qui permet de rejoindre un très large public, qu’on ne pourrait habituellement rejoindre avec les médias traditionnels. Alors, pourquoi s’en priver ?
Le Monde diplomatique propose, dans sa livraison d’avril, une réflexion sur la manifestation la plus visible du Web 2.0, défini comme «l’ouverture de la production indépendante en ligne aux non-hackers». Les wikis étant des «systèmes de gestion de contenus rendant les pages Web librement modifiables par tous les visiteurs qui y sont autorisés», une interrogation sur leur crédibilité demeure des plus pertinentes.
Comme d’habitude, le mensuel appâte le lecteur en publiant le début de l’article sur son site. Sa version intégrale se trouve maintenant sur le bureau de Marie.
Le Forum Bibliothèques de Montréal 2.0 a résonné dans la biblioblogosphère. Voici une revue de presse web réunissant une dizaine de blogues qui ont relayé l’événement. Plusieurs de ces blogues sont animés par des participants.
1. Bibliothèque 2.1 – Sur le blogue Zéro Seconde, Martin Lessard a publié: “Deux journées vraiment passionnantes que j’ai animées au Forum des Bibliothèques de Montréal : Bibliothèques de Montréal 2.0. la semaine dernière. Pour ceux qui découvrent ce blogue suite au colloque, voici de quoi vous alimenter encore un long bout… jusqu’au web 2.1
”
Le Forum sur le web 2.0 et les bibliothèques publiques s’est tenu le 19 et 20 mars dernier au centre Gelber. Les organisateurs estiment qu’il y avait 230 participants lors de ce colloque ; certaines personnes n’y ont assisté qu’une seule journée, mais la plupart étaient présents lors des deux jours. Près de 60 % de ces participants ont eu l’amabilité de répondre au formulaire d’évaluation. Ainsi, les chiffres qui suivront proviennent de leurs réponses.
You Tube, Facebook, Twitter, les autres et j’en passe et des plus juteux.
Le virtuel est incontestablement in, même que si on est de ceux qui croient tout ce qui s’écrit, les bibliothèques ont le devoir de s’afficher sur Internet pour prouver qu’elles existent.
Et pourtant…





